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 C’est presque devenu un rituel, quand Julien kaibeck (www.lessentieldejulien.com) vient à Lyon, nous passons un peu de temps ensemble à papoter « Slow Cosmétique » , savons, saponification à froid, alimentant notre verve d’une bonne bouteille de Viognier blanc.

Je me rends compte en écrivant ça que je viens de passer une soirée de fille quoi…

Le resto

Là, clairement, moi qui adore les petits bouchons Lyonnais je me suis planté en réservant dans un resto au look comment dire… gravement désuet. Le vieillot sans le coté joliment kitch d’une déco « Vintage » maîtrisée… Le genre de table à l’ancienne ou le maître d’hôtel est en smoking et les serveurs en chemise blanche et gilet noir, bref un peu trop ampoulé pour nous, mais peu importe ce flacon-là, nous avons eu l’ivresse !

L’analyse de l’expert

A la fin du repas, la nouvelle gamme cosmétique Gaiia est passée à la loupe bienveillante, mais aussi extrêmement franche de Julien.
Je passerai sous silence la liste des compliments, pour nous concentrer plutôt sur des critiques constructives que je vous livre telles quelles :

1 – Sur la boîte de notre démaquillant #1, la liste des ingrédients en français n’est pas complète et risque de laisser penser que nous désirons cacher quelque chose sur la composition de notre produit. La liste des ingrédients en latin (INCI) est bien entendue compléte conformément à la législation en vigueur. A corriger donc.

2 – Julien trouve que sorti du contexte du layering Gaiia et de son protocole, notre lotion tonique pour peaux Normales à Sèches à base de Romarin est un peu chère à 15 euro. Sur ce point je suis en désaccord, mais ouvert à la discussion.

3 – Pourquoi avoir choisi le Calendula dans l’hydratant #4 pour peaux Sensible à Acnéiques plutôt que l’huile de Calophylle (Tamanu) ? Parce que nous avons déjà de l’huile de Calophylle dans le soin lavant #2 et que la présence de carotène et de saponines triterpéniques dans notre macérât de Calendula réputé pour ses propriétés apaisantes, hydratantes et adoucissantes lui confère des qualités antiseptiques et cicatrisantes pour l’épiderme.

Pour être tout à fait honnête, à la question N°3, sur le coup j’ai répondu un truc du genre :
– « Ben heu… parce qui en a dans le soin lavant quoi… Tu prends un café ? « 
Vous voyez le genre ?  Il était donc temps de partir vers des lieux moins guindés et laisser les 12 maîtres d’hôtel aller se coucher.

Epilogue !

Puis, après une dernière coupe de champagne entourés de supporters de foot Lyonnais (calme quoi), une délicate et touchante dédicace de Julien sur son livre « Adoptez la Slow Cosmétique » nous partîmes Sabine et moi vers la Drôme dans le froid glacial de ces soirées trop courtes qui nous font dire une fois dans la voiture :
– « C’était vachement bien, hein ? »
– « Oh oui, c’était vraiment une super soirée ! »

A bientôt mec…

Rhhaaaa ! Je meurs d’envie de parler de certains scandales alimentaires aujourd’hui, mais je préfère en remettre une couche sur d’autres scandales et pratiques en cosmétique.

L’histoire des cosmétiques avec Annie Leonard.

En juin 2010 nous avons découvert cette vidéo très didactique d’Annie Leonard et de son collectif : storyofstuff.org qui à réalisé déjà pas mal de vidéos comme le désormais célèbre l’histoire des objets (The story of stuff) qui revendique déjà plus de 15 000 000 vues ! Du coup en juillet 2010, Philippe la traduite en français et j’ai posé ma voix dessus.

Attention c’est édifiant, clair et bien documenté. Je vous recommande donc chaudement la lecture de cette animation.

Et en français plus de 50 000 vues monsieur !

La vidéo en version originale a été visionnée plus de 3 500 000 de fois sur divers sites depuis sa création. La version française, « Traduction & Voix Off By Gaiia » plus de 50 000 vues en total.
D’autres l’ont traduit en italien, japonais, espagnol, hébreux etc… vous imaginer le nombre total de vues dans le monde ?

