Ethicity, présente les résultats de sa septième typologie de consommation durable et confirme la net tendance des Français à être de plus en plus nombreux  impliqués dans le changement et des modes de consommation plus raisonnables.

Essayez de trouver quel type d’acteur de la “conso” vous êtes…



(Extrait de l’article publié par Ethicity, le mardi 18 septembre 2012)

Consommation Durable et Typologie de consommateurs 2012
AUTREMENT C’EST MAINTENANT !

Bonne nouvelle ! Les Français sont encore plus nombreux à se sentir concernés, à être impliqués dans le changement et à choisir un mode de consommation plus qualitatif. A la recherche de plus de bien-être et d’équilibre, en demande d’autrement, regroupant les différents types de consommateurs les plus engagés passe de 40 à 47% de la population.

AUTREMENT….

Les Eclaireurs : 10% (vs 10%)
Les inconditionnels et plus engagés. Ils sont dans une consommation raisonnée et raisonnable. Ils vont chercher à valider et diffuser l’information. Ce sont les plus conscients de l’impact de leur choix de consommation, notamment au niveau social. Leviers du changement : Ils veulent tout (cohérence) et surtout de la transparence et de la crédibilité. A informer et impliquer comme relais social. L’implication des marques dans les enjeux de société devient un critère de choix des produits. Cette cible est influente dans l’ensemble des réseaux : entreprise, associatif et grand public (via le digital).

Les Bio Beaux : 15.4% (vs 14% )
Ils sont un peu plus centrés sur eux-mêmes. Ils recherchent des produits de qualité et des solutions pour leur bien-être. Ils sont les plus hédonistes et assument une consommation plaisir et saine qui participe à leur bien vivre global (ils n’ont pas réduit leur consommation mais se sont davantage tournés vers des produits durables).
Leviers du changement : Bénéfice santé toujours, sans prise de tête, simple (label). Renforcer le lien avec l’histoire du produit et les bénéfices pour la qualité. La santé au travers du bien-être et de l’équilibre avec un décryptage facile des qualités d’un produit (caution label) et de son impact sur le vivant .

Les Verts Bâtisseurs : 9.8 (vs 9 ,4% )
Un groupe stable mais plus dans l’action. Leur comportement majoritaire cette année a été d’acheter moins mais plus de produits durables. Actifs urbains très conscients du malaise et de la limite du modèle actuel. Ils sont constructifs et ont envie de croire en un nouveau modèle .Très ouverts, ils veulent comprendre et sont attentifs aux enjeux du DD dans leurs pratiques de consommation.
Leviers du changement : Bénéfices environnementaux et économiques (pour l’emploi local). Accessibilité prix. Faciliter l’information dans la mobilité. Expliquer, prouver la profitabilité des démarches DD pour l’entreprise. Les aider à définir un nouveau modèle de société intégrant viabilité économique et enjeux de société.

Les Bonne Conduite : 11,7% (vs 6,6% en 2011)
Un groupe en forte augmentation qui met le sens du devoir et des valeurs éthiques avant la recherche du plaisir. Ils ont encore plus changé leurs comportements à l’aide des campagnes de sensibilisation et d’informations. L’exemplarité guide leurs comportements et se traduit au quotidien par une consommation en faveur de l’achat local et de proximité, d’éthique, par des gestes de tris, d’économies des matières premières, de générosité auprès des oeuvres. Pour eux tout est important.
Leviers du changement : Attentifs aux valeurs. Rendre accessible l’information et les solutions (pédagogie et indicateurs simples) pour les aider à être encore plus exemplaires.

Les Eco-restreints 12,4% (vs 15,6% en 2011)
Conscients des enjeux écologiques et notamment préoccupés par le réchauffement climatique, leur implication se concentre sur ce qui leur permet de dépenser moins : des produits trop emballés, ils font plus de choses eux même. Dans la dé-consommation ils doivent arbitrer constamment.
Ce groupe subit le contexte de crise et compose au mieux avec ses contraintes financières. Il peut se radicaliser puisqu’il pense qu’il faut revoir totalement notre modèle de société.
Leviers du changement : Expliquer clairement les économies réalisables dans l’évolution des comportements. Les aider à être acteur dans la société. Leur parler d’astuces, les faire participer, échanger leurs bons plans via les réseaux sociaux, les forums.

