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Face à la glace ce matin, la bouche fraîche et mentholé je me suis posé la question des ingrédients composant mon dentifrice. C’est vrai quoi, on parle toujours de certains cosmétiques à usage externe et potentiellement dangereux, mais l’on s’attarde rarement sur un des premiers cosmétiques en terme de régularité dans l’utilisation: Le Dentifrice!

On sait maintenant que l’application réguliére de vilaines substance sur notre peau est nocive, mais alors, quid du dentifrice? En contact avec l’intérieur de nos bouches entre 2 à 3 fois par jour, je m’interrogeais donc ce matin pour la première fois de ma vie sur la composition de ma pâte à dents…

A l’évidence, j’ai du succombé tout petit aux sirénes de la publicité, exigeant depuis ma tendre enfance un dentifrice avec de l’or sur la boite, un dentifrice “Gold”. Dans mon imaginaire d’enfant, d’adolescent, puis dans ma vie d’adulte mon premier choix face aux lineaires n’a jamais été fondé sur la composition du produit, mais sur le coté clinquant et doré de la boite. (Oui, je me rends bien compte du ridicule de la situation).

Alors, le coeur battant comme toutes les premières fois, je me suis rapproché de l’étuis et j’ai découvert avec horreur que depuis des années je me mettais dans le “cornet” des trucs pas possible comme du Sodium Lauryl Sulfate, du Triclosan, des calciums à base d’os d’animaux ou de chaux… Brrr.

A propos de ça, en Inde il existe des dentifrices dépourvus de dérivés animaux.

Un dentifrice, est principalement composé :

d’excipients :
* agents polissants (abrasifs composés de silice, bicarbonates de sodium ou phosphates de calcium)
* agents humectants
* agents moussants (à base de tensioactifs)
* agents épaississants
* conservateurs
* colorants
* édulcorants
* arômes

de principes actifs :
* anti-caries (à base de fluor)
* agents antibactériens (triclosan ou chlorhexidine)
* agents blanchissants
* anti-tartre

A l’avenir, je vais pister les alternatives possibles à ce type de dentifrice.

“Oui c’est vrai, je sens bon, mais qui et ou suis-je ?
Ah d’accord! Je suis un savon d’hotel…
Mais attendez, c’est tout, vous ne m’utilisez qu’une seul fois?
Please, donnez moi une seconde chance !
Ahhh! Je suis redevenu “clean” , et je deviens une partie d’un truc enorme!”

Chaque jour, en Amérique du Nord, des milliers d’hôtels jettent des millions de savons et de shampoing utilisés une seul fois. Ces produits se retrouvent souvent dans des sites d’enfouissement qui débordent déjà !.


C’est là qu’intervient l’organisation ‘Clean the World‘  qui récupère, recycle et distribue ces nouveaux savons au états unis, mais aussi et surtout dans des pays en difficultés.

C’est une excellente initiative, d’ailleurs les gros fabricants de savons pourrait s’en inspirer et récupérer dans les hotels tout les savons a peine utilisés et les recycler plutôt que de les mettre à la poubelle comme c’est le cas aujourd’hui.

(Sources photos: www.cleantheworld.org)

Dés lors qu’il s’agit de concevoir un produit dit “Eco-conçu” comme nos savons, on ne peut éluder la question de l’emballage qui devient à lui seul aussi complexe à rendre “Eco-frendly” que le coeur de notre projet, vendre des savons 100% naturels.

La première réponse qui vient a l’esprit est celle de l’utilisation de papier recyclé, mais attention tout les papiers et cartons recyclés se trouvant dans le commerce non pas étés purgés de leurs anciennes encres d’impressions (procédé trop onéreux), des encres composés d’huiles minérales donc au potentiel toxique. Dans le cas des  savons Gaiia, nous avons opté pour du carton sans traitement blanchissant et recyclable (pas recyclé).

Pour la protection interne du produit, pas de plastique, mais du papier gras sulfurisé.

Et puis en dernier lieu se pose la question des encres à utilisés, et là, la réponse n’est ni simple ni limpide. La seule alternative aux encres minérales sont les encres végétales, le seul élément qui les différencie est donc l’origine de l’huile, huile qui rentre dans la composition des encres jusqu’à 80%.

