En 1940 les publicitaires avaient soit beaucoup d’humour pour vendre leurs savons, ou alors ils étaient très premier degré.
L’axe de communication se fait autour du sujet pas très « sexy » de la transpiration .
1 – Quand vous êtes tendu : Vous transpirez !
2 – Quand vous êtes excité : Vous transpirez !
3 – Quand vous avez peur : Vous transpirez !

savon-lifebuoyOn nous explique avec un dessin de type planche anatomique que l’homme à sous chaque bras plus de 1000 glandes sudoripares ! Très classe !

Donc, un seul remède, le savon Lifebuoy pour chasser toutes les mauvaises odeurs…

Je me demande comment serais perçu ce type de pub aujourd’hui ?

La plupart des cosmétiques contiennent des produits chimiques potentiellement dangereux pour la santé humaine et les écosystèmes. Certains de ces produits ont des effets néfastes connus sur la santé, alors que d’autres, faute d’en connaître les effets à long terme, sont tolérés par la législation actuelle. Or, un produit pour lequel on ne connaît pas les effets à long terme ne veut pas dire qu’il est sans danger. Il se peut que les tests de toxicité soient trop peu nombreux ou basés sur des effets à court terme. Il faut donc se méfier des ingrédients chimiques des cosmétiques synthétiques qui par « bioaccumulation*» peut provoquer plus que de simples iritations cutanés.
Pour répondre à la soif de naturel et de bio des consommateurs, La recherche de molécules naturelles a un  but : trouver des remplaçantes inoffensives pour l’homme et l’environnement à toutes les molécules dont l’innocuité est actuellement remise en cause. On pense tout de suite au parabène, un conservateur de synthèse dérivé du pétrole, largement utilisé pour protéger les cosmétiques des moisissures et des bactéries mais aussi accusé d’être toxique et cancérigène. Pour lui trouver un substitut, l’Institut de chimie organique et analytique (ICOA), à Orléans tente ainsi d’isoler et d’identifier des principes actifs de plantes Guyanaises qui auraient des propriétés antimicrobiennes.
*Le terme bioaccumulation désigne la capacité des organismes à concentrer et à accumuler des substances chimiques, Les substances bioaccumulatives sont généralement solubles dans les matières grasses et ne se décomposent pas dans l’organisme.

restonicaLa plupart des cosmétiques contiennent des produits chimiques potentiellement dangereux pour la santé humaine et les écosystèmes. Certains de ces produits ont des effets néfastes connus sur la santé, alors que d’autres, faute d’en connaître les effets à long terme, sont tolérés par la législation actuelle. Or, un produit pour lequel on ne connaît pas les effets à long terme ne veut pas dire qu’il est sans danger. Il se peut que les tests de toxicité soient trop peu nombreux ou basés sur des effets à court terme. Il faut donc se méfier des ingrédients chimiques des cosmétiques synthétiques qui par « bioaccumulation*» peuvent provoquer plus que de simples irritations cutanés.

Pour répondre à la soif de naturel et de bio des consommateurs, La recherche de molécules naturelles a un  but : trouver des remplaçantes inoffensives pour l’homme et l’environnement à toutes les molécules dont l’innocuité est actuellement remise en cause. On pense tout de suite au parabène, un conservateur de synthèse dérivé du pétrole, largement utilisé pour protéger les cosmétiques des moisissures et des bactéries mais aussi accusé d’être toxique et cancérigène. Pour lui trouver un substitut, l’Institut de chimie organique et analytique (ICOA), à Orléans tente ainsi d’isoler et d’identifier des principes actifs de plantes Guyanaises qui auraient des propriétés antimicrobiennes.

* Le terme bioaccumulation désigne la capacité des organismes à concentrer et à accumuler des substances chimiques, Les substances bioaccumulatives sont généralement solubles dans les matières grasses et ne se décomposent pas dans l’organisme.

* Photo prise dans les  Gorges de la Restonica  en Corse.

calandrier-gaiiaVoila enfin notre « Deadline » fixée :
Le site www.gaiia-shop.com ouvrira le 7 Avril 2010.

