On à aimé leur travail et trouvé leur vidéo très didactique, alors Philippe la traduite et j’ai posé ma voix dessus. C’est trés intéressant, même si au USA les normes sont différentes qu’en Europe (en notre faveur pour l’étiquetage par exemple). Ils parlent entre autre chose de « Bio-accumulation », n’hésitent pas à dénoncer certaines marques peu scrupuleuses, expliquent ce qui se trouve dans la plupart des shampoings de supermarchés… Tout ça dans une animation très claire. Je vous recommande donc chaudement de ne rien prévoir pour les minutes suivantes et de lire cette vidéo très instructive.

(Sources : http://storyofstuff.org/cosmetics/)

Dans la lignée de mon « post » du 22 juillet 2010, Le savon est dans le sac ! ou j’expliquais pourquoi nous ne voulions pas d’emballage plastique autour de nos savons, ce soir ARTE nous propose justement une émission sur la méconnaissance des substances dangereuses contenues dans les emballages hermétiques…

Face à la hausse du nombre de substances toxiques dans les aliments, scientifiques et consommateurs donnent l’alerte.

À l’heure où les produits « longue conservation » sont de plus en plus prisés, les clients ne soupçonnent pas l’existence de substances dangereuses dans les emballages hermétiques et dans les aliments avec lesquels ils sont en contact. C’est le cas du Bisphénol A, que l’on trouve dans les contenants en plastique rigide et qui peut provoquer des maladies cardiaques ou affaiblir le système immunitaire. Même risque avec les phtalates utilisés pour plastifier les matériaux servant au conditionnement. Agissant comme des hormones, ils peuvent entraîner la stérilité chez les hommes. Nombre de produits figurent sur la liste des substances interdites par l’Union européenne mais comme celle-ci importe massivement des produits venus d’Asie, où les réglementations ne sont guère restrictives…

C’est Eric Allodi d’Integral Vision chargé de promouvoir le concept « Cradle to Cradle » en france qui m’en a informé par e-mail. et qui me dit :

« Ce reportage mettra en évidence la toxicité des « micro-déchets » et proposera des solutions par l’éco-conception. Il présentera, notamment, comment l’approche Cradle to Cradle peut répondre à cette problématique. »

Cradle to Cradle, de la théorie à la pratique et à la certification :
Le concept Cradle to Cradle permet de faire émerger sur le marché des produits certifiés, innovants et performants sur les plans économique, écologique et social. Il s’agit de produits dépourvus de toute substances toxiques et éco-conçus pour être quasi-indéfiniment recyclés à travers des circuits fermés biologiques (ex : tissus compostables, cosmétiques biodégradables) ou techniques (ex : moquettes dépolymérisables ou semelles thermo-recyclables). En fin de vie, chaque objet réintègre son circuit d’origine pour une renaissance prochaine sans perte de qualité ni gaspillage des nutriments qui ont servi à le constituer. L’entreprise peut ainsi se développer sans nuire à l’environnement… et à sa rentabilité puisque désormais ses « déchets » ont de la valeur.

Je regrette simplement que le ticket d’entrée pour obtenir cette certification soit si élevé et du coup pénalise les artisans de l’éco-conception au bénéfice de grosses sociétés.

(L’emballage qui tue, ARTE émission du mardi, 27 juillet 2010 à 21:20 / Réalisateur: Inge Altemeier, Reinhard Hornung)

L’excellent livre « Pour un jardin sans arrosage » d’Olivier Filippi est une de nos lectures d’été, comment créer un jardin sec sans arrosage ? Cela fait deux ans que nous tournons autour de ce sujet et l’ouvrage de O. Philippi vas nous aider à formaliser tout ça. Un chantier à penser dès maintenant pour choisir les plantes que nous planterons au printemps prochain.

« Pour de nombreux jardiniers, la sécheresse est devenue une préoccupation majeure. Les restrictions d’arrosage fréquentes, la prise de conscience que l’eau est une ressource précieuse, inscrivent le jardin dans une perspective nouvelle.

