…C’est la société qui le corrompt. ( Rousseau)
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Et l’homme est-il moralement bon pour la nature ou est ce notre société qui l’incite à devenir responsable. La “société” n’est pas la source de tout les maux des hommes, parfois elle lui fait la morale! (Jean-Claude Platon)

(Credit photos : SHOWER MIC™ – sing in the shooOOOOoower – Design: Atypyk)

le-conflit

Un titre super long, mais qui en une phrase traduit bien la menace. J’ai vu ce soir Elisabeth Badinter sur le plateau de “Canal +” qui faisait la promo de son dernier livre , “le Conflit, la femme et la mère“. cela m’a rappelé une lecture publié dans un magazine “Bio” (vous savez, les gratuits bio ou on trouve des machines pour faire du  jus de gazon à boire !!!) ramassé chez mon boulanger cet été. Cet article très pertinent (malgré la présence de jus de gazon dans l’ouvrage), traitait d’une certaine forme de régression féministe imposée par des courants naturaliste* ou écologiste en donnant deux exemples bien concrets :

* Le retour de la couche culotte en tissus lavable.
* L’allaitement maternel pendant 6 mois minimum.

Et de développer que l’une ou l’autre de ces deux pratiques renvoyaient tous doucement les femmes dans leurs foyers.

Et bien cet aussi exactement une des choses écrites par d’Elisabeth Badinter dans son dernier livre.

Extrait d’une interview d’Elisabeth Badinter publier dans le journal “20 minutes”:

Vous dénoncez l’idéologie de la mère parfaite. Pourquoi?
La mère parfaite est au service de son enfant. C’est celle qui allaite pendant au moins six mois, à la demande. Cette idéologie s’est imposée de façon insidieuse au fil du temps. On est passé du «moi d’abord», des années 1970, au «bébé d’abord». Il y a une réelle menace pour la liberté des femmes, qui sont culpabilisées si elles ne se conforment pas à ce modèle.

Qui porte cette idéologie?
Des mouvements très différents. Les spécialistes de l’enfance prônent une «fusion» de la mère et de l’enfant pendant les premières années de sa vie. Une certaine frange d’écologistes refuse le biberon, les petits pots et les couches jetables. Or, c’est toujours à la femme qu’incombe de préparer les repas et de laver les couches. Dans un couple avec deux enfants, la mère assume 90% des tâches ménagères.

Se livre figure bien entendu dans la liste des ouvrages à acheter ce mois ci…

*En éthique, le naturalisme donne une valeur morale à ce qui est désigné comme « naturel ». Selon ce précepte, il faudrait non seulement connaitre la nature mais la suivre, voire lui obéir.

*En philosophie, le naturalisme est la thèse selon laquelle rien n’existe en dehors de la Nature. Dans sa forme contemporaine, le naturalisme accorde une place essentielle aux sciences expérimentales dans la résolution des problèmes philosophiques.

savon-vertueux

Rendons ses lettres de noblesses au mot « vertu ».
la vertu, L’arétè des Grecs et la virtus des Latins c’est :
D’abord l’excellence d’une disposition ou d’une capacité à agir dans quelque domaine que ce soit.
Ainsi la vertu du médicament est-elle de soigner,
celle du savon de laver,
celle de l’homme d’agir humainement.
Mais si la vertu est excellence, quelle est donc l’excellence propre de l’homme?
André Comte-Sponville (philosophe) dit de la politesse dans son livre « Petit traité des grandes vertus », que sans être une vertu, la politesse est à l’origine de toutes les vertus, elle les prépare.
Sans la politesse d’écouter l’autre, pas de communication, pas d’amour, pas de justice.
J’aime la façon dont Comte-Sponville nous traduit le monde.
Mais quel rapport avec les savons naturels ?
Nous avons décidés il y a 4 mois de créer une catégorie de savons dit : Savons vertueux.
Des savons dont les vertus seraient par exemple :
Calmer le feu du soleil (un savon appaisant sur les coups de soleil)
Dynamisant du matin ( un savon frais aux agrumes pour le reveil)
Etc…
Mais quel rapport avec la philosophie ?
Par analogie, nos savons vertueux sont comme des politesses offertes au corps, nous préparant le matin en nous debarrasant des impuretés de la veille, lissant et lustrant notre corps pour enfin retrouver nos semblables et partager avec eux l’excellence humaine.
(NDLA: C’est un peu tiré par les cheveux, mais je trouve que ça a une certaine tenu.)
« Petit traité des grandes vertus » publié en 2001 / auteur :  le philosophe André Comte-Sponville.

