Suite à mon article du 18 avril 2011 sur la nouvelle gamme de savons Dop : “Dopé au greenwashing !“, l’Oréal à tenu à répondre, a chacun donc de se faire une idée :

“Désolé que notre démarche vous déplaise, elle est pourtant sincère. Ce site avait uniquement pour ambition de sensibiliser les gens à la protection de l’environnement et de promouvoir le lancement de nos nouvelles formules de shampooings et de douches biodégradables.

DOP s’engage concrètement pour l’environnement :
– en promouvant des formules biodégradables, sans paraben, sans silicone, sans colorant, beaucoup moins polluantes que les produits actuellement utilisés par une majorité de Français,
– en finançant à hauteur de 100 000 € un programme de l’ONF jusqu’ici non financé, de nettoyage des déchets sur Oléron suite à la tempête Xynthia,
– en finançant à hauteur de 10 000 € le nettoyage de déchets suite au site www.adopteundéchet.com où nous allons atteindre les 2 tonnes de déchets « adoptés».
– DOP sensibilise également les enfants au respect de l’environnement dans la moitié des écoles françaises.

Nous essayons d’avoir une attitude responsable et volontariste sur ces questions environnementales, bien loin du « greenwashing » que vous évoquez.

Concernant le pourcentage d’ingrédients bio dans nos formules, il dépasse 10%, ce qui est conforme à la charte Ecocert.
Nous tenions juste à rétablir une certaine vérité. En effet, il reste encore du travail, et nous y travaillons.”

(Source photo: Campagne 2010 de La Surfrider Foundation, célèbre pour ses campagnes chocs, afin de lutter contre la pollution et la dégradation des plages comme des océans, basée sur des photos de Ben Stockley, avec pour baseline : « In the sea there’s no such thing as a little bit of rubbish » (en mer, il n’y a rien de tel qu’un morceau de déchet – ?)

Décidément, c’est à croire que les agences de “com” qui travaillent pour les leaders du savon / shampoing liquide industriel adorent se tirer des balles dans le pied !

Décryptage d’une opération de greenwashing basée sur la culpabilité, l’action citoyenne, le Bio, le développement durable et qui n’est qu’un gros “foutage” de gueule au final.

Cette fois ci, se sont les savons et shampoings DOP qui s’y collent avec leur campagne “Adopte un déchet”. Dés l’ouverture du site ils affichent un landeau bourrés jusqu’a la gueule de détritus, ça donne le ton. Page suivante, une plage de sable avec des détritus savamment mis en scène. On trouve tout ce que l’homme peut produire comme déchet source de pollution maritime, pêle-mêle, une bouteille d’eau et de lait, une conserve métallique et une canette de bierre, un jerrican, des sacs plastiques et un bidon d’huile.

Il manque un super déchet dans ce tableau, ça saute au yeux les gars : Pas un seul emballage de gel douche et de shampoing liquide ! A croire qu’une industrie qui produit pratiquement autant de bouteilles en plastique que l’industrie des sodas, de l’eau ou du lait ne pollue pas les plages. Scoop ! Les bouteilles plastique DOP ne s’approchent pas des plages ou elles restent dans l’eau, ou elles sont 100% biodégradables ?

Objectif de l’action DOP : 1 tonne de déchets ramassée !  soit 5 euro par kilo adoptés sur leur site pour une somme total de 5000 euro. 5000 euro, c’est même pas le tiers du quart du millième de ce que leur à couté leur dispositif de “com” qui en fait ne sert qu’a promouvoir leur dernière gamme : DOP Nature.
Disont les choses clairement, on met en avant une action citoyenne qui n’est en réalité qu’ un élément du plan de communication de cette marque et ça représente quoi au final 5000 euro pour une entreprise comme l’Oreal ?

Passons au produit, sur leur page Facebook une amie de la marque à posé cette question:

Question : “Les produits de gamme Dop Nature sont-ils écocertifiés ou intègrent-ils la charte Bio Cosmétique ?”