Créer un jardin sans arrosage est non seulement possible, mais extrêmement gratifiant. En jardinant avec la sécheresse, on peut réaliser un jardin remarquable, à la fois beau et original. La principale difficulté réside dans le peu d’informations disponibles : ce n’est pas tant la sécheresse qui est un problème mais la méconnaissance des plantes et des techniques adaptées. Pour aider les jardiniers à évoluer vers une pratique nouvelle du jardinage, Clara et moi menons, depuis de nombreuses années, une recherche approfondie sur les plantes tolérant la sécheresse. Dans ce livre je vous propose une aide concrète en partageant notre expérience, près de vingt ans de travail quotidien avec les plantes pour jardin sec. »

L’auteur possède une Pépinière à Meze dans le Languedoc, et un site internet avec pleins de conseils de plantation, une vrai mines d’informations.

PISCINE-NATURELLE-06
Enfin ça y est, on à inauguré la bassin naturel / piscine biologique chez nos amis du sud aquaverde.fr les « As » du lagunage, des plantes aquatiques et des piscines sans aucun produit chimique !… C’est frais non? En tout cas, autre avantage par rapport à une piscine type carré bleu traditionnel : L’aspect contemplatif.

J’ai passé des heures en compagnie de Gael à regarder les poissons qui se cachent dans les galets, les libellules qui pondent sur des feuilles de nénuphar, ou plus simplement laisser pousser les galets d’un regard bienveillant, assis sur le ponton de mélèze un verre de blanc du var à la main.

Vous pouvez même prendre contact avec eux, ce bassin est leur bassin témoin et ils vont organiser des journées portes ouvertes, alors…

AQUA-VERDE-PISCINE-06
(Crédit photo : Un humaniste, Michel Andrieu.)

aloe-vera
La dernière fois que j’ai vu Philippe en France, il avait dans ses bagages des pots à base d’Aloé Vera ramenés de Goa. Depuis Sabine en utilise presque tout les jours, avec plaisir et efficacité, elle s’est même demandé si on pouvais en planter dans notre jardin et n’a de cesse de vanter les mérites de cette plante. Alors ce soir pour en savoir un peu plus, je ne manquerais pas l’émission d’envoyé spécial qui traite du sujet…

Pitch de l’émission :
En 30 ans, cette petite plante aux fausses allures de cactus a conquis la planète. L’aloe vera est devenu le parfum numéro un de tous les produits de consommation courante, de la lessive aux gels douches, en passant par les lingettes pour bébé. Connu depuis l’Antiquité, l’aloe vera a longtemps été appelé « la plante de l’immortalité » pour ses propriétés hydratantes et cicatrisantes. Aujourd’hui, la liste de ses supposées vertus médicinales est sans fin : brûlures, constipation, traitement contre la fatigue… Ses millions d’adeptes la consomment en jus chaque matin, comme un élixir de bonne santé. Parfois jusqu’à l’excès : sur internet, de nombreux sites prétendent que l’aloe vera peut soigner des maladies graves, comme le cancer ou la sclérose en plaque… avant de proposer un achat en ligne.

Mais c’est surtout un vrai miracle… industriel. L’exotisme de son nom est un argument commercial imparable : l’aloe vera fait vendre. Très résistant, nécessitant peu d’eau, il pousse sous toutes les latitudes et surtout à moindre coût. Au Texas, « l’or vert » est cultivé dans des champs immenses, qui s’étendent à perte de vue. Il a même permis à un homme, Rex Maughan, de bâtir un véritable empire : ce fils de fermier se classe aujourd’hui dans les 200 premières fortunes mondiales, et emploie neuf millions de collaborateurs à travers 135 pays, grâce à l’aloe vera et à un ingénieux système de vente à domicile. Entre succès marketing et petites arnaques, Envoyé Spécial part à la découverte de cette plante mythique, devenue en quelques années un produit tendance de notre consommation.

(Emission Envoyé spécial du 1 Juillet 2010/ France 2 / Reportage de Jean-Christophe Portes et Ludovic Tourte)

drome
Un petit focus sur le département de la Drôme qui s’enrichit tout les jours de nouvelles réalisations Bio ou / et naturelles…

La Drôme est le 1er département français par son nombre d’exploitations bio : 615 (8,6 % du total des exploitations pour une moyenne nationale de 2,6 %) occupant 24 078 ha.