Rendons ses lettres de noblesse au mot « vertu ».

la vertu, L’arétè des Grecs et la virtus des Latins c’est :
* D’abord l’excellence d’une disposition ou d’une capacité à agir dans quelque domaine que ce soit.
* Ainsi la vertu du médicament est-elle de soigner.
* Celle du savon de laver.
* Celle de l’homme d’agir humainement.

Mais si la vertu est excellence, quelle est donc l’excellence propre de l’homme?

André Comte-Sponville (philosophe) dit de la politesse dans son livre « Petit traité des grandes vertus », que sans être une vertu, la politesse est à l’origine de toutes les vertus, elle les prépare.

Sans la politesse d’écouter l’autre, de lui sourire, pas de communication, pas d’amour, pas de justice.

J’aime la façon dont Comte-Sponville nous traduit le monde.

Mais quel rapport avec les savons naturels ?
Nous avons décidé de créer une catégorie de savons dit : Savons vertueux.
Des savons dont les vertus seraient par exemple :
* Calmer le feu du soleil
(un savon apaisant sur les coups de soleil)
* Dynamisant du matin
( un savon frais aux agrumes pour le réveil
)
Etc…

Mais quel rapport avec la philosophie ?

Par analogie, nos savons vertueux sont comme des politesses offertes au corps, nous préparant le matin en nous débarrassant des impuretés de la veille, lissant et lustrant notre corps pour enfin retrouver nos semblables et partager avec eux l’excellence humaine.

(NDLA: C’est un peu tiré par les cheveux, mais je trouve que ça a une certaine tenue.)

« Petit traité des grandes vertus » publié en 2001 / auteur :  le philosophe André Comte-Sponville.

lumieres

Titre étrange, mais a y regarder de plus prés, la similitude est troublante.
Petite piqure de rappel :
Le mot « Lumières » définit métaphoriquement le mouvement culturel et philosophique qui a dominé, en Europe et surtout en France, au 18e siècle auquel il a donné, par extension, son nom de siècle des Lumières.
Révolution philosophique et liberté :
Les penseurs de cette époque ont transformé le domaine du savoir (science et philosophie) et de l’art (la littérature en particulier) par leurs questions et leurs critiques fondées sur la « raison éclairée » de l’être humain et sur l’idée de liberté.
Les titres de journaux des années 90 : INTERNET le nouvel espace de liberté !
Déclaration des quatre libertés du logiciel libre :
Liberté d’utiliser – Liberté de connaitre et d’étudier – Liberté de modifier – Liberté de redistribuer.
Diffusion du savoir :
Un changement important trouve son origine en France, avec les Encyclopédistes. Ce mouvement intellectuel défend l’idée qu’il existe une architecture scientifique et morale du savoir, une structure prévalente et ordonnée et que sa réalisation est un moyen de libération de l’homme.
Le philosophe Denis Diderot et le mathématicien d’Alembert publient en 1751 l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.
Wikipédia encyclopédie libre pour ne citer qu’elle.
Idéal du philosophe du blogeur et de l’activiste :
La figure idéale des Lumières est le philosophe, homme de lettre avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour :
* Guider les consciences.
* Prôner une échelle de valeurs et militer dans les problèmes d’actualité.
* C’est un intellectuel engagé qui intervient dans la société.
* Un honnête homme qui agit en tout par raison.
* Qui s’occupe à démasquer des erreurs.
* Celui dont la profession est de cultiver sa raison pour ajouter à celle des autres.
* Un défenseur des droits de l’humanité, opposé au despotisme…
On retrouve là tout ce qui compose cette partie de l’internet en reflexion et les actions militantes relayés par le réseau. Mais il est plus difficile au milieu de toutes ces informations de déceler les nouveaux Diderot, Voltaire et Rousseau (le candide c’est moi bien sur !).
Le sujet et les similitudes sont vaste, mais les Influences de la pensée des Lumières ont été transcandés grace aux outils de diffusion numérique. L’homme redevient le centre, une idée peut faire du chemin, ce que je fais depuis des années, ce qui est mon métier n’aurais pas été possible il y a seulement 7 ans. L’energie des lumières est palpable sur la toile, elle est partout, dans les nouvelles boutiques e-commerce qui réeinvente tout les jours la relation client / vendeur, dans les blogs politiques ou de sociétés, dans la tête des programmeurs et des graphistes qui recomposent tous les jours notre « P.P » (Pixel-Paysage), dans l’énergie deployé par ces nouveaux entrepreneurs à communiquer (blog, Facebook, Twitter) non seulement sur leurs produits, mais aussi sur leurs demarches et leurs vies (StoryTelling), demandant aux futurs utilisateurs ou clients de participer à l’élaboration du projet (CrowdSourcing).
C’est tout pour aujourdh’uis, je retourne à mes savons…

