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Un savon à froid Gaiia remplace avantageusement au moins 5 produits dans votre salle de bain et tout ça avec beaucoup de douceur et un tout petit prix !

  1. Il lave votre corps, parties intimes comprises.
  2. Il lave votre visage et celui de votre enfant / bébé.
  3. Il vous démaquille en douceur.
  4. Il lave vos cheveux et ceux de toute votre famille.

Tout cela en étant plus naturel, plus doux, plus hydratant, plus écologique, plus économique, moins polluant, moins irritant et surtout beaucoup moins cher, faites le calcul…

Retranscription de l’interview croisée PAGE 64 / BIO INFO – AVRIL 2014 – N° 22

Savon à froid : l’avenir est dans la tradition !

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Franck Peiffer est co-fondateur des savons Gaiia et ancien président de l’Association Des Nouveaux Savonniers. Rudy Barbiot est le créateur de la marque belge Olila.

Bio Info : Pourquoi avoir choisi de faire de la saponification à froid votre métier ?

Franck Peiffer : Lors d’un séjour en Inde, il y a quelques années, j’ai utilisé de vrais savons ayurvédiques indiens. Avec Philippe, co-fondateur de Gaiia, nous voulions importer ces savons en France. Après pas mal de recherches, nous avons découvert le mode originel de fabrication du savon : la saponification à froid. Nous avions l’impression d’avoir touché le Graal : enfin un vrai savon surgras, doux et riche en glycérine naturelle ! Nous avons décidé qu’il était temps de proposer cette alternative naturelle et saine face aux détergents à base d’ingrédients pétrochimiques. Choisir ce métier et créer Gaiia fut donc, dès le départ, une démarche aussi qualitative que militante.

Rudy : Ce sont les « fesses rouges » de mes enfants et mes mains gercées chaque hiver qui ont été le point de départ. Dès que nous avons utilisé nos savons à froid, mes filles et moi-même n’avons plus eu de problèmes de peau. J’avais pourtant du mal à croire, au départ, qu’un produit aussi naturel et simple pouvait être plus efficace que des savons classiques de grandes marques. J’ai voulu en faire mon métier parce que la vie est courte : il faut profiter du temps pour faire partager ce que l’on aime ! C’est un plaisir de voir que les habitudes de consommation changent.

Bio Info : Quelles sont les difficultés de votre travail ?

Franck Peiffer : La plus grande est de faire connaître ce magnifique procédé de fabrication à un public habitué aux détergents liquides. Mais les gens se sensibilisent lentement, notamment grâce à des associations. La récompense, c’est qu’une fois qu’un savon à froid est testé, il est adopté !

Rudy :  Ce qui est difficile, c’est d’intégrer dès le départ tous les aspects de la réglementation cosmétique dans l’apprentissage et dans tous les aspects inhérents à la production et à la commercialisation. Le savon est un artisanat assez encadré. À cela s’ajoute la difficulté de se faire connaître du public. Mais on y arrive !

Bio Info : En quoi votre savon est-il réellement différent d’un savon industriel, naturel ou bio ?

Franck Peiffer : Je vois les savons à froid comme des soins lavants. Nos savons sont pleins de glycérine naturelle, ils préservent le film hydrolipidique de la peau. Les savons durs industriels, parfois aux fausses allures naturelles, sont plus décapants et contiennent souvent des ingrédients polémiques pour la santé et l’environnement. Et je ne parle pas des graisses animales comme le sodium tallowate, utilisées en premier ingrédient par de grandes marques sans que le consommateur en soit informé. Les savons bio quant à eux ne sont pas forcément plus doux ni plus riches en glycérine. Un savon saponifié à froid allie pour moi tradition et futur du savon, car tous les aspects du produit sont plus durables et plus qualitatifs.

Rudy : Le savon saponifié à froid est utilisé depuis des millénaires, il a fait ses preuves. Plus de glycérine dans le produit fini assure plus de douceur. La fabrication en elle- même est plus respectueuse des ingrédients et de l’environnement. Nous chauffons peu les huiles et peu de temps. Il n’y a pas de rejet de produits ou de déchets. On utilise aussi très peu d’énergie. En outre, chez Olila, nous n’utilisons pas d’huile de palme, souvent présente dans les savons, et notre main-d’œuvre est 100 % locale.

Bio Info : En une phrase, quel est votre souhait pour l’avenir ?

Franck Peiffer : Que le monde prenne enfin conscience que l’accumulation de produits synthétiques et pétrochimiques sur la peau et dans l’environnement n’est absolument pas anodin.

Rudy : Continuer à voir l’air émerveillé des enfants et des adultes lorsqu’ils sentent et essaient nos savons.