Réponse : “Bonjour, DOP Nature s’engage à concevoir des shampooings 90% d’origine naturelle, aux ingrédients bio, dont les formules sont 94% biodégradables, sans silicone, sans colorant, sans paraben. A date, ils ne sont pas écocertifiés.”

Rien que ça, pour moi c’est super louche, je m’explique. Pour des entreprises de cette taille, quant on veux obtenir un label Bio, rien de plus facile il existe des labels pas trop exigeants spécialements taillés pour les industriels. Conclusion, la mise en avant de cette phrase sur le site : “Aux ingredients BIO” peut laisser penser que tous les ingredients sont bio non ? Sur les boites il est notés par exemple : “Aux extraits d’agrumes BIO”. Donc en gros, le bio peut ne représenter que 0,1% du produit mais est mis en avant comme argument trompeur pour le consommateur.

Ma conclusion :
A force d’utiliser le terme BIO à toutes les sauces, on risque de banaliser de vrais produits Bio et des labels exigeant comme “Nature & Progrès”. Que DOP investisse de l’argent et de l’énergie en travaillant sur le développent de vrais alternatives aux emballages plastiques. Plutôt que de jouer sur la corde de la sensibilité verte pour vendre un nouvel emballage aux codes “nature” pour un produit qui existe dans leur gamme depuis des années. Et quid du reste de leur gamme alors ? Si on nous présente DOP Nature comme un produit sans paraben, sans silicone et autres cochonneries cela signifie que depuis des lustres le reste de leur gamme en est bourrés ?

J’suis vert… de colère !

Suite a pas mal de demandes Américaines et sud-Américaines d’utilisation du logo de “Saponification à Froid“, nous l’avons donc traduit en Anglais et en Espagnol.
Ce logo se trouve déjà sur des étiquettes de savons au Pérou, Argentine, Brésil (forêt Amazonienne) et à Bergenfield dans le New-Jersey USA. To be continued…

“Saponificación en Frío” & “Cold Process Method”

Je viens d’apprendre la mésaventure juridique d’une consœur Savonnière à qui l’on reproche d’utiliser la mention : “Shampoing solide” sur ses étiquettes sous pretexte que “Shampoing solide” à fait l’objet d’un dépot de marque à l’INPI en février 2010.

La même personne, un certain Rémy D…….. Un savonnier de Vendée à aussi déposé :
Shampooing solide, Shampoing dur, Shampooing dur, mais aussi :
Savon de Nice, Savonnerie de Nice, et quelques autres noms de marques toutes aussi descriptives comme “savon anti-moustiques” !  Preuve que l’on peux fabriquer et vendre du naturel et de l’éthique et ne pas en avoir soit même.

Cela pose plusieurs questions :

1 – Normalement l’utilisation d’un terme trop descriptif  peux faire l’objet d’une contestation. Dans les faits, il faut qu’un tiers conteste le dépot devant le Tribunal de Grande Instance. Parmi les causes de nullité, on retrouve notamment l’absence de distinctivité et il appartiendra au contestataire d’apporter la preuve que la marque ne remplit pas les critères de distinctivité ou que le terme déposé présente un caractère descriptif.
– Ne serais ce pas normalement à l’INCI de faire ces vérifications ?

2 – Pendant plusieurs années, des noms de marques ont été trustés sur internet, des aigrefins déposaient en leurs noms les noms de domaines de marques (célèbres ou pas) dans le but de leur revendre plus tard à bon prix. Ces pratiques existent encore, mais les marques sont de plus en plus protégés contre ces pratiques, surtout si elles ont une antériorité commerciale avéré. (Faudrait voir avec les spécialistes de : www.forumndd.com).
– Truster les noms de marques avec des termes génériques est-ce une nouvelle tendance ?

3 – Je me souviens d’un autre cas (dramatique) , avec l’utilisation du terme “pain” et “Alep” qui avait obligé une entreprise à mettre la clef sous la porte parce qu’elle avait utilisé (en toute bonne fois) un terme qu’elle pensait générique pour décrire un de ses savons.
– Alors doit-on verifier chaque mots génériques utilisés sur nos étiquettes et nos descriptifs ?