…MAIS PAS ENCORE POUR TOUS

Les Perméables 11,8% (vs 9,4% en 2011)
Ils n’ont pas de convictions très fortes mais demandent de la pédagogie sur les bénéfices de la consommation responsable . Il est difficile pour eux de comprendre les informations, ce qui entraine une saturation (messages, choix de produit) avec pour conséquence la méfiance. Ils sont toutefois davantage touchés par les campagnes de sensibilisation sur le développement durable. Ils veulent être rassurés et doivent être encore convaincus de l’importance des enjeux du développement durable. Ils sont principalement sensibles à la dimension locale / sociale du développement durable.
Leviers du changement : Bénéfices sociaux. Leur apporter une information très simple notamment (via les étiquettes sur les produits), et démonstrative.

Les Consophages 13,6% (vs 17,1 % en 2011)
Un groupe en diminution a du mal à composer entre son besoin de consommer, d’exister, de se construire et les enjeux du développement durable, encore perçu comme une mode. Pour eux, les produits responsables sont peu innovants et par là même peu attractifs.
Leviers du changement : Parler d’innovation, de modernité. Utiliser les leviers digitaux (web et mobile). Donner une impulsion par des leviers d’appartenance à un groupe dans le mouvement.

Les Minimiseurs 15.3% (vs 17,9 % en 2011)
Ils sont dans le système et veulent continuer d’en profiter. L’enjeu majeur pour eux est la reprise de la croissance économique. Le développement durable est davantage perçu comme une contrainte. Ils sont davantage sceptiques sur la qualité et la crédibilité les produits durables. Par une vision très « court-termiste, » ce groupe ne priorise pas les comportements responsables. Pour se rassurer, ils considèrent avoir déjà modifié leur comportement. Ce groupe est cependant de plus en plus préoccupé par les problématiques de santé et l’envie de bien être.
Leviers du changement : Démontrer l’intérêt de la croissance durable de manière rationnelle. Intégrer dans les discours des raisonnements « plus de… » plutôt que « moins de… » (bénéfices plutôt que sacrifices)

(Pour voir l’enquete compléte d’Ethicity, c’est par ici…)

Pour une fois je me contenterai d’être uniquement factuel, dans le respect de la loi du 18 janvier 1992 (la loi a été transformée légèrement en 2001). loi encadrant la publicité comparative et qui impose en résumé ce qui suit :

1 – la comparaison de biens de même nature.
2 – l’identification explicite du comparé.
3 – l’information du comparé.

Cet article (un peu sérieux) fait suite à de nombreuses questions posées par des clients Gaiia sur les différences entre nos savons et d’autres vendus en pharmacies ou en para-pharmacies.

1 – la comparaison de biens de même nature.

A ma gauche, un savon Gaiia, surgras, très doux, nature, pour la toilette du visage, du corps et pour les peaux sensibles et délicates.

A ma droite, un savon Rogé Cavaillés, surgras, extra-doux, nature, pour la toilette du visage, du corps et pour les peaux délicates et sensibles.

2 – l’identification explicite du comparé.

Pour cette partie nous allons simplement citer les modes de fabrication des deux savons et comparer la liste de leurs ingrédients.

Procédé ou mode de fabrication :

Le savon Gaiia :

Saponification à froid d’huiles végétales, procédé artisanal, savons coupés à la main.

Le savon Rogé Cavaillès :

Saponification industrielle à base de bondillons (chips de savons), malaxés, extrudés puis moulés.

Liste des ingrédients :

Le savon Gaiia :
Huiles 100% végétales saponifiées (transformées en savon par nos soins)
– Fruit du Palmier / Coco / Ricin / Son de Riz.
– Glycérine naturellement formée lors de la saponification à froid.
– Surgras 7,5 % dans la formule.
– Et basta.
– Prix public moyen :4,90 euro.

Le  savon Rogé Cavaillès :
– Graisse animale (Sodium Tallowate).
Huiles végétales saponifiées industriellement par un tiers :
– Palme / Coco.
– Glycérine ajoutée (les bondillons industriels ne contiennent pas de glycérine).
– Lanoline (graisse de laine, une graisse obtenue par purification et raffinage du suint, partie grasse absorbée sur la laine).
– Coconut Acid (émollient, agent émulsifiant, tensioactif).
– Pentasodium Pentetate (agent de chélation qui remplace l’EDTA).
– Surgras 1% : Huile d’amande douce.
– Prix public moyen : 3,90 euro.

