Archives mensuelles : novembre 2009

Bagues de savon, suite…


Autre essai de bague pour nos savons.
Parti pris d’un fond clair, pastel. et d’une teinte de texte en fonction de l’ingrédient principal.
Bague pour des savons de 125 grammes, environ 6.25 X 7.74 X 2.75 de dimension pour une bonne tenu en main.

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Quelles différences entre huiles estérifiées et huiles végétales ?

huile-olive
Les huiles éstérifiées sont de plus en plus utilisées comme alternative aux véritables huiles végétales. Ces huiles bénéficient d’un certain « effet silicone » Ce qui signifie qu’elles sont faciles à étaler et donnent une impression de douceur à la peau.

Oui mais voilà ! Le seul point commun entre une huile estérifiée et une huile végétale complète, comme l’huile d’olive ou l’huile d’amande douce, est le mot huile.

Les huiles estérifiées sont une création de laboratoire. Leur fabrication commence par la dissociation d’une huile végétale. Les acides gras dissociés sont alors associés à de la glycérine ou à d’autres alcools.

Donc la richesse d’action des véritables huiles végétales est perdue en grande partie dans les huiles estérifiées.

On reconnaît les huiles estérifiées aux termes INCI, comme par exemple :
• Caprylic Capric Triglyceride
• Coco Caprylate Caprate
• Oleyl Erucate
• Oleyl Linoleate
• Decyl Oleate
Appartiennent aussi à ce groupe des composés d’une structure chimique légèrement différente comme par exemple l’éther.
Termes INCI :
• Dicaprylyl Ether
• Octyldodecanol

On reconnaît les huiles estérifiées aux termes INCI*, comme par exemple :

* Caprylic Capric Triglyceride
* Coco Caprylate Caprate
* Oleyl Erucate
* Oleyl Linoleate
* Decyl Oleate

Appartiennent aussi à ce groupe des composés d’une structure chimique légèrement différente comme par exemple l’éther.
Termes INCI* :

* Dicaprylyl Ether
* Octyldodecanol

Pour des label bio comme Ecocert il n’y a pas de restriction à leurs utilisation dans leurs cahier des charges, Ce qui nous dérange un peu. En revanche le label Allemand BDIH a choisi la restriction. Il préconise de ne pas dépasser, dans une formule de cosmétique naturel, 10 % de substances estérifiées (huiles estérifiées ou ma-tières premières hydrogénées). Dans la phase huileuse, ce taux peut aller jusqu’à 50 % maximum. La volonté du BDIH étant que les huiles végétales continuent à jouer un rôle central.

Mettre les produits naturels au centre de toutes nos productions fait partie des fondations et de la philosophie de la marque Gaiia. Du coup, ce pose un certain nombre de question sur notre position en ce qui concerne l’utilisation des label Bio (trop permissif à notre gout).

Credits  :
Rita Stiens pour sont livre « La vérité sur les cosmétiques naturels ».
et le site www.laveritesurlescosmetiques.com/themen_008_fr.php

*  nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques / International Nomenclature of Cosmetic Ingredients.

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Savon "hand-made" & écriture fait main !

etiquettes-01
Toujours sur les étiquettes de savons, les questions du jour sont :
* Même couleur d’étiquette pour tous les savons ? (j’aime bien le vert de l’étiquette au premier plan)
* Changer la couleur en fonction de l’ingrédient principal du savon ?  (genre étiquette violette pour les savons à base de lavande ?)
* Pour les typos, quel est le bon équilibre entre les typos (bon mixe entre l’écriture manuel et les typos machine)

Rien à voir, mais pour mes croquis je suis passé du stylo bic noir au feutre pointe Staedtler qui une fois scanné laisse un grain agréable.

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Le savon des explorateurs !

label-savons
Dans les prochains jours nous devons décider du design des étiquettes de nos savons, j’aime ces vieilles étiquettes des années 1920, mais je crois que nous allons rester très simple et classique. Je ferais un article la semaine prochaine avec les différents designs pour en montrer l’évolution.

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C'est quoi un savon naturel ?

savon-naturel
C’est vrai à la fin ! C’est quoi un savon naturel ?