Savon naturel : est-ce une marque ? Presque, SAVON LE NATUREL est déposé.
Pain dermatologique : est-ce une marque ?
Savon Bio : est-ce une marque ? Presque, BIO SAVON est déposé.
etc…

Voilà en tout cas des pratiques que la fédération des Savonniers à Froid vas bientôt combattre. Et si Monsieur Rémy D….. décide d’attaquer toute la profession sur le terme “Shampoing solide” il à du souci à se faire parce que nous sommes tous unis aujourd’hui !

Et là, je parle de savon, mais c’est pareil pour d’autres métiers.

Je vais de ce pas déposer la marque “Servir frais”,  j’attaque Coca-cola et je deviens le maitre du monde !

Le logo de saponification à Froid est disponible depuis le 10 aout pour tout les savonniers à froid qui en font la demande. C’est le moment de faire un petit point deux mois aprés.

Les deux articles sur le sujet sont ceux qui on suscités le plus de commentaires sur ce blog (66 commentaires) :
1 – le-vrai savon des gens heureux (29)
2 – logo de saponification a froid (37)

Les nombre de savonniers ou d’acteurs de la S.A.F qui ont fait une demande pour utiliser le logo soit sur leurs emballages, leurs etiquettes, leurs blogs / sites ou même en tampon est de 34 !

Cela signifie que 34 acteurs de la profession permettent d’ors et déjà d’identifier plus clairement notre mode de fabrication face à l’industrie lourde. C’est une action de lobbying certe de petite échelle, mais qui si elle se poursuit à ce rythme portera ses fruits tôt ou tard.

Ce logo, se trouve maintenant en France, en Belgique, en Suisse, au Québec, au USA…
D’ailleurs, se serais “sympa” de m’envoyer une photo de vos étiquettes / emballages avec le logo, je ferais une rubrique spéciale sur le blog pour les afficher !

Ah ! Si tout les savonniers de Marseille avaient un logo simple, du type “Savon de Marseille fait à Marseille“, je suis certain que cela ferait une petite différence face à la concurrence, en plus ils pourraient communiquer rapidement dans la presse sur cette identification régionale vu qu’ils ont pratiquement tribune ouverte dans tout les médias !

Faire ces cosmétiques à la maison est une tendance lourde depuis quelques années pour beaucoup de femmes (je serais curieux de savoir quel est le pourcentage d’homme dans la ‘cosméto’ home-made), et ce pour de multiples raisons qui n’ont rien à voir avec un phénomène de mode, mais sont soit la résultante d’une réalité économique, soit d’une prise de conscience quant aux compositions et la dangerosité de certains produits industriels, ou tout simplement liés au plaisir de créer…

Preuve que cette nouvelle façon de “Consocréer” (J’invente un mot pour l’occasion, c’est la contraction de créer sa consommation) qui passe par le pain fait à la maison, la confection de couches non jetables en coton ou lin biologique, le compostage des déchets “perso” même en ville, de savons naturels ou bio, tout cela démontre bien que ce type de mode de vie est bien ancré dans notre société et dépasse largement le cadre de l’écologie et les clivages de classe pour tendre vers une forme d’éco-citoyenneté, une conscience collective, un élan commun…

Hélène Guinhut journaliste au ‘Monde’ à écrit un article trés intérressant sur le sujet des cosmétiques fait à la maison, et paru aujourd’hui. Voici le début :

Crème anti-âge, lait démaquillant, gel douche, shampooing, ombre à paupières, rouge à lèvres… de plus en plus de cosmétiques sont fabriqués à la maison par des adeptes qui boudent les rayons beauté des grands magasins. La tendance, comme souvent, est née aux Etats-Unis dans les années 1990 avec le savon et le maquillage. Sur Internet, de nombreux blogs français proposent des astuces et des recettes aux “apprentis cosméticiens”, qui peuvent aussi s’initier dans des ateliers…

La suite est par là : Les cosmétiques c’est chic…

(Source : Extrait de l’article de Hélène Guinhut, publié dans lemonde.fr le 23.09.10. Et photo de 1956 d’Helena Rubinstein au travail.)