Encore quelques semaines pour travailler sur :
* Les produits.
* Le Packaging.
* Les photos des produits.
* La création des fiches produits sur le site.
* L’envoi d’échantillons aux distributeurs.
* La production.
* Le temps de cure (séchage des savons) de 4 à 6 semaines.
* L’expédition du premier container.

A Valence, il fait 2° avec un peu de soleil,
et à Goa (à la Savonnerie) entre 23° ce matin et 31° cet après-midi.

vietnam_soapCette boite de 6 savons chirurgicales antiseptique date de 1962 et était distribué aux soldats Américain pendant la guerre du Vietnam. Fabriqués par « THE HEWITT SOAP COMPAPY » (propriété de Procter & Gamble).

« A utiliser comme un savon ordinaire » avec 2% d’hexachlorophène qui est un puissant bactéricide et qui heureusement est dans :

LA LISTE DES SUBSTANCES QUI NE PEUVENT ENTRER DANS LA COMPOSITION DES PRODUITS COSMÉTIQUES.

J’avoue que j’aime bien le coté minimaliste de la boite en kraft et l’embalage en papier gras.

savon-bunchoMagnifique affiche publicitaire de 1930 pour les savons « Bunchō Soap »  fabriqués par la compagnie Japonaise « Harumoto Soap » d’Ōsaka pour le marché Chinois.

La différence est net entre en haut la coiffure et la tunique typiquement Chinoise de l’époque et en bas son pendant Japonais.

savons-harumoto

 

Tous nos savons sont fabriqués en utilisant la méthode de saponification à froid, processus dans lequel les huiles végétales pures organiques sont saponifiées (transformée en savon) à basse température.
La saponification est le processus consistant à combiner des huiles végétales avec une base forte (Soude) dans des proportions correctes pour former un savon nettoyant, hydratant et glycériné.
Dans la méthode à froid le mélange d’huile végétale est chauffé à un peu plus que la température ambiante, puis mélangé avec la base et eau pour commencer la saponification . Le mélange est remué en permanence et s’épaissit lentement, puis l’huile et la base se combinent pour former du savon.
Cette méthode douce préserve les nombreuses propriétés bénéfiques des huiles végétales
et conserve, comme issu de la réaction du savon, la glycérine végétale, un hydratant riche.
Il reste environ 6.5 a 8% de glycerine naturelle et vegetale dans nos savons alors que les savonniers industriels retirent la glycerine du savon pour la revendre separrement.
Alors que la base de savon est encore liquide, (a la trace) nous incorporont différents additifs tel que des huiles essentielles et autres ingrédients naturels, puis le mélange est versé dans des moules en bois.
Le savon est demoulé apres 24 heures puis découpé à la main apres 2-3 jours. la periode de cure dure de 4 a 6 semaines pour que l’exces d’eau s’evapore et que la reaction de saponification se termine totalement (il peut rester quelques mollecules de soude qui ne sont pas saponifiees).
Glycerine = humectant (attire l’eau, retient l’humidite)
Huiles insaponifiees (surgras)= emollient

Tous nos savons naturels Gaiia sont fabriqués en utilisant la méthode de saponification à froid, processus dans lequel les huiles végétales pures organiques sont saponifiées (transformée en savon) à basse température.

La saponification est le processus consistant à combiner des huiles végétales avec une base forte (Soude) dans des proportions correctes pour former un savon nettoyant, hydratant et glycériné.

Dans la méthode à froid le mélange d’huiles végétales est chauffé à un peu plus que la température ambiante, puis mélangé avec la base et l’eau pour commencer la saponification . Le mélange est remué en permanence et s’épaissit lentement, puis l’huile et la base se combinent pour former du savon.

Cette méthode douce préserve les nombreuses propriétés bénéfiques des huiles végétales.

Et conserve aussi, comme issu de la réaction du savon, la glycérine végétale, un hydratant riche.

Il reste environ 6.5 a 8% de glycérine naturelle et végétale dans nos savons alors que les savonniers industriels retirent la glycerine du savon pour la revendre séparément.

Alors que la base de savon est encore liquide, (a la trace) nous incorporont différents additifs tel que des huiles essentielles et autres ingrédients naturels, puis le mélange est versé dans des moules en bois.

Le savon est demoulé après 24 heures puis découpé à la main après 2-3 jours. la periode de cure dure de 4 a 6 semaines pour que l’excès d’eau s’évapore et que la réaction de saponification se termine totalement (il peut rester quelques molécules de soude qui ne sont pas saponifiées).

