savon-visage

Des gens comme tout le monde pour les photos illustrant l’univers des savons & cosmétiques Gaiia, voilà ce que nous voulons ! Des gens naturels, de plusieurs nationalités et puis de tout les âges aussi, de 7 à 77 comme dit la formule consacrée… Les photos seront prisent à Goa par notre ami Faiz. Si ils le désirent (les futurs ambassadeurs de la marque Gaiia) nous mettrons leur prénom, leur nom, leur adresse web ou leur e-mail sous les photos, ce sera au choix de chacun.
Cette photo plus haut dont nous n’avons pas les droits illustre assez bien le type de photos que nous voulons pour notre communication .

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Je viens de recevoir (samedi matin) un colis commandé sur le site : www.torpille.fr !

Bon !

1 – La chemise à été livré dans un carton (pas une pochette bulle) ce qui lui à évité d’être écrasé pendant le transport (une chemise livré dans une enveloppe même bulle risque d’arriver avec le col cassé).

2 – Un petit mot écrit à la main pour me remercier de mon achat (j’adore cette pratique qui personnalise/humanise encore plus la relation client/vendeur). Difficile toutefois d’effectuer cette pratique au quotidien lors de gros volume de vente, ou alors avec certains clients récurrents.

3 – Vu la qualité/prix de cette chemise je ne saurais que vous conseiller d’aller faire un tour sur le nouveau site de torpille (Un site fluide, clair et precis, tout à l’image de Dephine la patronne).

4 – J’aime les petits détails comme la qualité des boutons et des coutures et le fait que la marque ne soit pas sur une étiquette mais brodé directement à l’intérieur.

torpille-02Pour la petite histoire:
* J’ai acheté cette chemise a cause de l’éléphant avec la trompe vers le haut (symbole de bonne fortune. fortuna/chance).
* En arrêtant de fumer je suis passé « provisoirement j’espère » au 43 (voir l’étiquette).
* Je ne suis habituellement pas pour les motifs (sur les chemises, chaussettes etc…) mais là, je trouve cela tellement sobre que  je pourrais presque qualifier cette chemise d’unie.
* La nouvelle politique de prix de Delphine m’a donner envie d’acheter…

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Plusieurs internautes sur ce blog nous demandent régulièrement de parler de nous, de nos trajectoires, de la savonnerie etc… Comme je l’ai dit a Franck je préfère aborder le sujet au travers de certains thèmes qui feront (je l’espère) comprendre notre demarche.

On peut légitimement se demander pourquoi en 2010, alors que la technologie a envahie le monde, deux amis férus d’informatique se lancent dans des productions de produits « fait-main »!

Certains ferons l’apologie de la technologie qui (liste non exhaustive):
* Libère l’homme de tache répétitives
* Allège le temps de travail
* Réduit la pénibilité du travail
etc…, etc…

La liste peut etre longue et le débat sans fin.

Je sors de 8 années ou j’etais directeur général d’une société de parfumerie industrielle ou je devais obtenir le maximum de profits pour un actionnaire. J’ai beaucoup appris a plein de niveaux mais j’ai fini lessivé (sans jeu de mots) et au bord de la dépression nerveuse en réalisant que j’exerçait une activité qui était aux antipodes des raisons de ma venue dans ce pays…

A Jaipur, ou j’ai vécu pendant près de 10 ans, j’ai aussi eu la chance de « travailler » avec un docteur-chercheur en médecine ayurvedique, le Docteur Kotecha, d’une intégrité morale depassant l’entendement et qui est devenu un ami très proche, presque un frère. Premièrement je me suis soigné physiquement et « mentalement » grace a cette démarche holistique. Ensuite j’ai appris des fabrications « a l’ancienne » à partir d’extraits de plantes, de racines, de minéraux et l’importance de suivre un protocole ou l’être humain a toute sa place afin que le produit final soit le meilleur possible.