* C’est le seul département métropolitain dont les surfaces cultivées en bio représentent plus de 10 % des surfaces agricoles utilisées.
* 50 magasins spécialisés.
* 133 préparateurs et transformateurs de produits bio.

Maison, beauté, bien-être, tourisme, éducation… La Drôme est un territoire propice à l’émergence de projets bio, équitables, soutenables ou durables dans de nombreux domaines du quotidien. Des entreprises et des réalisations dont certaines
contribuent à la revitalisation de l’arrière-pays

Maison, beauté, bien-être, tourisme, éducation… La Drôme est un territoire propice à l’émergence de projets bio, équitables, soutenables ou durables dans de nombreux domaines du quotidien. Des entreprises et des réalisations dont certaines contribuent à la revitalisation de l’arrière-pays et par extension, de l’Ardèche.

La Drôme est leader mondial pour la production et la transformation de plantes à parfum aromatiques et médicinales (268 ha). Avec des sociétés pionnières sur le créneau des huiles essentielles, du maquillage, des crèmes de soins naturels et bien sur des savons bio et des savon naturels comme Gaiia.

La cosmétique bio reste un secteur qui affiche une croissance annuelle de 40 à 50 %.

Des boites sympas à cotée de chez Gaiia :
* Sanoflore (Gigors-et-Lozeron),
* Fytosan (Die),
* Herbarom (Aouste-sur-Sye),
* IRIS (Egluy-Escoulin),
* La Drôme Provençale (Die),
* Nature Cos (Bourg de Péage),
* Nateva (Sainte-Croix),
* Bleu Provence (Nyons),
* L’Herbier du Diois (Chatillon-en-Diois),
* Plantes et Parfums de Provence (Mollans-sur-Ouvèze).

Cela fait un moment que je voulais parler du blog et de l’activité d’amis très chers : Aqua-Verde !

Gael, Nadine, Pascale, et toute leur équipe travaillent depuis plus de 20 ans à créer, améliorer, entretenir, des jardins, des espaces vert et des aménagements intérieurs dans le sud de la France (Saint Paul de Vence). A signaler que depuis une quinzaine d’années Gael n’utilise plus de produit Phytosanitaire (pesticides chimiques) pour le traitement des plantes, préférant des traitements plus doux, naturels, biologiques ou organiques. C’est dans cette juste logique que cette équipe de fou furieux du beau et du bien fait s’est lancé dans l’aventure du bassin naturel.

Après de nombreux essais autour de la filtration idéale, de la conception du bassin et toutes ces choses imprévues qui font qu’on ne tient jamais un planning quand on lance un projet (j’en sais quelque chose). Ils ont décidé de montrer tout cela à travers un blog qui parle aussi de photo, de plante aquatique et de jardin…

Un voyage doux et léger comme le vent du sud (j’me comprends !).
aqua-verdehttp://www.aquaverde.fr/

Un grand week-end ensoleillé dont la majeure partie du temps passé sur la terrasse à « un-peu-bouquiner », « petit-jardiner », « mini-barbecuter », « boire-discuter » m’a donné envie de parler de mon deuxième bébé : Le fauteuil Eco-design Staukwood (1 an environ).
staukwood

Ce fauteuil à été conçu avec un ami ébéniste dans le respect de l’environnement. Notre mobilier de jardin articulé autour du fauteuil Staukwood est réalisé en Pin Sylvestre européen (essentiellement des landes) et livré sans aucun traitement. Il ne participe donc pas à la déforestation de l’Amazonie ou de l’Afrique. La proximité de fabrication (Drome) et d’achat des troncs (chaque fauteuil est fabriqué à partir d’un tronc) implique aussi moins de transport donc moins d’impact sur l’environnement.

Nos fauteuils se vendent doucement, à leurs rythmes mais commencent à se tailler une belle réputation, tant sur le web que dans la presse magazine qui nous demande régulièrement des visuels pour illustrer des articles sur les jardins responsables.
staukwood-02Voilà, une belle aventure qui continue son chemin…