Le savon a des propriétés détergentes, c’est à dire qu’il a le pouvoir, lorsqu’il est appliqué sur une
surface quelconque, de détacher les impuretés grasses adhérentes à cette surface et de les mélanger
à l’eau. Comme les impuretés grasses manquent d’affinité à l’eau (hydrophobe), nous avons besoin
d’un pont entre l’eau et les impuretés. Le savon, dissout dans l’eau, est bien placé pour jouer le rôle
du pont car il a une partie qui est lipophile et une partie qui est fortement hydrophile. Il va ainsi
faciliter le détachement des impuretés grasses (fig. 5).
Le pouvoir détersif d’un savon dépend de l’huile ou de la graisse utilisée pour la saponification.

savon-visage
Le savon naturel a des propriétés détergentes, c’est à dire qu’il a le pouvoir, lorsqu’il est appliqué sur une surface quelconque, de détacher les impuretés grasses adhérentes à cette surface et de les mélanger à l’eau. Comme les impuretés grasses manquent d’affinité à l’eau (hydrophobe), nous avons besoin d’un pont entre l’eau et les impuretés. Le savon, dissout dans l’eau, est bien placé pour jouer le rôle du pont car il a une partie qui est lipophile et une partie qui est fortement hydrophile. Il va ainsi faciliter le détachement des impuretés grasses.

Le pouvoir détersif d’un savon naturel dépend de l’huile ou de la graisse utilisée pour la saponification.

Les savons ont la propriété également de réduire la tension superficielle de l’eau ce qui facilite la pénétration de l’eau et ainsi l’émulsion des particules de saleté amenant le gras à la surface de ce que l’on doit nettoyer. La réduction de la tension superficielle a comme résultat également la production de la mousse. Les atomes de savon à la surface de l’eau s’orientent avec la queue lipophile vers l’extérieur et avec la tête hydrophile vers l’eau. Ainsi se forme un amas serré de bulles ou de la mousse .

Le pouvoir moussant d’un savon naturel dépend également de l’huile ou de la graisse utilisée.

Notre base de savon neutre avant de rajouter des huiles essentielles pour leurs bienfaits ou leurs parfums  se décompose comme suit :
(issue de cultures éco-gérés, ne participe donc pas à la déforestation massive)
* Huile Coco
* Huile de Palme 
* Huile de Ricin
* Huile de Son de Riz

Malgré le fait que le savon n’est pas disponible dans la nature en tant que tel, il s’agit d’un produit
naturel parce qu’une fois évacué dans la nature, il se décompose facilement.
L’utilisation de savon pour l’usage domestique a comme grand avantage qu’il est moins nocif pour
le milieu naturel que les poudres à laver et les détergents synthétiques modernes. Les poudres à
laver contiennent une grande quantité de phosphates. Ceux-ci facilitent la croissance des algues, qui
causent à leur tour un manque d’oxygène dans l’eau de sorte que les poissons et d’autres organismes
aquatiques en meurent.
Les détergents de leur côté sont faits à partir des acides gras et d’acide sulfurique. Ils sont
difficilement détruits et restent longtemps actifs. Les poissons supportent 350 fois plus de savon
que de détergents. Ces derniers augmentent la perméabilité de la peau des poissons ce qui fait qu’ils
absorbent d’autres produits polluants. Ainsi, un poisson dans l’eau qui contient 1 ppm (part per
million) de détergent, meurt dans 100 heures.
La décomposition de produits doit être mesurée dans le temps. Elle est exprimée en « Demande en
Oxygène Biologique » (D.O.B.) et Demande en Oxygène Chimique (D.O.C.). Le B.O.B. représente
la décomposition en acides gras et en glycérine; la D.O.C. représente la décomposition en eau, CO
et minérales.

aquaverde
Malgré le fait que le savon ne soit pas disponible dans la nature en tant que tel, il s’agit d’un produit naturel parce qu’une fois évacué dans la nature, il se décompose facilement.

L’utilisation de savon pour l’usage domestique a comme grand avantage qu’il est moins nocif pour le milieu naturel que les poudres à laver et les détergents synthétiques type gel douche. Les poudres à laver contiennent une grande quantité de phosphates. Ceux-ci facilitent la croissance des algues, qui causent à leur tour un manque d’oxygène dans l’eau de sorte que les poissons et d’autres organismes aquatiques en meurent. Les détergents de leur côté sont faits à partir des acides gras et d’acide sulfurique.  Ils sont difficilement détruits et restent longtemps actifs.
Les poissons supportent 350 fois plus de savon que de détergents. Ces derniers augmentent la perméabilité de la peau des poissons ce qui fait qu’ils absorbent d’autres produits polluants. Ainsi, un poisson dans l’eau qui contient 1 ppm (part per million) de détergent, meurt dans 100 heures.

La décomposition de produits doit être mesurée dans le temps. Elle est exprimée en « Demande en Oxygène Biologique » (D.O.B.) et Demande en Oxygène Chimique (D.O.C.). Le B.O.B. représente la décomposition en acides gras et en glycérine; la D.O.C. représente la décomposition en eau, CO et minérales.

