La boutique en ligne se précise, grace à vos retours j’ai viré les ingrédients des photos produits comme vous me l’avez dit. Le produit se suffit à lui même non ?

Depuis que j’ai réçu quelques savons en avant première pour réaliser les photos des fiches produits de notre e-shop, je shoot comme un dingue ! J’éssaye de trouver le bon angle, mettre des ingrédients ou pas, mettre la boite du savon ou juste le savon…

Mais il faut bien se rendre à l’évidence, on ne s’invente pas photographe, alors je rame. Ce week-end, direction “le grand frais” pour trouver les ingrédients qui me manquent pour les photos genre citron vert et pamplemousse… Et installation des éclairages et des marques pour prendre toutes les photos sous le même angle.

Je voulais photographier tout en lumière naturel, mais c’est trop aléatoire. Dans mon cas il me faut une lumière arrière pour ombré la marque Gaiia sur le savon, et une lumière un peu sur le devant pour éclairer les ingrédients. (sur l’exemple au dessus justement les ingrédients sont trop dans l’ombre du savon).

Dans cet exemple d’integration dans l’e-shop, la photo est trop voilé, trop jaune et pas assez contrasté pour moi. et je crois que l’angle devrais permettre de voir un peu plus le haut du savon… J’y arriverais !

Pour moi Noël tombe le 7 décembre cette année ! Et oui, je viens de recevoir les premiers échantillons de savons Gaiia pour prendre les photos de la boutique en ligne. Le premier container vas suivre, mais bon ne tournons pas autour du pot, ce sera trop tard pour les fêtes de fin d’année. Mais comme nous avons devant nous les 100 prochaines années pour profiter des qualités de nos savons, ce n’est pas si grave !

Des échantillons qui nous permettent aussi de découvrir, l’emballage définitif de nos savons, nous avons abandonné l’idée du sac en papier, lui préférant cet élégant pliage réalisé avec un papier sulfurisé de grande qualité (les indiens l’appellent parchemin végétal). Cet emballage légèrement translucide permet de sentir les savons en ouvrant la boite tout en les protégeant. (et surtout pas de plastique célophane.)

Au déballage du colis, les synergies d’huiles essentielles crées par le Pr Philippe ont envahi le bureau. Sabine, Stéphanie, Régine et moi étions là comme contemplant un fabuleux trésor fait de lingot colorés et parfumés, laissant nos yeux, nos narines et nos coeur dilaté de plaisir !

Bon, allez je retourne à mes photos, le sourire large et le coeur parfumé… Un grand merci à toute l’équipe de la savonnerie à Goa, les gars vous avez fait un super boulot !

Une nouvelle recrue chez Gaiia Labs à Goa (Inde) , Victor sera avec nous (enfin, surtout avec Philippe) pendant 5 mois pour un stage mixant la soude et la gestion !

Victor, en guise de bienvenue je te livre le poncif des plus de 40 ans :

” Les voyages forment la jeunesse ! “

Cette année encore, nous avons fait notre petit tour au salon de l’e-commerce à Paris. Sabine à rencontré pour mon-cheval.fr quelques uns de ses prestataires de services pour la création de la version 4.0 de son site. De mon coté je me suis promené dans les allées, respirant la bonne odeur d’un e-commerce qui  bouge de plus en plus vite, et qui deviens de moins en moins réservé aux petits e-commerçants non avisés. (Enfin c’est juste mon sentiment).

Au chapitre des rencontres :
1 – La furtive. Un p’tit gars de la Fevad rencontré sur le stand de blog-ecommerce d’Olivier Levy (merci pour le café !).

2 – L’agréable. Rencontre dans la vrai vie avec Fred d’oanisha.com et de mon-parfum-bio.com avec qui nous avons échangé sur le commerce, les parfums bio, les savons à froids, les labels bio et de la chance dans le monde des affaires… Belle rencontre.

3 – Les instructives. Avec quelques prestataires de solutions d’envois d’e-mailling on-line et off-line comme Sarbacane.com et message-business.com, des alternatives de traitements des paiements comme Ogone.fr

4 – La plaisante. Avec Pascal de synolia.com que nous avions rencontré à l’apérogento de Lyon et dans nos locaux. Un peut-être futur prestataire de mon-cheval.fr si il arrive à baisser ses prix (ce message n’est pas subliminal…).