Glycerine = humectant (attire l’eau, retient l’humidité).
Huiles insaponifiees (surgras)= émollient

gmail-soapCe savon Gmail by Google apparaît sur un site russe.
Délire d’artiste, farce, buzz ? Le mystère reste entier !

(Source : www.wired.com)

LUCIA

Lors de la fabrication (appelée saponification), le mélange de sels de sodium ou de potassium avec les acides gras de l’huile crée les fameuses molécules-bulles.
Lorsque l’on frotte entre ses mains mouillées le savon, il se forme une émulsion entre l’eau, les molécules-bulles de savon et… les particules de saleté. Celles-ci sont des proies de choix pour les molécules-bulles. Elles se précipitent pour piquer ces particules, s’agglutinant autour, leur tête restant en contact avec l’eau. Il se forme donc trois types de bulle. Les «propres», ne contenant que de l’air, les «moins propres» avec air et un petit peu de saleté, les «sales» avec très peu d’air. Les «moins propres» sont plus fragiles que les «propres» et durent moins longtemps, tandis que les «sales» sont petites et peu visibles. A quantité égale de savon, une eau propre donnera donc une mousse plus stable et abondante qu’une eau sale.

Lors de la fabrication appelée saponification
(méthode de saponification à froid pour nos savons naturels Gaiia).
le mélange de sels de sodium ou de potassium avec les acides gras de l’huile crée les fameuses molécules-bulles.

Lorsque l’on frotte entre ses mains mouillées le savon, il se forme une émulsion entre l’eau, les molécules-bulles de savon et… les particules de saleté.

Celles-ci sont des proies de choix pour les molécules-bulles. Elles se précipitent pour piquer ces particules, s’agglutinant autour, leur tête restant en contact avec l’eau.

Il se forme donc trois types de bulle :
* Les «propres», ne contenant que de l’air.
* Les «moins propres» avec air et un petit peu de saleté.
* Les «sales» avec très peu d’air.

Les «moins propres» sont plus fragiles que les «propres» et durent moins longtemps, tandis que les «sales» sont petites et peu visibles.

A quantité égale de savon, une eau propre donnera donc une mousse plus stable et abondante qu’une eau sale.

En variant les ingrédients du savon et leurs proportions, on peut jouer sur la quantité de mousse produite. On peut constater cet effet à chaque fois que l’on prend une douche ou un shampooing. Plus on sera sale, plus il sera difficile d’avoir beaucoup de mousse.

Pour nos savons,  l’huile de noix de coco à été choisie pour son pouvoir moussant…

Grâce au pouvoir moussant, on peut déterminer la capacité d’un savon à laver, soit son pouvoir lavant. En effet, lorsqu’on mélange du savon avec de l’eau, de la mousse se forme, il y a alors plus de tensioactifs pouvant émultionner une tache. Donc plus il y a de la mousse, plus le savon est efficace.

(Source photo: savon LUCIA.)

bag

Les sacs à provisions en plastique deviennent une préoccupation environnementale majeure dans de nombreux pays à travers le monde. Les conséquences environnementales sont considérables.
Une initiative verte à suivre en inde dans l’état de Goa :
Il est interdit de produire, entreposer, utiliser, vendre et distribuer des sacs en polythène dans l’état de Goa.

Les sacs à provisions en plastique deviennent une préoccupation environnementale majeure dans de nombreux pays à travers le monde. Les conséquences environnementales sont considérables.

Une initiative verte à suivre en inde dans l’état de Goa :

Il est interdit de produire, entreposer, utiliser, vendre et distribuer des sacs en polythène dans l’état de Goa.
goajune
Vasco de Gama une petite ville de l’état de Goa à été la première zone libre de sacs plastique !  En effet, elle a été le première ville à mettre en œuvre le «zéro déchets Town Scheme» suite à un jugement tribunal de grande instance à la fin de l’année 2003. Même si ça a pris un peu de temps à venir, l’interdition à finalement été lancé le 26 Janvier 2006.

Depuis à la place, les commerçants fournissent des sacs fait avec du papier journal ou des cabas.

Une initiative à imiter !