De plus en plus de gens savent et le font savoir…

Oui, de plus en plus de personne font bouger les choses et proposent des alternative aux travers d’entreprises, de mouvements, de philosophies ou d’associations comme :

La « Nouvelle Cosmétique ».
Des entreprises qui repartent de zéro pour créer des cosmétiques naturels sans plastique, sans pétrole, de façon raisonnée et raisonnable.

– La Cosmétique « Home-made ».
Une énorme communauté trés active, qui réalise et partage expériences, recettes et cosmétiques.
Il suffit de taper « cosmeto home made » sur votre moteur de recherche pour voir l’étendue du mouvement.

La « Slow Cosmétique ».
Une association de consommateurs qui prône une cosmétique plus sensée et dont voici un des slogans :

Libérez-vous du Brainwashing Cosmétique & Consommez la beauté AUTREMENT​ !

Et  j’en oublie certainement beaucoup… Mais après avoir vu cette vidéo, vous ne pourrez plus dire : « Je ne savais pas ! » (elle fait un peu peur cette dernière phrase j’ai l’impression)

(Sources : http://storyofstuff.org/cosmetics/)

soint lavant Gaiia pour peaux acneiques
Quelques précisions sur les ingrédients utilisés dans notre soin lavant bio pour peaux sensibles à acneiques. Le soin lavant #2 a été saponifié à froid a partir de beurre de karité, d’huile de Coco, d’huile de Calophylle (Tamanu) et d’huile de graine de Neem.

L’huile de Calophylle (Tamanu).

L’huile brute de Calophyllum inophyllum appelée Tamanu est une huile très aromatique de couleur verte. Elle est connue pour ses vertus réparatrices, protectrices et cicatrisantes : elle soigne les brûlures, l’eczéma, et a des propriétés anti-bactériennes. Elle est très indiquée pour réhydrater et revitaliser les peaux abîmées, et pour les protéger tout en les nourrissant.

Origine: Madagascar
Type de culture: Agriculture biologique
Obtention: Pression mécanique
Element de la plante: Amande

L’huile de Neem

L’huile vierge de Neem est antifongique et antivirale. Certains textes sacrés hindous l’appellent “sarve roga nirvarini”, c’est-à-dire celui qui guérit toutes les affections. Il est en effet considéré en Inde comme un remède universel car toutes ses parties ont des vertus thérapeutiques. Un arbre presque sacré auquel les Indiens vouent un véritable culte depuis des siècles.

Origine: Inde
Type de culture: Conventionnelle
Obtention: 1ère pression à froid
Element de la plante: Graine

Le beurre de Karité

Le karité, qui a la plus haute teneur en insaponifiables, est aussi riche en vitamines A (rétinol), E (tocophérol) et en acide linoléique. Ses utilisations dans la pharmacopée africaine sont nombreuses, excellent protecteur, il hydrate la peau du visage et du corps lui conférant une parfaite élasticité.

Origine: Afrique de l’ouest
Type de culture: Cueillette
Obtention: 1ère pression à froid
Element de la plante: Noix

Définir l’état actuel de votre peau.

gaiia-peaux-sensiblesFine et vulnérable.
– Picotements.
– Rougeur.
– Tiraillements.
Votre peau est assez claire, d’une grande sensibilité cutanée. Elle a tendance aux rougeurs, aux irritations, les allergies sont fréquentes, sensible aux changement d’atmosphères.
gaiia-peaux-acneiquesApparition de boutons ou d’autres lésions parfois profondes.
– Comédons ouverts ou points noirs.
– Comédons fermés, boutons blancs.
– Boutons rouges, sensibles au toucher.
Touche les adolescents, certaines femmes de plus de 25 ans et les femmes enceintes : l’acné est dans ce cas principalement induite par des bouleversements hormonaux.Mais aussi du à une exposition à certains produits chimiques bouchant les pores de la peau

Quelles pistes pour vous aider à définir votre type de peau.