Le “Greenwashing” en anglais, ou “écoblanchiment“, est une technique de marketing utilisée par certaines entreprises qui abusent de l’argument écologique pour vendre des produits dits « verts » alors qu’ils sont polluants ou tout simplement illégitimes dans l’emploi de valeurs dites vertes, écolos, éco-responsables, de développement durable etc…

Utilisé donc pour qualifier une campagne de publicité ou une action de communication ayant pour but de présenter publiquement – et de façon parfois mensongère – une image de responsabilité environnementale. Le “Greenwashing” fait référence à l’expression “Brainwashing” – littéralement “lavage de cerveau”.

Normalement, le bureau de vérification de la publicité (BVP) encadre fortement les pratiques en la matière. Sont ainsi refusées par exemple :

– les publicités représentant un comportement contraire à la protection de l’environnement
– les utilisations d’arguments écologiques de nature à induire en erreur.

Ce qui n’empêche ni les marques ni les agences de pub de nous balancer du vert, du Bio et des petites fleurs tout les jours, sur tout les supports, pensant certainement que ce léger vernis suffira à nous cacher une réalité moins responsable !

Qui « Greenwashe » le plus ?
Les secteurs les plus sanctionnés pour des faits de “Greenwashing” sont l’énergie, l’automobile et les produits de grande consommation (alimentation, lessive, et cosmétique…).

Quelques exemple de “Greenwashing” flagrant :

D’après les données de Peugeot, la 206 CC 1.6 HDI 110 BVM présentée dans cette publicité émet 129 g/km (elle n’est même pas dans la catégorie A, la “moins pire” !).
En France, la Loi du 30 décembre 1996 sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (dite loi LAURE) introduit dans la législation le CO2 comme polluant. Foutage de gueule!

Juste pour le plaisir, la recommandation du BVP :
“Le choix des signes ou des termes utilisés dans la publicité, ainsi que des couleurs qui pourraient y être associées, ne doit pas suggérer des vertus écologiques que le produit ne posséderait pas”
(art. 2-12 des recommandations écologiques du BVP)


“Grâce à Rêves en Cadeau… 1 stage de pilotage acheté = 1 arbre planté”
Arrêtons nous deux secondes sur ce que propose cette entreprise qui nous fait croire à sa vertu environnementale alors que piloter une voiture est une activité polluante ! Conduire ou piloter oui, mais tenter de se faire passer pour vertueux en plantant 1 seul petit arbre par stage à 1 euros pièce… Foutage de gueule!


“L’éco-engagement” de Lucky Strike France:
Remplacer, dans un paquet de cigarettes voué pour le moment à ne pas être recyclable, un papier métallisé par un papier sans métal soi-disant recyclable, tout en le signalant au consommateur à l’aide d’un papier glacé de fort belle qualité. Foutage de gueule non ?

 

 

(Le logo “GreenWash” présent au début de cet article est une réalisation des savons Gaiia)

Au début j’étais jeune, je ne savais pas, je voulais faire comme les grands et écrire sur nos boites de savons tout ce qu’il n’y avait pas dedans !

0% de Machin, Sans conservateur, Sans paraben, Sans phénoxyéthanol, Sans PEG, Sans silicone, Sans phtalates, Sans éther de glycol, Sans filtres chimiques, Sans colorants ni parfum d’origine synthétique, Sans fluor, Sans alcool, Sans matières premières animales, Sans paraffine, Sans lanoline, Sans dérivés de la pétrochimie, Sans SLS, Sans édulcorants de synthèse, Sans sels d’aluminium, Sans extraits animaux, Sans propylène glycol, Sans EDTA, Sans ingrédients éthoxylés, Sans OGM, Sans huile minérale, Sans…  La liste est longue comme un des bras du Nil.

Maintenant, tout est plus clair, nous ne dirons jamais comme les grands :
ACHETEZ MON GEL DOUCHE IL Y A ZERO% DE MACHIN DEDANS !