Et le clou de la journée :
J’ai gagné un concours organisé par le stand du Languedoc-Roussillon qui me donne droit à des prestations de services à hauteur de 3000 euro offerts par des boites du sud-ouest! Dingue non ?  J’ai gagné entre autres cadeaux un audit de communication offert par une sympathique agence de “Com” de Perpignan attraptemps.fr , merci à Isabelle et Cyrille !

Au chapitre de la chance cela me fait penser à une vidéo de Philippe Gabilliet de l’ESCP découverte sur le blog de Michel de Guilhermier qui dit en substance que la chance est une compétence qui se travaille !

Et pour finir, la question la plus posé encore cette année sur le salon :
Magento ou Prestashop ?


Laissez moi vous parler du large sourire que j’affiche depuis ce matin suite à la lecture de vos commentaires et de vos trouvailles parfois littéraire, parfois humoristique pour le nom à donner à notre savon menthe-citron !

Et si il faut chercher du beau en chaque chose, une des beautés du “Net” est là devant mes yeux, un brainstorming avec des lecteurs de blogs, des blogueur, des e-commerçants, des savonnier(e)s, qui spontanément le temps d’un week-end participent à notre recherche… C’est touchant. Alors Philippe et moi nous vous faisons un énorme bisou 2,0 ! Nous allons regarder cette grande liste tranquillement, encore merci. (Bien sur, y aura un p’tit cadeau pour celui que nous allons sélectionner).

  1. Le pétillant
  2. Diabolo Menthe
  3. L’acidulé
  4. Le vif
  5. Le vivifiant
  6. Le frisquet
  7. L’éclatant
  8. Le robuste
  9. L’ultra frais
  10. Le matinal
  11. L’actif
  12. L’exaltant
  13. Le revigorant
  14. Le menthalo
  15. L’Enthousiaste
  16. Le Réveil
  17. Réveil Toi
  18. Frissonnant
  19. Le frais,
  20. Le glacial,
  21. Le yéti,
  22. Fraiche heure
  23. Menthe heure
  24. Mint trip
  25. Le Frais
  26. Double effet
  27. Le Ment’heur
  28. Le glaçon
  29. Le frais mentholé
  30. L’iceberg
  31. L’Extrême
  32. Le réveil
  33. Le fraîcheur
  34. L’innocent
  35. Le Réveil (matin)
  36. Le grand frisson

Voilà les maquettes presque terminés des “mini-moi” les savons de 25 grammes qui vont nous servir pour les envois d’échantillons, les cadeaux, les tests et aussi proposés sous forme d’offre découverte du type 10 ou 12 savons différents à découvrir sur notre e-shop.

Dés lors qu’il s’agit de concevoir un produit dit “Eco-conçu” comme nos savons, on ne peut éluder la question de l’emballage qui devient à lui seul aussi complexe à rendre “Eco-frendly” que le coeur de notre projet, vendre des savons 100% naturels.

La première réponse qui vient a l’esprit est celle de l’utilisation de papier recyclé, mais attention tout les papiers et cartons recyclés se trouvant dans le commerce non pas étés purgés de leurs anciennes encres d’impressions (procédé trop onéreux), des encres composés d’huiles minérales donc au potentiel toxique. Dans le cas des  savons Gaiia, nous avons opté pour du carton sans traitement blanchissant et recyclable (pas recyclé).

Pour la protection interne du produit, pas de plastique, mais du papier gras sulfurisé.

Et puis en dernier lieu se pose la question des encres à utilisés, et là, la réponse n’est ni simple ni limpide. La seule alternative aux encres minérales sont les encres végétales, le seul élément qui les différencie est donc l’origine de l’huile, huile qui rentre dans la composition des encres jusqu’à 80%.

Avec quoi produit-on de l’huile végétale pour encre, avec les même végétaux que pour les bio-carburant, Colza, Lin, Soja, Tournesol, Maïs… Mais aussi de Palme, ce qui nous pose le même problème qu’avec nos savons à cause de la déforestation massive et la culture intensive de la Palme. Pour les savons, nous l’avons résolu de la manière suivante : Nous connaissons notre producteur, il est local, et produit de manière raisonné. Nous maitrisons donc ce point, mais pour l’encre, comment savoir ? (Les étiquettes sont plus opaques que sur les cosmétiques Américains).