3 – l’information du comparé.

F… (traduire par super-zut), comme je ne comprends pas vraiment l’intitulé N°3 je vais conclure comme cela :
Bon, le constat est assez simple :
Nous avons d’un côté un savon “surgras” très hydratant, réalisé à la main par des maitres savonniers avec des matières premières 100% naturelles, par nous les p’tits gars de Gaiia. Et de l’autre coté un bon savon “surgras”, mais avec juste 1% de “surgras”, réalisé industriellement, contenant beaucoup moins de glycérine, donc moins hydratant. Contenant de la graisse animale (c’est pas mauvais, il faut juste savoir que c’est le premier ingrédient de ce savon c’est tout). Et pour finir un agent chélateur connu pour être très polluant.

Donc, entre vous et moi et en restant tout à fait objectif, lequel choisiriez-vous ? Vous voyez, je n’ai pas besoin de taper uniquement sur les gels douches pour vous prouver par A + B que nos savons sont les meilleurs !

(J’aurais aussi pu comme d’habitude citer mes sources, mais je crois avoir nommé monsieur Roger suffisamment de fois pour éviter de mettre un lien sur son site, ceci dit son explication sur le “surgras” et l’hydratation est très pédagogique et devrais vous donner envie d’acheter de vrais savons “surgras” comme les savons à froid! )

Un petit 10eme degré en cette période estival c’est rafraichissant non ?

En tout cas, pourquoi le message de cette vidéo Gaiia serait plus édifiant ou faux que la communication des gels douches Axe ?

Quelle est la promesse des gels douche Axe ? Décryptage ! Comme disent les journalistes à mèche dans les émissions d’investigation.

Voici ce que dit Unilever (le fabricant de Axe) sur son site :

“Axe

En chaque homme se cache un véritable séducteur. L’irrésistible magnétisme qu’exerce l’utilisateur Axe sur les femmes qui l’entourent est célèbre dans le monde entier grâce aux spots publicitaires très remarqués. L’Effet Axe est déjà tout aussi célèbre…

L’Effet Axe

L’Effet Axe est le nom reconnu au plan international pour l’attention accrue que les hommes qui portent Axe reçoivent de la part de poursuivantes avides et séduisantes. Et ceci ne dépend pas de l’endroit où l’on habite ! La combinaison du parfum Axe et de l’odeur corporelle naturelle libère un parfum de séduction extrême qui pousse les femmes à se sentir attirées par sa masculinité. Voilà l’Effet Axe”

Non d’un chien, rien que ça ! La promesse est claire, un homme qui se lave avec un gel douche industriel bourré d’ingrédients pétrochimiques et de parfums synthétiques (une sorte de Paic Citron pour le corps quoi…) à toutes les chances d’attirer vers lui des nuées de jeunes filles plus belles les unes que les autres…

Il y a des fables moins difficiles à avaler non ? Et bien il faut croire que non, vu que le message fonctionne depuis des décennies et que c’est un des produits les plus vendu au monde. Ce qui pose cette question : Mais que fait la BRCP, brigade de répression de la connerie publicitaire ?

Sérieusement, si un parfum pourri (ou pas) était capable d’attirer les filles, vous ne croyez pas qu’entre garçons nous nous serions refilé la combine depuis des siècles en nous l’étalant sur nos poitrine prè-pubère dés nos 13 / 14 ans ?

Que si moche et maigre, un gel douche pouvais nous rendre aussi attrayant qu’un premier jour de solde chez “Harrods” ou au “Bon Marché”, il y aurait eu deux ou trois thèses écrites sur le sujet ou que l’information se transmettrait de façon séculaire, de père en fils dans une sorte de rite initiatique ? “Hé fils! Badigeonne toi de ce nectar et choisit une femme parmi ces centaines !”

Whaouuu ça file la chaire de poule, finalement Unilever mériterait le prix Nobel du dépucelage pour service rendu à nous autres, les ados, les timides et les moches avec cette découverte!

Et que dire du drôle d’amalgame fait dans leur dernière pub entre le chaos, l’anarchie et armagedon ? T’es moche, tu te laves avec Axe, tu attires des centaines de filles et ça te pète à la gueule… Finalement, il y a une morale dans cette fable.