Voir notre « Protocole de Soins Gaiia » pour peaux normales…

gaiia-peaux-normalesVotre peau est douce, souple avec très peu d’imperfections.
– Peau uniforme.
– Lisse.
Rare, elle est ferme, élastique, souple et bien irriguée. Elle donne au toucher une sensation agréable de velouté. Le teint est frais, rose, uniforme, le grain de la peau est serré, régulier, sans pores apparents.

Voir notre « Protocole de Soins Gaiia » pour peaux Séches…

gaiia-peaux-sechesFine et fragile, avec les pores sains, sérrés.
– Tiraille après la toilette.
– Peau inconfortable.
– Très sensible.
Une peau sèche est tendue, sa texture est fine, le grain serré, les pores presque invisibles. Elle a parfois tendance à s’écailler légèrement, à se crevasser et à peler très facilement. Elle peut également s’accompagner de couperose.

Voir notre « Protocole de Soins Gaiia » pour peaux mixte…

gaiia-peaux-mixtesFragile ou normale au niveau des joues mais grasse au niveau du menton, du nez et du front.
– Brille sur la zone médiane.
– Pores dilatés sur la zone médiane.
– Sujette aux boutons et points noirs.
Si votre peau est grasse sur la partie médiane du visage, sèche sur les joues, le cou et très souvent le corps, vous avez la peau mixte. Un type de peau assez répandu.

Voir notre « Protocole de Soins Gaiia » pour peaux grasses…

gaiia-peaux-grassesBrillante, épaisse, avec les pores dilatés.
– Brille sur l’ensemble du visage.
– Peau épaisse.
– Pores visibles sur l’ensemble du visage.
– Sujette aux comédons, boutons et points noirs.
Elle a des pores clairement visibles, souvent des points noirs, des petits boutons, elle brille, en raison d’une production excessive de sébum. Elle est sans doute plus difficile qu’une autre à entretenir. Son grain est grossier, son teint plutôt terne, mais elle est résistante et vieillit lentement.

Voir notre « Protocole de Soins Gaiia » pour peaux sensibles…

gaiia-peaux-sensiblesFine et vulnérable.
– Picotements.
– Rougeur.
– Tiraillements.
Votre peau est assez claire, d’une grande sensibilité cutanée. Elle a tendance aux rougeurs, aux irritations, les allergies sont fréquentes, sensible aux changement d’atmosphères.

Voir notre « Protocole de Soins Gaiia » pour peaux acneiques…

gaiia-peaux-acneiquesApparition de boutons ou d’autres lésions parfois profondes.
– Comédons ouverts ou points noirs.
– Comédons fermés, boutons blancs.
– Boutons rouges, sensibles au toucher.
Touche les adolescents, certaines femmes de plus de 25 ans et les femmes enceintes : l’acné est dans ce cas principalement induite par des bouleversements hormonaux.Mais aussi du à une exposition à certains produits chimiques bouchant les pores de la peau

photo-de-stephan-beutler

Préambule à charge.

Il n’aura échappé à personne que les lignes bougent dans le monde de la cosmétique, et les différentes orientations choisies par certaines marques vont bien au delà de la mise en avant de tel ou tel nouvel actif miracle, breveté,  issu de la pétrochimie et à qui parfois on donne un nom de plante. Non, il existe une vraie rupture initiée il y a un certain nombres d’années par quelques laboratoires pionniers mais aussi par un groupe de filles résolues à fabriquer leurs propres cosmétiques à la maison (la cosméto home-made). Bien entendu, l’un comme l’autre on été moqués voir étrillés par la pensée unique des gros acteurs de la cosmétique pétrochimique des années 50, cosmétique qui peuple encore 99% des linéaires de supermarché.

Les différences avec la cosmétique « traditionnelle ».

C’est une autre façon de penser la cosmétique et surtout et c’est là où se situe la vraie différence, une autre façon de la fabriquer !