Respecter le produit, respecter celui qui le fait. Pour info, nous développons en ce moment des formulations ayurvediques (des vraies) pour les ajouter a nos produits.

* Le boulanger a l’ancienne versus les boulangeries industrielles / qui se souvient du vrai pain petrit a la main pendant des heures?

* La restauration versus le fast food / personne n’a plus le temps (ni de cuisiner, ni de manger tranquillement).

* La gamelle de maman ou de grand-mère versus la nourriture industrielle (qu’on retrouve dans la plupart des restaurants aujourd’hui) / j’en rêve encore.

* Les produits lavants (gels douches, détergents synthétiques) versus savons naturels fait-main / Essayez! et jetez un oeil sur l’etat des riviéres et des nappes phréatiques.

* Savons ‘artisanaux’ (en fait c’est une appellation plus lie a la législation, par ex. moins de 10 employés) mais chauffés et réalisés avec des machines / Essayez!

* Vrais Entrepreneurs versus crapouilles (je ne veux pas faire mon Chavez, mais je le pense vraiment!)
etc… On a vu ce que ca a donne depuis deux ans… et ils recommencent!

Mélanger au bon rythme, sentir, regarder, mettre son énergie personnelle… En somme tout ce qu’une machine ne peut réaliser!

C’est aussi ce qui m’avait plu dans mes périples indiens au début des années 90, ou la nourriture « préparée » n’existait pas, ou les « petits métiers » et les « petites mains » jalonnaient les rues, ou on prenait le temps de faire les choses comme il faut, sans financiers au dessus de vos têtes qui réclament une rentabilité a tout prix, sans cadres dynamiques comme supérieurs hiérarchiques qui vous tyrannisent afin de sauver leur tête ou monter en grade… Ou on faisait notre yahourt a la maison avec du lait non stérilisé.

Je ne peux pas parler pour Franck mais il adhère certainement a mes propos pour avoir beaucoup expérimenté dans sa vie.

Voila pourquoi aujourd’hui, entre autre, nous souhaitons proposer des produits naturel et FAITS-MAIN (donc vraiment artisanaux). Comme beaucoup de savonniers qui produisent du fait-main, nous souhaitons nous exprimer au travers de nos produits. Nous exprimer sur le plan créatif, éthique, commercial (utilisation des nouvelles technologie ‘utiles’ comme le e-commerce). Pour moi qui ne suis pas trop – en fait pas du tout – manuel, la réalisation de mes premiers savons et baumes l’année dernière m’a procuré une satisfaction énormissime ainsi que le travail sur les synergies d’huiles essentielles, la découverte d’ingrédients, les rencontres avec des personnes passionnées et conscientes, la patience, les experiences…

Du fait-main, de l’énergie humaine positive, des bons ingrédients, du bon sens… et surtout, réaliser enfin un projet avec mon vieil ami Franck (on se connaît depuis 1986 lors d’une partie de baby-foot) après plusieurs tentatives et deux milles idees!

Quand notre projet aboutira, ce sera du LUXE. Du vrai luxe. Pas du luxe mondain mais celui de pouvoir vivre a son propre rythme et de faire ce qui nous plait.

Un groupe de 5 étudiants de l’école Sup de Com de Lyon à décidé de travailler sur la marque de savons naturels Gaiia dans le cadre de leurs études. Un peu de sang neuf, une autre vision du projet, un regard plus objectif sur Gaiia, voilà qui me plait !

around-table

Nous sommes étudiants à l’école Sup de Com du groupe IDRAC (école de communication) et dans le cadre de nos études nous devions nous pencher sur une entreprise afin de développer un business plan. Notre choix s’est porté sur la marque de savons & cosmétiques naturels GAIIA car nous voulions apporter notre aide à une jeune entreprise en plein démarrage et l’aider à trouver sa place sur le marché. Le concept de GAIIA nous a séduit car avant même de commercialiser ses produits elle a fait le choix de la transparence sur son blog. Sur ce projet, une équipe de choc :

* Mickael Gayet
* Jean-Baptiste Vachon
* Julien Fahy
* Cracote Comet
* Alyssandre Peiffer

Pour encore plus de transparence, signalons que la douce et pertinente Alyssandre n’est autre que ma fille… Je dois rencontrer la « dream team » de l’Idrac dans une quinzaine de jours pour avancer sur le sujet. Encore une fois il vas me falloir expliquer le concept des savons Gaiia par le menu et c’est un exercice intéressant qui me permet de bien conscientiser notre modèle !