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Propos recueillis par Julien Kaibeck (lessentieldejulien.com) dans le magazine Bio-info France du mois d’avril 2014 (bio-info.com). Julien à qui je dit un gros merci pour son engagement auprès de la « Slow Cosmétique » et la reconnaissance du Savon à Froid.

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2 petits erratums toutefois dans la version papier :
1 – Je ne suis plus président de l’ADNS depuis 1 an ;-) Association Des Nouveaux Savonniers : Saponification.org
2 – Je n’ai jamais été en Inde, c’est Philippe qui me ramenait mes savons ayurvédiques indiens.

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– Un gel pour la douche.
– Un shampoing pour les cheveux.
– Un anti-pelliculaire.
– Un bain moussant.
– Une crème de douche.
– Un gel lavant pour les mains dans une entreprise ou un atelier .
– Un liquide vaisselle.
– De la lessive liquide pour le linge.
– Un produit pour laver le sol / sa voiture /  ou son bébé.
– Un dentifrice.
– De la mousse à raser.

AUCUNE !

La composition de base de tous ces produits est rigoureusement la même :
De l’eau (Aqua) suivi immédiatement par un tensio-actif de synthèse (Sodium Laureth Sulfate) ou pire, son petit frère (Sodium Lauryl Sulfate) encore plus irritant !

Pourquoi s’en priver, explique cyniquement des fabricants comme « Unilever » à leurs cadres. Confirmé pendant une discussion amicale avec un cadre de ce géant mondial du produit lavant pétro-chimique, je le cite (Mais Procter & Gamble, Loréal ou d’autres gros auraient pu dire la même chose) :

« On sait bien que c’est de la merde, mais ça coute pas cher à produire et notre marché est énorme, le naturel et le bio c’est une petite niche pour activistes barbus dont on se fout complètement ! »

Ma sensibilité de presque-barbu éco-concerné en a pris un coup !

Cette substance (Sodium Lauryl/Laureth Sulfate) forme une abondante mousse, donnant l’impression d’être lavé en douceur. Mais en vérité, elle assèche et irrite, du coup par exemple, votre cuir chevelu graisse et sur-graisse beaucoup plus vite vous obligeant à vous laver les cheveux tous les jours et bien sur, à acheter des quantités de produits connexes pour pallier le problème.
Il faut aussi savoir que toutes ces substances ne sont pas complétement dégradables et polluent tous les jours nos nappes phréatiques. D’aucun s’accordent aussi pour dire que les Sodium Lauryl/Laureth Sulfate seraient nocifs pour l’organisme.

ALORS ?

On pourrait donc se laver sous la douche avec du « Paic Citron » ? sans doute, (même de l’écrire ça me fiche la chair de poule). La grande force de cette industrie lourde depuis plus de quarante ans est d’avoir extrêmement segmenté tous les produits lavant en nous faisant peur,  et en nous culpabilisant si nous ne nous servons pas du produit adéquat ! Un peu comme avec les médicaments d’ailleurs…

ET ON FAIT QUOI MAINTENANT ?

Vous vous en doutez, c’est maintenant que je vais vous parler du savon à froid et des savons Gaiia ! Idéals pour le corps, le visage et les cheveux de toute la famille nos savons lavent en douceur, sans assécher votre peau (c’était la minute de pub obligatoire).

Ils nous faut êtres vigilants, apprendre à lire les étiquettes, se méfier de certaines publicités trop vertes (Ushaiia et consorts…). Des alternatives douces existent pour les shampoings, les lessives, les dentifrices et pratiquement tous les produits lavants, il suffit de creuser un peu sur internet pour trouver son bonheur. Ceux et celles qui en connaissent peuvent les laisser dans les commentaires, non ?

(Crédit photo : www.lesenviesdegeorgette.fr)

Pour une fois je me contenterai d’être uniquement factuel, dans le respect de la loi du 18 janvier 1992 (la loi a été transformée légèrement en 2001). loi encadrant la publicité comparative et qui impose en résumé ce qui suit :

1 – la comparaison de biens de même nature.
2 – l’identification explicite du comparé.
3 – l’information du comparé.

Cet article (un peu sérieux) fait suite à de nombreuses questions posées par des clients Gaiia sur les différences entre nos savons et d’autres vendus en pharmacies ou en para-pharmacies.

1 – la comparaison de biens de même nature.

A ma gauche, un savon Gaiia, surgras, très doux, nature, pour la toilette du visage, du corps et pour les peaux sensibles et délicates.

A ma droite, un savon Rogé Cavaillés, surgras, extra-doux, nature, pour la toilette du visage, du corps et pour les peaux délicates et sensibles.

2 – l’identification explicite du comparé.

Pour cette partie nous allons simplement citer les modes de fabrication des deux savons et comparer la liste de leurs ingrédients.