Il s’agit d’une philosophie globale plutôt que de simples différences. D’un coté vous avez une industrie cosmétique pétrochimique qui crée ses produits sur une base pétrochimique commune, à base d’eau, d’huile minérale inerte, de plastique, de silicone et de paraffine, que du pétrole en somme. De l’autre, une cosmétique qui à tout repris a zéro en termes de développement et de fabrication et dont les bases sont toujours des ingrédients végétaux ou naturels. Pas de pétrole, pas de silicone, pas de plastique , pas d’agents polluants, pas de conservateurs douteux etc…

La philosophie du plus et celle du moins.

Sans parabens, sans ceci, sans cela… Voilà la philosophie de l’industrie de la cosmétique pétrochimique actuelle, on ne change rien, on se contente de supprimer (jamais de leur propre chef, mais sous la contrainte d’une nouvelle législation européenne ou de l’action d’associations de consommateurs) un ingrédient suspect par un autre parfois encore plus nocif. La dérive ultime de ce type de fabrication reste sans conteste le risible gel douche Sanex 0%, qui affiche comme une gloire : contient 0% de parabens, 0% de colorants, 0% de phtalates et 0% de phenoxyethanol.  Il est intéressant dans ce cas précis de constater d’une part, que le « RIEN », le « SANS » ou le « Zéro » devient un plus produit, un argument voire une qualité, mais aussi que par voie de conséquence tout les autres produits de la marque continuent d’être fabriqués avec les cochonneries supprimées dans le Sanex 0%.  Et le plus grave pour finir : Cela veut dire que depuis des dizaine d’années nous nous tartinons le visage, les cheveux et le corps avec de parfaites saloperies sans qu’à aucun moment l’une ou l’autre de ces marques ne se soit excusée auprès de ses utilisateurs maltraités !

J’enfonce le clou.

Cette cosmétique là, avec ses fausses promesses et ses postures pseudo-scientifiques est en réalité une industrie de la bidouille, qui ne crée plus rien depuis des années, qui se contente de recycler de vieilles formules (pétrochimiques) au gré des désirs du département marketing, des changements de modes des consommation ou des ingrédients stars du moment.

L’argan est à la mode ? Ok les gars, reprenez toutes nos vielles formules, rajoutez 1% d’huile d’Argan, faites mousser et donnez ça aux « pubards », y vont nous faire une « comm » aux petits oignons !

Et la « Nouvelle Cosmétique » alors ?

La « Nouvelle Cosmétique » a, elle, dès le début adopté la philosophie du plus :
Du plus naturel, du plus écologique, du plus éthique, du plus responsable, du plus logique, du plus simple enfin.

Cette philosophie basée sur des cosmétiques fabriqués avec autre chose que du pétrole et qui faisait sourire il n’y a pas si longtemps, ébranle aujourd’hui les consciences des plus sceptiques en contraignant même de très gros industriels à revoir leurs copies, en surface malheureusement (publicités / marketing / greenwashing) mais pas en profondeur (ingrédients / fabrication / éthique / pratiques commercial).

Cette nouvelle cosmétique est une vraie lame de fond qui s’inscrit dans un changement de société qui me parait inéluctable et qui touche à tous les domaines. Le mouvement vers cette nouvelle ère a déjà pris des formes diverses, l’essor du « Bio », la cosmétique « home-made », des pratiques comme le « layering » et parmi les acteurs les plus actifs de ce changement le mouvement « Slow Cosmétique » initié par Julien Kaibeck (lire : « Adoptez la Slow Cosmétique« ) dont nous nous sentons très proches.


La place du « Bio » là-dedans.

Et bien, même si je conseillerais toujours dans le doute entre deux produits de choisir le produit estampillé « Bio », les choses ne sont pas si simples.
Par exemple, prenons un produit issu de la « Nouvelle Cosmétique », comme cette chantilly de Karité à la Vanille Omum. Même sans label « Bio » cette émulsion créée à partir de produits naturels comme du beurre de Karité, de l’Aloé Vera, de l’huile de Sésame, un macérât de Vanille et rien d’autre, ne contiendra aucune pétrochimie ni conservateur nocif ou polluant parce que ce n’est tout simplement pas dans la philosophie de cette nouvelle cosmétique.

Tandis que, et c’est souvent la cas, pour faire d’un produit pétrochimique non « Bio » un produit pétrochimique « Bio » il suffit selon la tolérance du label choisi de garder la même composition de base et d’y adjoindre un ou des ingrédients « Bio ».