Mais plutôt :
NOS SAVONS, C’EST 100% QUE DU BON DEDANS ! Enfin, pas cette phrase, c’est juste pour illustrer le fait qu’il faut que nous communiquions plus sur ce qui se trouve dans nos produits que ce qui ne si trouve pas…

C’est vrai quoi! j’en ai ma claque de voir ces pubs ventant les non-mérites d’un produit en faisant passer l’absence de telle ou telle substance pour une qualité, c’est aussi débile que de vendre une voiture en mettant en avant le fait qu’il n’y ai aucun système a bord de l’automobile susceptible de nous tuer! Ils oublient de dire que pendant des années, les même produits étaient vendus avec 100% des cochonneries  qu’ils ont un jour enlevés sous la pression d’une loi ou pour suivre une tendance sociétale, mais jamais par philosophie!

Ce qui m’a mis en colère ? Garnier veux me prendre par la main et m’expliquer comment faire du tri sélectif dans ma salle de bains ! Le site de garnier est tout vert, leur slogan c’est : Ma planète à tout prix ! Ben quand je regarde la composition de vos produits, je me dit qu’on ne doit pas vivre sur la même planète…

Le must c’est que le zero devient même un gage de qualité et un nom pour Sanex !

0 % Parabens
0 % Colorants
0 % Phtalates
0 % Phenoxyethanol

Formule biodégradable
Peaux normales
Gel douche

Juste un truc, si la formule du Sanex zero% est  biodégradable, ça veux dire que tout les autres produits de leur gamme ne le sont pas ?

Décidément, la tendance des marques à communiquer sur le zero, c’est comment dire ? zero !


Samedi, je suis rentré dans un magasin B.T.U. c’est à dire : ‘Bio-Tendance-Ultra’ en pleine campagne au tout début de la Drôme Provençale. Autant dire que pour rentrer, le catogan, la chemise en fibre de bambou et les spartiates en cuir sont obligatoires !

Et puis là, au milieux de chapeaux de laine en forme de coquelicot, de chaussettes qui grattent, de bijoux émaillés, de bougies en cire d’abeilles, de lait de chèvre et de miel de châtaignier, je découvre la délicatesse, le raffinement, je découvre posé là comme dans l’attente de mon regard bienveillant un porte savon en forme de bol en terre cuite fabriqué selon la méthode Japonaise du Raku

Par bonheur et par chance, le potier magique habite à 20 minutes de chez moi, je me mets à rêver, le bol est la forme idéale pour un porte savon, seulement 4 petits points d’appuis donc pas de mousse blanche un peu grasse sous le savon ! En plus, ce procédé de cuisson entièrement réalisée manuellement confère à chaque d’objet un caractère unique. Déjà je le vois en vente dans la boutique Gaiia !

De retour à la maison, premier réflexe pour trouver ce nouveau fournisseur de beautés cuites : Google ! Patatra, je désespère de la matière, je ne parviens pas a mettre la main sur un bout de début d’embryon de site internet dudit potier ! Bien sur il est sur les pages jaunes, mais c’est le week-end, et je voulais voir d’autres photos de ses réalisations… Comme je suis du genre pugnace, je finis par tomber sur une vague page Myspace qui clignote comme un sapin de Noel Nord-Américain (l’Ontario par exemple) avec juste deux photos ou quand tu clique, le zoom est plus petit que l’original, Rhaaaa! Deception, frustration et reflexions :

1 – Je ne peux plus me passer d’internet pour faire des recherches, d’individus, de fournisseurs, de matériels etc…

2 – C’est quoi les Pages Jaunes ?

3 – Même l’artisan du coin le plus perdu de la france, voir du monde se doit d’avoir une présence et une visibilité sur internet au risque de perdre des clients / contacts.

A suivre…
MAJ du 07/09 j’ai appelé, j’ai laissé un message, toujour pas de réponse, et oui, certain artisan sont des conquêtes qui se méritent on dirait !