Nous avons assisté hier à une conférence merveilleusement animé par Julien Kaibeck, intitulée « La Révolution Cosmétique – L’aromathérapie pour une beauté plus vraie » et auteur du livre “Adoptez la Slow Cosmétique” qui fait un carton en ce moment.

Le sujet nous tient particulièrement à coeur chez Gaiia et nous soutenons tout ceux qui comme Julien oeuvrent pour une cosmétique plus raisonnable et une utilisation plus raisonnée. Une conférence très technique et en même temps extrêmement pédagogique axée sur l’association d’huiles végétales et d’huiles essentielles dans une utilisation cosmétique quotidienne.

L’acte cosmétique, comme la très justement souligné Julien hier soir, commence par une peau correctement nettoyé quotidiennement avec des produits de qualité comme des savon à froid, surgras, riche en glycérine naturelle.

Un “slide” a particulièrement bien illustré les différences entre des produits d’hygiéne ou cosmétiques industriel (85-90% du marché) et les produits de la nouvelle cosmétique Naturels / bio /  Raisonnés. Je crois que beaucoup de ceux qui étaient là hier soir on été frappé par l’explication et ne manqueront pas d’en parler autour d’eux.

A ma gauche, champion poids lourd de la cosmétique, une crème hydratante :
– Une emulsion d’eau et de graisses (normal).
Mais les graisses utilisées sont des huiles minérales ou des produits pétrochimiques inertes… Inertes ? Ben oui, sans aucune autre action que d’empêcher l’eau de s’évaporer de notre corps, le protégeant sous une immense bache en plastique !
– Des colorants, conservateurs et autres réjouissances comme du silicone (du plastique encore) et / ou des parabens.
– Et pour finir, les actifs, qui représentent un pourcentage infinitésimale du produit, et c’est justement là dessus que les marques communiquent : “Notre crème anti-age à l’huile d’argan”, “Notre shampoing à la figue et l’abricot” etc… 1% du produit.

A ma droite, le challenger nouvelle cosmétique (futur champion), où l’on remplace les huiles minérale inertes par des huiles végétales actives et bourrés d’acides gras essentiels, d’Omegas, d’antioxydants, de vitamines… Bref un concentré de bienfaits pour la peau. Eloquant non ? Et je ne parle pas de toutes les autres cochonneries remplacées par des ingrédients bio ou “nature friendly”.

Toutes les qualités des beurres ou huiles végétales se retrouvent aussi dans nos savons sous forme d’enrichissements ou de parties non saponifiées et constituent une des valeurs ajoutée d’un savon à froid.

D’autres sujets ont été abordés comme:
– Comment lire une étiquette.
– Les actions des huiles essentielles.
– La fabrication de HE et d’Hydrolats.

Merci aussi à Pranarom pour le petit cadeau !

Une superbe soirée donc qui s’est terminée dans un petit bistrot lyonnais autour d’un bouteille de Viognier vendanges tardives ou étaient présents, Sabine, Claude, savonnière à froid (Jurassens) et membre actif de l’association des nouveaux savonniers l’ADNS, Julien et moi. Ne t’inquiète pas julien, je ne publierai pas la photo de fin de soirée même sur FB, nous brillions tous du nez et sourions trop bêtement…

Quelques liens pour allez plus loin :

Le blog de Julien Kaibeck : www.lessentieldejulien.com
Des vidéos de Julien sur www.pranarom.tv
Un article de Gaiia sur le livre de Julien : Adoptez la Slow Cosmétique
Je vous recommande aussi le livre de Michel Pobeda :
“Les bienfaits des huiles végétales” un ouvrage de référence pour comprendre les actions des huiles végétales sur notre santé.


“Bis repetita” pour un leitmotiv qui nous tient à coeur : halte au gel douche !

Mais pourquoi tant de haine me direz-vous contre cet objet qui fait partie de notre patrimoine culturel et hygiénique ?
Réponse : Tout simplement parce que c’est le mal incarné et que les fabricants prennent leurs clients pour des idiots ! (ça c’est pour rajouter un petit coté dramatique…) Enfin je parle surtout des gels douches que l’on trouve en grande distribution, vous savez ces trucs ou toutes les semaines ils nous sortent un nouveau produit un jour à la cerise et à la mangue, le lendemain aux extraits d’un truc qui pousse à l’autre bout du monde. Soyons clair, les magnifiques matières première mises en avant dans leur pub ne représente en générale même pas 1% du produit fini !