Avec quoi produit-on de l’huile végétale pour encre, avec les même végétaux que pour les bio-carburant, Colza, Lin, Soja, Tournesol, Maïs… Mais aussi de Palme, ce qui nous pose le même problème qu’avec nos savons à cause de la déforestation massive et la culture intensive de la Palme. Pour les savons, nous l’avons résolu de la manière suivante : Nous connaissons notre producteur, il est local, et produit de manière raisonné. Nous maitrisons donc ce point, mais pour l’encre, comment savoir ? (Les étiquettes sont plus opaques que sur les cosmétiques Américains).

D’un autre coté, il ne faut pas faire d’angélisme, produire des huiles végétales peut être aussi extrêmement polluant, leur production peut rejeter des nitrates, polluer les cours d’eau et nappes phréatiques, contribuer à l’effet de serre. Ces plantes peuvent, en outre, entrer en concurrence avec des cultures alimentaires. Comment être sur que les producteurs n’utilisent pas des engrais chimiques, des herbicides, des fongicides, des insecticides, des régulateurs de croissance ou encore une irrigation intensive. Auquel cas le bénéfice écologique gagné d’un côté serait perdu de l’autre.

C’est-entre-autre pour cette raison que nous avons voulu rendre la surface imprimé de nos boites la plus petite possible. Mais à ce jour nous n’avons pas encore résolu ce problème d’encre, je crois que comme tout les éco-convaincus, nous tentons de faire de notre mieux, en trébuchant parfois mais sans succomber aux diktats et autres fondamentalisme écologiques. Quoique ;-)

On à aimé leur travail et trouvé leur vidéo très didactique, alors Philippe la traduite et j’ai posé ma voix dessus. C’est trés intéressant, même si au USA les normes sont différentes qu’en Europe (en notre faveur pour l’étiquetage par exemple). Ils parlent entre autre chose de “Bio-accumulation”, n’hésitent pas à dénoncer certaines marques peu scrupuleuses, expliquent ce qui se trouve dans la plupart des shampoings de supermarchés… Tout ça dans une animation très claire. Je vous recommande donc chaudement de ne rien prévoir pour les minutes suivantes et de lire cette vidéo très instructive.

(Sources : http://storyofstuff.org/cosmetics/)

L’excellent livre “Pour un jardin sans arrosage” d’Olivier Filippi est une de nos lectures d’été, comment créer un jardin sec sans arrosage ? Cela fait deux ans que nous tournons autour de ce sujet et l’ouvrage de O. Philippi vas nous aider à formaliser tout ça. Un chantier à penser dès maintenant pour choisir les plantes que nous planterons au printemps prochain.

“Pour de nombreux jardiniers, la sécheresse est devenue une préoccupation majeure. Les restrictions d’arrosage fréquentes, la prise de conscience que l’eau est une ressource précieuse, inscrivent le jardin dans une perspective nouvelle.

Créer un jardin sans arrosage est non seulement possible, mais extrêmement gratifiant. En jardinant avec la sécheresse, on peut réaliser un jardin remarquable, à la fois beau et original. La principale difficulté réside dans le peu d’informations disponibles : ce n’est pas tant la sécheresse qui est un problème mais la méconnaissance des plantes et des techniques adaptées. Pour aider les jardiniers à évoluer vers une pratique nouvelle du jardinage, Clara et moi menons, depuis de nombreuses années, une recherche approfondie sur les plantes tolérant la sécheresse. Dans ce livre je vous propose une aide concrète en partageant notre expérience, près de vingt ans de travail quotidien avec les plantes pour jardin sec.”

L’auteur possède une Pépinière à Meze dans le Languedoc, et un site internet avec pleins de conseils de plantation, une vrai mines d’informations.

PISCINE-NATURELLE-06
Enfin ça y est, on à inauguré la bassin naturel / piscine biologique chez nos amis du sud aquaverde.fr les “As” du lagunage, des plantes aquatiques et des piscines sans aucun produit chimique !… C’est frais non? En tout cas, autre avantage par rapport à une piscine type carré bleu traditionnel : L’aspect contemplatif.

J’ai passé des heures en compagnie de Gael à regarder les poissons qui se cachent dans les galets, les libellules qui pondent sur des feuilles de nénuphar, ou plus simplement laisser pousser les galets d’un regard bienveillant, assis sur le ponton de mélèze un verre de blanc du var à la main.