Titre étrange, mais a y regarder de plus prés, la similitude est troublante.

Petite piqure de rappel :
Le mot « Lumières » définit métaphoriquement le mouvement culturel et philosophique qui a dominé, en Europe et surtout en France, au 18e siècle auquel il a donné, par extension, son nom de siècle des Lumières.

Révolution philosophique et liberté :
Les penseurs de cette époque ont transformé le domaine du savoir (science et philosophie) et de l’art (la littérature en particulier) par leurs questions et leurs critiques fondées sur la « raison éclairée » de l’être humain et sur l’idée de liberté.

Internet :
Les titres de journaux des années 90 : INTERNET le nouvel espace de liberté !
Déclaration des quatre libertés du logiciel libre :
Liberté d’utiliser – Liberté de connaitre et d’étudier – Liberté de modifier – Liberté de redistribuer.

Diffusion du savoir :
Un changement important trouve son origine en France, avec les Encyclopédistes. Ce mouvement intellectuel défend l’idée qu’il existe une architecture scientifique et morale du savoir, une structure prévalente et ordonnée et que sa réalisation est un moyen de libération de l’homme.
Le philosophe Denis Diderot et le mathématicien d’Alembert publient en 1751 l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.

Internet :
Wikipédia encyclopédie libre pour ne citer qu’elle.

Idéal du philosophe du blogueur et de l’activiste :

La figure idéale des Lumières est le philosophe, homme de lettre avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour :

* Guider les consciences.
* Prôner une échelle de valeurs et militer dans les problèmes d’actualité.
* C’est un intellectuel engagé qui intervient dans la société.
* Un honnête homme qui agit en tout par raison.
* Qui s’occupe à démasquer des erreurs.
* Celui dont la profession est de cultiver sa raison pour ajouter à celle des autres.
* Un défenseur des droits de l’humanité, opposé au despotisme…

On retrouve là tout ce qui compose cette partie de l’internet en reflexion et les actions militantes relayées par le réseau. Mais il est plus difficile au milieu de toutes ces informations de déceler les nouveaux Diderot, Voltaire et Rousseau (le Candide c’est moi bien sur !).

Le sujet et les similitudes sont vastes, mais les Influences de la pensée des Lumières ont été transcendées grâce aux outils de diffusion numérique. L’homme redevient le centre, une idée peut faire du chemin, ce que je fais depuis des années, ce qui est mon métier n’aurait pas été possible il y a seulement 7 ans. L’energie des lumières est palpable sur la toile, elle est partout, dans les nouvelles boutiques e-commerce qui réeinventent tout les jours la relation client/vendeur, dans les blogs politiques ou de société, dans la tête des programmeurs et des graphistes qui recomposent tous les jours notre « P.P » (Pixel-Paysage), dans l’énergie deployée par ces nouveaux entrepreneurs à communiquer (blog, Facebook, Twitter) non seulement sur leurs produits, mais aussi sur leurs demarches et leurs vies (StoryTelling), demandant aux futurs utilisateurs ou clients de participer à l’élaboration du projet (CrowdSourcing).
Et je me sens à ma place au sein de cette communauté d’esprit et d’énergie.

C’est tout pour aujourdh’ui, je retourne à mes savons…

Sources: Alyssandre, ma fille qui m’a appris la définition du CrowdSourcing, Wikipédia bien sur pour la photo et Michel Onfray juste parce que j’adore ce philosophe.