Et les 99% restant, c’est quoi ? Dressons une petite liste simple à vérifier la prochaine fois que vous serez au supermarché. pour la démonstration j’ai pris au hazard dans la gamme Ushuaia un truc qui fait rêver  :
Douche Crème Nourrissante Au Lait De Figue d’Anatolie.

Bon déjà respect, c’est pas un vulgaire gel douche mais une crème de douche qui à pour vocation de nourrir ma peau avec du lait de figue qui viendrait de Turquie… Chapeau bas.

Ingrédient principal : De l’eau ! Bon, rien de plus sain que de l’eau non ?
Deuxième ingrédient : Sodium Laureth Sulfate (SLES) DANGER !
Suivi de PPG-5-Ceteth-20 et autres Propylene Glycol Dicaprylate/Dicaprate, Polyquaternium-7.  Que des trucs qui m’évoqueraient plutôt une boite de petit chimiste que le Bosphore…

Bon maintenant ça suffit, elle est ou cette figue pleine de lait ?
Après la lecture d’une liste de 20 ingrédients aussi naturels que l’était la poitrine de la défunte Lolo ferrari j’ai trouvé à la 17ème position notre fameuse figue : Ficus Carica (Fig) Extrait de fruits de Figuier. Et là, impossible d’en savoir plus sur la provenance réelle de cette figue et de son lait. La seul certitude est la proportion infinitésimale de cet ingrédient dans la composition de cette bombe dermatologique à retardement, alors que c’est cette même (malheureuse) figue laitière qui est mise en avant.

Et là je ne vous parle que de vilains ingredients issus de l’industrie pétrochimique, mais nous pourrions parler du prix exorbitant (et des marges folles) quant on ramène le prix au kilo sans l’eau qui représente 60 à 70 % du produit (chiffre fourni par Jean-Florent, un employé de L’Oréal sur un commentaire de notre blog). L’impact écologique désastreux de millions de petites bouteilles en plastique jeté à la poubelle pour 250ml de produit utilisé. Et du lavage de cerveau généralisé de l’industrie de l’hygiéne et de la beauté qui depuis des décennies polluent nos corps et la planète.

Ce n’est pas la premiére fois que je suis en colère contre les gels douche sur ce blog et ajoute que pour ceux qui ne peuvent se passer de gels douches, de toujours préférer dans le doute un gel douche “Bio” acheté dans un magasin spécialisé.

D’autres articles (je sais, je ne suis pas très objectif sur le sujet…) :

https://www.gaiia-shop.com/wp-content/savons-naturels/sans-ceci-avec-0-de-cela/
https://www.gaiia-shop.com/wp-content/savons-naturels/savon-naturel-ou-bio/
https://www.gaiia-shop.com/wp-content/savons-naturels/savon-naturel-vs-gel-douche/

Si il y a bien un livre à mettre entre toutes les mains en ce moment, c’est celui de Julien Kaibeck (www.lessentieldejulien.com) : Adoptez la SLOW COSMETIQUE !

“Consommer moins et mieux…”, dès la préface de jean-Pierre Coffe le ton est donné :

“Le livre de Julien Kaibeck dresse un constat alarmant sur les cosmétiques conventionnels. Si les femmes et les hommes qui liront ce livre ne se posent pas des questions fondamentales sur le devenir de la peau de leur visage et de leur corps, c’est que le genre humain sera gagné par l’inconséquence, la bêtise, et définitivement soumis au diktat publicitaire…”

Julien nous brosse avec humour mais sans concession un portrait de l’industrie cosmétique conventionnelle actuelle et de son grand lavage de cerveau, nous liste les produits dangereux, nous apprend à lire les étiquettes et nous donne de vrais bons conseils pleins de bon sens et issue de sa solide expérience professionnelle dans un univers où le plus souvent l’ingrédient principale est l’eau (qui ne pénètre jamais la peau) et où certains packaging coutent deux fois plus cher que le principe actif !

“Crèmes de jour, de nuit, soins antirides miracles, shampooing aux mille vertus, gels douche relaxants… Avons-nous vraiment besoin de tous ces produits ? On sait déjà qu’ils feront souffrir notre portefeuille et la planète… Ne devrait-on pas les consommer avec plus de discernement”
Julien Kaibeck.

Les savons à froid, s’inscrivent tout naturellement dans cette mouvance, Julien ne s’y est pas trompé et a gentiment cité les Savons Gaiia en page 212 ainsi que l’ADNS, l’Association Des Nouveaux Savonniers.