Vous pouvez même prendre contact avec eux, ce bassin est leur bassin témoin et ils vont organiser des journées portes ouvertes, alors…

AQUA-VERDE-PISCINE-06
(Crédit photo : Un humaniste, Michel Andrieu.)

aloe-vera
La dernière fois que j’ai vu Philippe en France, il avait dans ses bagages des pots à base d’Aloé Vera ramenés de Goa. Depuis Sabine en utilise presque tout les jours, avec plaisir et efficacité, elle s’est même demandé si on pouvais en planter dans notre jardin et n’a de cesse de vanter les mérites de cette plante. Alors ce soir pour en savoir un peu plus, je ne manquerais pas l’émission d’envoyé spécial qui traite du sujet…

Pitch de l’émission :
En 30 ans, cette petite plante aux fausses allures de cactus a conquis la planète. L’aloe vera est devenu le parfum numéro un de tous les produits de consommation courante, de la lessive aux gels douches, en passant par les lingettes pour bébé. Connu depuis l’Antiquité, l’aloe vera a longtemps été appelé “la plante de l’immortalité” pour ses propriétés hydratantes et cicatrisantes. Aujourd’hui, la liste de ses supposées vertus médicinales est sans fin : brûlures, constipation, traitement contre la fatigue… Ses millions d’adeptes la consomment en jus chaque matin, comme un élixir de bonne santé. Parfois jusqu’à l’excès : sur internet, de nombreux sites prétendent que l’aloe vera peut soigner des maladies graves, comme le cancer ou la sclérose en plaque… avant de proposer un achat en ligne.

Mais c’est surtout un vrai miracle… industriel. L’exotisme de son nom est un argument commercial imparable : l’aloe vera fait vendre. Très résistant, nécessitant peu d’eau, il pousse sous toutes les latitudes et surtout à moindre coût. Au Texas, “l’or vert” est cultivé dans des champs immenses, qui s’étendent à perte de vue. Il a même permis à un homme, Rex Maughan, de bâtir un véritable empire : ce fils de fermier se classe aujourd’hui dans les 200 premières fortunes mondiales, et emploie neuf millions de collaborateurs à travers 135 pays, grâce à l’aloe vera et à un ingénieux système de vente à domicile. Entre succès marketing et petites arnaques, Envoyé Spécial part à la découverte de cette plante mythique, devenue en quelques années un produit tendance de notre consommation.

(Emission Envoyé spécial du 1 Juillet 2010/ France 2 / Reportage de Jean-Christophe Portes et Ludovic Tourte)

drome
Un petit focus sur le département de la Drôme qui s’enrichit tout les jours de nouvelles réalisations Bio ou / et naturelles…

La Drôme est le 1er département français par son nombre d’exploitations bio : 615 (8,6 % du total des exploitations pour une moyenne nationale de 2,6 %) occupant 24 078 ha.

* C’est le seul département métropolitain dont les surfaces cultivées en bio représentent plus de 10 % des surfaces agricoles utilisées.
* 50 magasins spécialisés.
* 133 préparateurs et transformateurs de produits bio.

Maison, beauté, bien-être, tourisme, éducation… La Drôme est un territoire propice à l’émergence de projets bio, équitables, soutenables ou durables dans de nombreux domaines du quotidien. Des entreprises et des réalisations dont certaines
contribuent à la revitalisation de l’arrière-pays

Maison, beauté, bien-être, tourisme, éducation… La Drôme est un territoire propice à l’émergence de projets bio, équitables, soutenables ou durables dans de nombreux domaines du quotidien. Des entreprises et des réalisations dont certaines contribuent à la revitalisation de l’arrière-pays et par extension, de l’Ardèche.

La Drôme est leader mondial pour la production et la transformation de plantes à parfum aromatiques et médicinales (268 ha). Avec des sociétés pionnières sur le créneau des huiles essentielles, du maquillage, des crèmes de soins naturels et bien sur des savons bio et des savon naturels comme Gaiia.

La cosmétique bio reste un secteur qui affiche une croissance annuelle de 40 à 50 %.

Des boites sympas à cotée de chez Gaiia :
* Sanoflore (Gigors-et-Lozeron),
* Fytosan (Die),
* Herbarom (Aouste-sur-Sye),
* IRIS (Egluy-Escoulin),
* La Drôme Provençale (Die),
* Nature Cos (Bourg de Péage),
* Nateva (Sainte-Croix),
* Bleu Provence (Nyons),
* L’Herbier du Diois (Chatillon-en-Diois),
* Plantes et Parfums de Provence (Mollans-sur-Ouvèze).