Procédé ou mode de fabrication :

Le savon Gaiia :

Saponification à froid d’huiles végétales, procédé artisanal, savons coupés à la main.

Le savon Rogé Cavaillès :

Saponification industrielle à base de bondillons (chips de savons), malaxés, extrudés puis moulés.

Liste des ingrédients :

Le savon Gaiia :
Huiles 100% végétales saponifiées (transformées en savon par nos soins)
– Fruit du Palmier / Coco / Ricin / Son de Riz.
– Glycérine naturellement formée lors de la saponification à froid.
– Surgras 7,5 % dans la formule.
– Et basta.
– Prix public moyen :4,90 euro.

Le  savon Rogé Cavaillès :
– Graisse animale (Sodium Tallowate).
Huiles végétales saponifiées industriellement par un tiers :
– Palme / Coco.
– Glycérine ajoutée (les bondillons industriels ne contiennent pas de glycérine).
– Lanoline (graisse de laine, une graisse obtenue par purification et raffinage du suint, partie grasse absorbée sur la laine).
– Coconut Acid (émollient, agent émulsifiant, tensioactif).
– Pentasodium Pentetate (agent de chélation qui remplace l’EDTA).
– Surgras 1% : Huile d’amande douce.
– Prix public moyen : 3,90 euro.

3 – l’information du comparé.

F… (traduire par super-zut), comme je ne comprends pas vraiment l’intitulé N°3 je vais conclure comme cela :
Bon, le constat est assez simple :
Nous avons d’un côté un savon « surgras » très hydratant, réalisé à la main par des maitres savonniers avec des matières premières 100% naturelles, par nous les p’tits gars de Gaiia. Et de l’autre coté un bon savon « surgras », mais avec juste 1% de « surgras », réalisé industriellement, contenant beaucoup moins de glycérine, donc moins hydratant. Contenant de la graisse animale (c’est pas mauvais, il faut juste savoir que c’est le premier ingrédient de ce savon c’est tout). Et pour finir un agent chélateur connu pour être très polluant.

Donc, entre vous et moi et en restant tout à fait objectif, lequel choisiriez-vous ? Vous voyez, je n’ai pas besoin de taper uniquement sur les gels douches pour vous prouver par A + B que nos savons sont les meilleurs !

(J’aurais aussi pu comme d’habitude citer mes sources, mais je crois avoir nommé monsieur Roger suffisamment de fois pour éviter de mettre un lien sur son site, ceci dit son explication sur le « surgras » et l’hydratation est très pédagogique et devrais vous donner envie d’acheter de vrais savons « surgras » comme les savons à froid! )

Quel savon choisir ? La saponification à froid.

Julien Kaibeck, fondateur de la Slow Cosmétique, conseille des savons saponifiés à froid pour la toilette… Je rêve ou se sont des savons Gaiia posés sur ce comptoir ?

« L’unique très doux » pour toutes les peaux délicates et « le colosse » un savon gommant aux parfums boisé.

Plus de conseils pratiques sur www.lessentieldejulien.com et sur www.saponification.org

Ou comment les rencontres de savonniers à froid organisés par l’ADNS (Association Des Nouveaux Savonniers) ont un effet « Love-Soap-Booster » sur tous les participants…

Ce 23 juin là, après Paris, Toulouse et Monflanquin, la caravane des passionnés de savon naturel à froid, de Slow Cosmétique et d’usages différents et raisonnés de produits de beauté c’est arrêté chez nous, à Chabeuil, dans la Drôme.

Pour nous, savonniers d’une nouvelle génération,  tradition et modernité se côtoient en parfaite harmonie pour apporter aux utilisateurs de nos savons le meilleur des principes actifs naturels trop longtemps délaissé par une industrie plus avide de rentabilité que de bénéfices clients. L’amour du bon produit et notre passion commune nous ont une fois de plus rassemblé afin d’échanger sur nos techniques, nos trucs, astuces et expériences.

Nos journées commencent toujours par un repas commun façon auberge Espagnole.

Il y avait,  du Comté 20 mois d’affinage, des patisseries Tunisiennes (et oui, on viens de loin pour nos rencontres, merci Taoufik!), des salades du jardin, du paté-croute aux truffes, des fraises au chocolat, des fromages de région, des préparation faites maison (Ail d’ours à l’huile d’Olive), des croustades de pommes…

C’est désormais une tradition, après le repas, chacun se présente, présente ses savons ou cosmétiques, évoque ses joies et ses retours d’expériences lors d’un tour de table où un sujet déclenche parfois de grandes discussions à baton rompu… Mais notre maitre Yoda (Il se reconnaitra) veille au bon déroulement des présentations.