Alors rendez-vous service, adoptez la Slow Cosmétique et les savons Gaiia !

L’Association Des Nouveaux Savonniers (ADNS) est née.

Elle à été créée dans le but d’apporter un nouveau souffle à la profession et aux nouveaux pionniers qui cherche à donner du sens à leur passion. Elle a vocation au renforcement des liens entre les savonniers professionnels qui pratiquent la méthode de saponification à froid (SAF) et d’une manière générale de tous les acteurs de la nouvelle cosmétique qu’ils soient professionnels ou amateurs.

C’est aussi le cadre idéal pour la diffusion du logo SAF.

Le site de l’ADNS / www.saponification.org

Aujourd’hui, j’ai besoin de votre avis sur le logo “Saponification à Froid“. Ce logo à été créé il y a 18 mois dans le but d’identifier visuellement notre méthode de fabrication. (voir le premier article sur le sujet ici). Lors de la phase de création il nous semblait important qu’au moins 5 éléments soient clairement identifiés :

1 – La Méthode de fabrication en texte / Saponification à froid / S.A.F.
2 – La Méthode de fabrication en image / Une main évoquant l’artisanat / Le fait main.
3 – L’objet en texte / Savon.
4 – L’objet en image / Un savon dans une main / Savon fait main.
5 – Un look de label / Forme ronde et dentelée.

Un rond, un texte, un savon dans une main…
Voici comment a été créée ce logo (Le logo N°1) sans qu’à aucun moment nous ne nous soyons inspiré ni n’avons plagié d’autres créations.

C’est tellement simple et évident, que d’autres (aux USA) ont eu la même idée avant nous, il s’agit de “Handcrafted Soapmakers Guild“. Une association d’artisans savonniers américains dont voici le logo :

Effectivement, on retrouve un savon dans une main, le tout dans une forme ovale. Alors oui, il y a des similitudes, c’est indéniable et pourtant à l’époque nous ne connaissions ni cette association ni leur logo. Plus tard, Jessie, une Savonnière à Froid américaine membre de cette même association nous à demandé si elle pouvait utiliser le logo SAF aux USA sur ses emballages en complément du logo de la “Guild”. Personne à ce moment n’a parlé de copie ou de plagiat… Simplement, chacun de son coté de l’atlantique oeuvre dans le même sens, fait le même métier et utilise les mêmes codes : Un savon dans une main !

Certains savonniers Français se sont alarmés il y a peu de cette similitude et m’ont exprimé leurs inquiétudes quant aux risques juridiques et autres accusations de plagiat.

Du coup, de mon coté j’ai d’une part demandé à notre juriste conseil et ami (spécialisé dans le droit des brevets et dépôt de marques) ce qu’il en pensait et d’autre part écrit à notre amie Américaine membre de la “Guild” pour avoir son avis et connaitre le sentiment d’autres membres sur le sujet, voici sa réponse :

” Il y a effectivement une similitude dans la position de la main, le mieux serait peut-être de transformer légèrement cette partie du logo afin d’éviter d’éventuels futurs conflits.”

D’un point de vue purement juridique, après étude il n’y a aucun risque :
– D’une part leur logo n’est déposé que aux USA (et pas en europe).
– D’autre part le logo S.A.F est déposé en France (sans aucun lien avec Gaiia).

Mais soucieux d’entretenir de bonnes relations avec nos amis américains, nous nous sommes dit qu’ils serait bon de transformer légèrement le logo S.A.F afin de ne plus jamais prêter le flan aux critiques.

Et c’est là ou j’ai besoin de votre avis…
Dans le logo N°2 nous avons mis en valeur le travail artisanal avec les deux mains tenant un savon qui évoquent aussi bien le partage que le coté précieux du savon à froid. Le tout surplombé d’une goutte d’huile, illustration de la particularité des savonniers à froid : la saponification des huiles.

Dans le logo N°3 c’est le savon qui est au centre, avec toujours cette importance des huiles symbolisés part les gouttes. Ce savon volontairement plus épuré laisse la part belle au produit : Le savon.

Qu’en pensez vous, faut-il garder ce logo tel quel, ou choisir le logo 2 ou 3 ?