D’un autre coté, il ne faut pas faire d’angélisme, produire des huiles végétales peut être aussi extrêmement polluant, leur production peut rejeter des nitrates, polluer les cours d’eau et nappes phréatiques, contribuer à l’effet de serre. Ces plantes peuvent, en outre, entrer en concurrence avec des cultures alimentaires. Comment être sur que les producteurs n’utilisent pas des engrais chimiques, des herbicides, des fongicides, des insecticides, des régulateurs de croissance ou encore une irrigation intensive. Auquel cas le bénéfice écologique gagné d’un côté serait perdu de l’autre.

C’est-entre-autre pour cette raison que nous avons voulu rendre la surface imprimé de nos boites la plus petite possible. Mais à ce jour nous n’avons pas encore résolu ce problème d’encre, je crois que comme tout les éco-convaincus, nous tentons de faire de notre mieux, en trébuchant parfois mais sans succomber aux diktats et autres fondamentalisme écologiques. Quoique ;-)

C’est pas le tout de créer de magnifiques savons, mais il faut bien les protéger aussi ! Nous ne voulions pas d’emballage de type Cellophane plastique, c’est vrai quoi, on fait tout pour être “eco-durable” et à la fin du processus, Vlan ! On colle du plastique la dedans parce que c’est pas cher, c’est pratique et que tout le monde s’en fiche de la petite enveloppe de plastique (J’invente rien, je l’ais entendu). Ben nous on ne s’en fout pas du plastique, ni là ni ailleurs.

Mince, cela fait des années que systématiquement à l’épicerie, à la Pharmacie ou etc… Je refuse quant on me tend un petit sac platique si je peux, soit mettre mes achats dans ma sacoche (pas celle de Robert Hue, plutôt dans ce genre : aureart.com) mes poches, ou simplement à la main. Et tout les petits gestes et achats du quotidien pour éviter le suremballage, les bouteilles plastiques, préférer le verre, la terre, enfin tout ça pour coller une enveloppe de plastique sur nos produits que je chéri comme la mère son enfant ! Surement pas !

Voici donc la photo du prototype de ce que pourrais bien être l’emballage de nos savons Gaiia. Un sac en papier type sulfurisé comme pour la cuisine, avec simplement quelques trous pour oxygéner le savon et sentir son parfum. Voilà…

Philippe s’est arrêté à la maison avant de filer à Rome et de repartir en Inde. Nous avons donc travaillé dimanche après-midi à l’ombre en dégustant un thé vert aromatisé qui s’appelle : ‘En attendant la pluie’ ça ne s’invente pas ! Nous avons travaillé sur le carton de nos boites Gaiia, la texture, le grammage, la couleur, la marque en relief ou pas (embossage), l’imprimeur à les fichiers et il attend notre feu vert pour démarrer la production.

Mais nous avons surtout travaillé sur les échantillons d’huiles essentielles directement ramenés d’une ville secréte en Inde (voir cet article), huiles que nous voulons à terme proposer dans un coffret découverte, nous avons donc commencé à faire notre selection…


Les flacons seront opaque à cause du soleil, nous voulons en trouver des bleus. Les flacons blancs sur la photo sont les échantillons testés dimanche, entre autres :

Noix de Muscade – Cèdre – Girofle – Tea Tree – Gingembre – Ylang-Ylang – Nard Jatmansi – Benjoin – Patchouli – Vétiver – Nagarmotha – Lavande – basilic – Thym… Il nous en faut une vingtaine pour notre premier coffret.

Et puis, Philippe m’a aussi ramené des beurres végétaux pour que je me rende compte de la qualité. De gauche à droite :

Beurre de Sal (Shorea Robusta), beurre de Mangue, beurre de Kokum (qui ne pousse qu’à Goa). Juste comme ça sur la peau c’est un régal! difficile de trouver plus naturel.

Je ne me suis jamais autant lavé les mains en aussi peu de temps que ce dimanche là, ou nous avons aussi testé tous les savons de la première production