Savons de Swanee (organisatrice en chef des rencontres) et de Taoufik (Savonnerie tunisienne : La main verte) Savon au lait de Chamelle…

Savons d’Olivier, de la Savonnerie Bourbonnaise, De Claude et Michael de Jurassens et ceux de Jeff et d’Olga…

Savons de Isa et jeff, puis dessous des oeufs savons de Taoufik!

Les savons Gaiia et ceux « Souvenir du maine » de notre amie Québécoise Marie-Jo.

Et tant et tant d’autres merveilles avec lesquelles votre serviteur ne se lasse pas de s’enivrer et de se laver depuis plus d’une semaine.

Et pour terminer, la photo de famille des savonniers présents ce jour là, de gauche à droite en commençant par le dernier rang :

Olga, Maria, Olivier, Claude Olivier « LE SAVONNIER CAIOLAIS », Jeff, Karine, Swanee, Claude, Sophie, Michael, Lucie, Marie-Jo, Sandrine, Céline, Michel, Franck, Taoufik « LA SAVONNERIE LA MAIN VERTE », Séverine, Isabelle.

Les conjoints et enfants de chacun étaient et sont bien entendu les bienvenue à nos rencontres. Comme vous pouvez l’imaginer nous avons passé une merveilleuse journée sous le soleil de la Drome et je n’ai qu’un seul regret, c’est que Philippe, le maitre savonnier de Gaiia n’ait pas pu venir, mais nous nous rattraperons lors de sa présence en juillet avec quelques surprises en prime!

D’autres rencontres seront bientôt organisés pour nos amis du nord, de l’est et de l’ouest que nous n’avons pas encore rencontrés « in the real life »…

D’autres articles sur cette journée :
Olga     http://www.histoiredunsavon.com/2012/06/rencontre-adns.html
Lucie   http://savonnaute.wordpress.com/2012/06/26/rencontre-face-au-vercors/
Céline   http://sealeha.canalblog.com/archives/2012/06/30/24611369.html

(Crédit photos: Sabine et karine)

Derrière ce titre se cache une sensation très particuliére et plutôt compliqué à exprimer, entre nous savonniers et vous, utilisateurs de nos savons. Une relation faite de matières premières de qualités, d’amour, de promesses tenues, de retours heureux, d’échanges et de partages. Pour la première fois de ma vie et au travers d’un objet qui pourrait paraitre bien anodin, je ressens une vive tendresse pour tous nos clients et au sens large celles et ceux qui utilisent nos savons au quotidien.

L’étrange impression de contribuer à transformer un moment d’hygiène en un moment de détente, de plaisir et de soins. Ce petit rectangle bourré de glycérine devient le lien étroit entre ceux qui l’ont fabriqué de leurs mains (littéralement) et vous, qui l’utilisez dans l’instant le plus intime de votre journée, transformant le savon en mousse et la mousse en caresses.

Oui, être savonnier nous procure tout cela et bien plus encore. Alors, à l’aube de cette nouvelle année je voulais vous remercier, vous, nos clients et vous traduire tant bien que mal notre passion par ces quelques lignes.

Franck & Philippe

Les savons Gaiia sont spécialement recommandés pour le lavage des cheveux.

Le meilleur moyen de profiter de tout les bénéfices de nos savons réside dans l’utilisation totale de nos savons de soins corporels : corps, visage, cheveux, toilette intime, même la barbe. Pour les memes raisons qu’un Savon à Froid Gaiia est excellent pour votre peau, il l’est aussi pour vos cheveux !

Vos cheveux méritent un soin naturel plutôt qu’un détergent industriel !

Nous conseillons tout de même un rinçage avec une lotion vinaigrée ou citronnée pour rééquilibrer le PH du cheveu (pas nécessaire pour les cheveux courts). Votre cuir chevelu et vos cheveux seront donc parfaitement propres, sans résidus de produits chimiques !

Un vrai savon fabriqué à froid par un maitre savonnier a un PH se situant entre 9,5 et 10.
C’est un mythe entretenu par les industriels de faire croire qu’on doit prendre soin de sa peau avec des produits a PH neutre (PH7).

Apres l’utilisation d’un vrai savon, votre peau met seulement quelques minutes pour réajuster son PH. Certains savons industriels abaissent leur PH, mais soyez prudents car ils obtiennent ce resultat grace à des détergents chimiques issus de la pétrochimie. Le PH des ces savons industriels est entre 5 et 7 mais ces produits sont aggressifs et dangereux à terme pour votre peau et pour votre santé en general.

Mise à jour du 17/11 :
A signaler aussi sur le même sujet un article très complet de Michel Pobeda, auteur de livre « Les bienfaits des huiles végétales ». Voir le lien à cette adresse : http://savons.org/le-ph/.