Nous prendrons en compte tout vos commentaires, d’avance merci…

Cet article est l’oeuvre de Raphael, Savonnier à Froid, artiste, bobo assumé et passionné de moto. Son blog : www.ruedusavon.fr/blog/

J’ai été agréablement surpris par la campagne de publicité pour une grande marque d’aide à la perte de poids, campagne qui tombe a point nommé en ce début d’année, en effet qui n’a pas un peu trop mangé pendant les fêtes ?

Ce qui me donne l’occasion d’écrire sur ce sujet de société : la bouffe la nutrition, sans être un spécialiste de l’effet yoyo, il y a quand même quelque chose qui ne va pas dans le discours des nutritionnistes depuis quelques années quand on lit les fameux “régimes miracles” qui se répandent dans la presse quelques mois avant l’été. (Petite précision : cet article n’est pas sponsorisé par WW). Tout d’abord pour commencer un petit tour d’horizon des régimes les plus farfelus et pour cela il faut regarder de l’autre coté de l’Atlantique, aux Etats-Unis[1] qui, comme chacun sait, sont en pointe dans le domaine alimentaire.

Le régime fourchette : Il s’agit de ne servir que d’une fourchette pour manger lors du diner du soir, oui uniquement le soir car c’est au cours de ce repas que les mauvaises graisses sont le plus susceptibles d’être stocké par l’organisme. Comment ça marche, et bien c’est très simple, le but de ce régime est de réequilibré les différents repas de la journée, en diminuant les quantités le soir et donc de manger plus au petit déjeuner (le roi des repas). Un régime pas si bête donc même si au départ il a été crée pour éradiquer du diner les hambugers, les chips autres cacahuètes.

Le régime paléolithique : ou le régime des hommes des cavernes à base de viande (cuite ou cru c’est selon) et des légumes verts, le but étant de proscrire les céréales (et accessoirement les sucres lents qui vont avec…). Même si au départ c’est pour proner un retour vers plus de naturel dans l’alimentation, au final c’est raté. Et puis il faut tout de même rappeler que l’espérance de vie en ces temps reculés n’était que de 25 ans, un régime donc à prendre avec des pincettes ou des fourchettes c’est vous qui voyez :-)

Selon moi, il n’existe pas de régime miracle, il n’y a que des régimes qui vous conviendrons mieux que d’autres, que vous soyez Dukan ou Cohen c’est votre choix, d’ailleurs les véritables régimes sont ceux qui modifient de manière pérenne notre façon d’appréhender l’alimention, je vais vous donner une règle toute simple qui tient en une ligne et qui vous évitera bien des tracas : “Plus un produit alimentaire est manufacturé, moins il sera bon pour votre santé”.

En bref une banane vous fera moins de mal qu’une pizza industrielle, pas besoin d’avoir fait dix ans d’études de diététique pour comprendre cela. Les plats préparés de manière industrielles vont forcément contenir plus de conservateur, de colorant, d’acide gras insaturé qu’un produit naturel. Gardez en tête cette règle simple et vous verrez que tout ira pour le mieux.

Alors c’est bien beau tout cela, mais quel rapport avec le savon ? … attention pirouette… et bien les savons SAF, ils ne sont pas malaxés, extrudés, chauffés, ils ne nécessitent pas des dizaines d’étapes de fabrications, des conservateurs, des produits chimiques, bref ils sont naturels et selon la même règle ils sont bon pour vous !

[1] Le congrès américain vient de décider que la pizza est désormais considérée comme un légume, à cause sa portion de sauce tomate, quand je vous dis que les Etats-Unis sont à la pointe ! http://www.metrofrance.com/info/la-pizza-consideree-comme-un-legume-aux-etats-unis/mkkr!GVIOpwBkiQrs/

Les savons Gaiia sont spécialement recommandés pour le lavage des cheveux.

Le meilleur moyen de profiter de tout les bénéfices de nos savons réside dans l’utilisation totale de nos savons de soins corporels : corps, visage, cheveux, toilette intime, même la barbe. Pour les memes raisons qu’un Savon à Froid Gaiia est excellent pour votre peau, il l’est aussi pour vos cheveux !

Vos cheveux méritent un soin naturel plutôt qu’un détergent industriel !

Nous conseillons tout de même un rinçage avec une lotion vinaigrée ou citronnée pour rééquilibrer le PH du cheveu (pas nécessaire pour les cheveux courts). Votre cuir chevelu et vos cheveux seront donc parfaitement propres, sans résidus de produits chimiques !