Source photo : Mon ami Gael d’Aquaverde le roi du bassin naturel.

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Faire du savon, une vieille histoire
Nous ne connaissons pas exactement le début de cette ancienne industrie mais il est certain que la
fabrication du savon est une vieille histoire. Des tableaux d’argile des Sumeriërs datant d’avant
2000 a.C. décrivant leurs activités, mentionnent déjà l’utilisation d’une sorte de « pâte de savon ».
Un peu plus tard, les Egyptiens décrivent des recettes de savon sur leur fameux papyrus. En
Europe, les Gaulois étaient apparemment les premiers à fabriquer intentionnellement du savon
partant du suif de chèvre et de la potasse de cendres de hêtre. Au VIIIe siècle, la fabrication de
savon a été introduite en Espagne et en Italie. Au IXe siècle, la savonnerie sur base de l’huile d’olive
s’est développée en France et plus spécifiquement à Marseille. En Afrique, la savonnerie était une
technologie traditionnelle aux temps précoloniaux. Dans la littérature est décrit par exemple qu’au
Ghana, avant l’arrivée des Portugais en 1482, les Fanti préparaient du savon à partir de l’huile de
palme brute et de la potasse, extraite des cendres de bois.
Dans d’autres continents, par exemple en Asie (Inde), la fabrication du savon était également
connue aux temps précoloniaux.

Faire du savon, une vieille histoire…

Nous ne connaissons pas exactement le début de cette ancienne industrie mais il est certain que la fabrication du savon est une vieille histoire.
Des tableaux d’argile des Sumériens datant d’avant 2000 a.C. décrivant leurs activités, mentionnent déjà l’utilisation d’une sorte de « pâte de savon ».

Un peu plus tard, les Egyptiens décrivent des recettes de savon sur leur fameux papyrus.

En Europe, les Gaulois étaient apparemment les premiers à fabriquer intentionnellement du savon partant du suif de chèvre et de la potasse de cendres de hêtre.

Au VIIIe siècle, la fabrication de savon a été introduite en Espagne et en Italie.

Au IXe siècle, la savonnerie sur base de l’huile d’olive s’est développée en France et plus spécifiquement à Marseille.

En Afrique, la savonnerie était une technologie traditionnelle aux temps précoloniaux. Dans la littérature est décrit par exemple qu’au Ghana, avant l’arrivée des Portugais en 1482, les Fanti préparaient du savon à partir de l’huile de palme brute et de la potasse, extraite des cendres de bois.

Dans d’autres continents, par exemple en Asie (Inde), la fabrication du savon était également connue aux temps précoloniaux.

Au XIXe siècle, des huiles de coprah et de palme venant d’outre-mer sont employées dans les savons.

Depuis le XXe siècle, le savon est concurrencé par les tensioactifs synthétiques qui sont utilisés dans les détergents, les gels douches et les «savons sans savon ».

mysore
Le savon « Mysore » est un des savons qui m’a donner envie de fabriquer des cosmétiques naturels. C’est aussi accessoirement mon savon en attendant de pouvoir utiliser les savons Gaiia. (Le procédé de saponification dure minimum 4 semaines).

Un peu d’histoire et de géo :
Ce savon tient son nom de la ville de « Mysore » qui est la 2e ville de l’État de Karnataka, chef-lieu du district du même nom, à 146 km au sud-ouest de Bangalore.

C’est la que ça devient intérressant :
« Mysore Sandal Soap »
est une marque de savon fabriqué par le « Karnataka Savons et détergents Limited »  (KSDL), une société détenue par le gouvernement du Karnataka en Inde. Ce savon est fabriqué depuis 1916 quand Nalvadi Krishnaraja Wodeyar, le roi de « Mysore » mis en place la direction de l’usine de savons. La principale motivation pour la création de l’usine était l’excédant des réserves de bois de santal du Royaume qui ne pouvaient pas être exportés vers l’Europe en raison de la Première Guerre mondiale.

« Mysore Sandal  Soap » est le seul savon  dans le monde fabriqué seulement à base d’huile de bois de santal 100%  pure !

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Un savon naturel Gaiia est élaboré a base de bois de santal et d’assemblage d’huiles essentielles. Un savon boisé et épicé assez masculin…

Mysore Sandal Soap est une marque de savon fabriqué par le Karnataka Savons et détergents Limited
(KSDL), une société détenue par le gouvernement du Karnataka en Inde. Ce savon a été fabriqué
depuis 1916 quand Nalvadi Krishnaraja Wodeyar, le roi de Mysore mis en place le gouvernement de savon
Usine à Bangalore. [1] La principale motivation pour la création de l’usine était l’excessif
les réserves de bois de santal Mysore que le Royaume avait qui ne pouvaient pas être exportés vers l’Europe en raison de
la Première Guerre mondiale. [1] En 1980, KSDL a été constituée en société par la fusion du Gouvernement
Fabrique de savon avec les usines à l’huile de santal Shimoga et Mysore [2]. Mysore Sandal Le savon est le
savon seulement dans le monde à base d’huile 100% de bois de santal pure