(Credit photo: Bibliothèque Google LIFE Magasine ici)

arezzo-07C’est bon de rentrer à la « casa » ! Le stand à été démonté dimanche sous une pluie battante et avec une température quasi hivernale. Mais comme je suis homme à ne garder que des bons souvenirs, je vais vous parler une dernière fois de l’Italie et ainsi clore le chapitre Toscan à travers quelques photos:
arezzo-09 Plaine Toscane vu des hauteurs d’Arezzo.
arezzo-08Petite ballade au centre ville historique d’Arezzo à l’occasion de la foire des antiquaires.
arezzo-11arezzo-01arezzo-12arezzo-06Les deux photos clichés obligatoires de l’Italie bien sur ! La Vespa et la Ferari…
arezzo-05Et puis pour finir un petit tour sur ce qui était quand même le motif de notre séjour en Italie, l’équitation :
arezzo-13arezzo-04arezzo-14Un énorme bisou à Fabio, Laetizia, la famille Galorini, et tous les Italiens chaleureux que nous avons rencontrés durant ces 30 jours en Toscane. Et merci à Loic pour certaine photos.

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« C’est quoi votre plan marketing ? » Question posé aussi souvent qu’une brique lors de la construction de la muraille de Chine…

Nous pourrions expliquer que ce choix à été le fruit de mures réflexions et de nombreux « brainstormings » éco-responsables, mais la vérité est à la fois tout autre et tout aussi construite d’elle même.

Cette vérité est une question de pourcentage entre :
* Le hasard (destin, Karma chacun à un nom pour ça…)
* Le temps (nécessaire à la réalisation de toute chose)
* Le libre arbitre (Celui de Philippe et le mien)
* Les prises de consciences (flashs, visions a long terme, rencontres, révélations et lectures…)
* La connaissance (du marché, des autres acteurs, des produits…)
La liste est longue, non exhaustive et en réajustements constant pour arriver à 100% (de savons naturels).

Cette réalité est la réalité de nombreux projets qui se construisent un peu d’eux même, sans forcement de plan ni de stratégie et qui au final apparaissent, nous apparaissent évidents et cohérents.

(Source photo: wikipédia.org)

« Un soir en Toscane / et toujours / une nuit d’avance »

Mardi nous reprendrons de « savonnesques » billets, mais pour l’heure, que ce soit à Goa ou ici en Toscane l’heure est aux festivités de pâques. Philippe m’a dit que a Goa aujourd’hui les églises étaient pleines et dans le village d’à cotée « Santa Firmina » se joue ce soir une représentation vivante la « via crusis » retraçant le chemin de croix…

Nous, nous allons avec des amis manger des pâtes fraiches et boire du vin d’ici, à chacun sa croix !

« Le printemps qui s’éloigne / hésite / parmi les derniers cerisiers »

Le haïku remonte au « tanka », poème court dont le premier recueil date de 760. Le tanka, lié au culte shinto est un poème de 5 vers (5,7,5,7,7 syllabes)
La première partie (5,7,5), le « hokku » évoque la nature et la saison et la seconde (7,7) décrit les émotions et les sentiments.
Peu à peu le hokku devient poème à part entière, le « haïku », évoquant toujours la nature et la saison, mais sans expliciter les sentiments, créant ainsi un art de l’ellipse et du non-dit typiquement japonais.