MATIERES PREMIERES
Les matières premières essentielles pour la fabrication de savon sont :
- les corps gras : graisses ou huiles
- les alcalis ou les lessives : soude caustique ou potasse caustique
- l’eau.
L’adjonction de sel, de colorant, de parfum et de charges est possible mais pas indispensable. Quelle
matière première précise est employée dépendra évidemment de ce qui est disponible sur le marché,
des moyens financiers qu’on a à sa disposition ainsi que les connaissances et le matériel dont on
dispose.
2.1. GRAISSES ET HUILES
Les matières grasses représentent en volume plus ou moins 2/3 des matières premières dans une
savonnerie. Leur disponibilité et leur sécurité d’approvisionnement sont donc des éléments
essentiels dans le choix des corps gras.
En théorie, on peut employer n’importe quelle huile ou graisse non-volatile mais dans la pratique
leur nombre est fort réduit à cause de raisons économiques, techniques et chimiques.
2.1.1. Types de corps gras et leur composition
Au niveau des huiles nous distinguons trois classes :
- les huiles et graisses non-volatiles
- les huiles minérales
- les huiles éthériques
De cette série, les huiles et graisses non-volatiles sont utilisées pour la fabrication de savon. Elles
peuvent être divisées à leur tour comme suite :
- les graisses et huiles animales (suif et saindoux)
- les graisses et huiles végétales :
- les plantes cultivées : oléagineux; noix de plantes et arbres (p.ex. cocotier, coton,
tournesol, palmier à l’huile)
- les plantes et arbres non cultivées (p.ex. neem)
La présence d’acides gras saturés (voir fig. 8) rend les corps gras solides à la température
ambiante, on parle également de « beurre » comme le beurre de coco. Au cas où les acides gras
non-saturés (voir fig. 8) sont le constituant majeur, le corps gras est liquide à température
normale.

MATIÈRES PREMIERES :

Les matières premières essentielles pour la fabrication de savon sont :

* les corps gras : graisses ou huiles
* les alcalis ou les lessives : soude caustique ou potasse caustique
* l’eau.

L’adjonction de sel, de colorant, de parfum et de charges est possible mais pas indispensable.

GRAISSES ET HUILES :

Les matières grasses représentent en volume plus ou moins 2/3 des matières premières dans une savonnerie. Leur disponibilité et leur sécurité d’approvisionnement sont donc des éléments essentiels dans le choix des corps gras.
En théorie, on peut employer n’importe quelle huile ou graisse non-volatile mais dans la pratique leur nombre est fort réduit à cause de raisons économiques, techniques et chimiques.

Types de corps gras et leur composition

Au niveau des huiles nous distinguons trois classes :

* les huiles et graisses non-volatiles
* les huiles minérales
* les huiles éthériques

De cette série, les huiles et graisses non-volatiles sont utilisées pour la fabrication de savon.
Elles peuvent être divisées à leur tour comme suite :

* les graisses et huiles (suif )
* les graisses et huiles végétales
* les plantes cultivées : oléagineux; noix de plantes et arbres (p.ex. cocotier, coton, tournesol, palmier à l’huile)
* les plantes et arbres non cultivées
(p.ex. neem)

La présence d’acides gras saturés rend les corps gras solides à la température ambiante, on parle également de « beurre » comme le beurre de coco ou de Karité.
Au cas où les acides gras non-saturés sont le constituant majeur, le corps gras est liquide à température normale.

Du point de vue du savonnier, les acides gras les plus importants sont l’acide stéarique, palmitique, oléique et laurique.
Combinés à la glycérine, ils donnent respectivement la stéarine, la palmitine, l’oléine et la laurine

Notre base de savon neutre avant de rajouter des huiles essentielles pour leurs bienfaits ou leurs parfums  se décompose comme suit :
* Huile Coco
* Huile de Palme (issue de cultures éco-gérés, ne participe donc pas à la déforestation massive)
* Huile de Ricin
* Huile de Son de Riz

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L'hypothèse Gaïa !

venus
L’hypothèse Gaïa:
Appelée également hypothèse biogéochimique, est une hypothèse controversée d’écologie profonde initialement avancée par l’écologiste anglais James Lovelock en 1970, mais également évoquée par d’autres scientifiques avant lui, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d’années, en harmonie avec la vie ». L’ensemble des êtres vivants sur Terre serait ainsi comme un vaste organisme (appelé Gaïa, d’après le nom de la déesse de la mythologie grecque personnifiant la Terre), réalisant l’autorégulation de ses composants pour favoriser la vie. Un exemple cité par Lovelock à l’appui de son hypothèse est la composition de l’atmosphère qui aurait été régulée au cours du temps de manière à permettre le développement et le maintien de la vie.

Origine du nom :
Gaïa est en effet dans la mythologie grecque la déesse de la Terre, mère des dieux, représentée par le culte de la fécondité, et aussi l’une des plus ancienne représentation théiste de l’histoire humaine puisqu’on retrouve des statues de terre-mère (Grande Déesse) à l’époque préhistorique.

Source : Wikipedia.fr / images : La Vénus de Willendorf, généralement considérée comme la première représentation préhistorique de la déesse de la fertilité.

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