Pour les derniers sceptiques…

Pour les derniers sceptiques, ceux qui pensent que les « Big Boss » de l’industrie cosmétique pétrochimique sont tellement gros et puissants qu’ils sont indéboulonnables.  Je citerai en exemple le cas de « Kodak » le géant de la photo argentique pendant plus de cent ans. Une des boites les plus riches de la planète encore dans les années 90. Des p’tits gars, ingénieurs chimiste qui se marraient en voyant se développer sous leurs yeux la photo numérique. Ils n’y ont pas cru, ils se sont moqués, ils étaient très gros et ils sont maintenant à genoux et très très morts.

En plus, le plus idiot dans l’histoire est que c’est un gars de Kodak qui a inventé la photo numérique !

A suivre…

(Source photo : Stephan Beutler)

 

« Le protocole de Soins Gaiia est un rituel. »

Une succession de gestes simples qui vous permettront de régénérer, conserver et prolonger l’éclat de votre peau. C’est de l’enseignement de l’art ancestral du double-nettoyage japonais le « Saho », aussi appelé « Layering » que ce protocole est né.

Une Nouvelle Cosmétique Bio…

Notre protocole utilise les propriétés nettoyantes, hydratantes, douces et profondes, de cosmétiques naturels Bio, par application de couches successives. Huiles végétales, savons à froid, Hydrolats ou Eaux Florales sont les agents actifs de cette « Nouvelle Cosmétique » respectueuse de votre peau comme de votre environnement.

Une « Nouvelle Cosmétique » simple et 100% naturelle qui protège votre peau et la planète. Les cosmétiques Gaiia sont fabriqués en France et ont obtenu la mention Bio « Nature & Progrès », le plus exigeant de tous les labels Bio en France.

Vous trouverez nos Protocoles de Soins Démaquillant à ces adresses :

– Protocole Démaquillant pour peaux NORMALES à SECHES…
– Protocole Démaquillant pour peaux MIXTES à GRASSES…
– Protocole Démaquillant pour peaux SENSIBLES à ACNEIQUES…

Quel savon choisir ? La saponification à froid.

Julien Kaibeck, fondateur de la Slow Cosmétique, conseille des savons saponifiés à froid pour la toilette… Je rêve ou se sont des savons Gaiia posés sur ce comptoir ?

« L’unique très doux » pour toutes les peaux délicates et « le colosse » un savon gommant aux parfums boisé.

Plus de conseils pratiques sur www.lessentieldejulien.com et sur www.saponification.org

Nous avons assisté hier à une conférence merveilleusement animé par Julien Kaibeck, intitulée « La Révolution Cosmétique – L’aromathérapie pour une beauté plus vraie » et auteur du livre « Adoptez la Slow Cosmétique » qui fait un carton en ce moment.

Le sujet nous tient particulièrement à coeur chez Gaiia et nous soutenons tout ceux qui comme Julien oeuvrent pour une cosmétique plus raisonnable et une utilisation plus raisonnée. Une conférence très technique et en même temps extrêmement pédagogique axée sur l’association d’huiles végétales et d’huiles essentielles dans une utilisation cosmétique quotidienne.

L’acte cosmétique, comme la très justement souligné Julien hier soir, commence par une peau correctement nettoyé quotidiennement avec des produits de qualité comme des savon à froid, surgras, riche en glycérine naturelle.

Un « slide » a particulièrement bien illustré les différences entre des produits d’hygiéne ou cosmétiques industriel (85-90% du marché) et les produits de la nouvelle cosmétique Naturels / bio /  Raisonnés. Je crois que beaucoup de ceux qui étaient là hier soir on été frappé par l’explication et ne manqueront pas d’en parler autour d’eux.

A ma gauche, champion poids lourd de la cosmétique, une crème hydratante :
– Une emulsion d’eau et de graisses (normal).
Mais les graisses utilisées sont des huiles minérales ou des produits pétrochimiques inertes… Inertes ? Ben oui, sans aucune autre action que d’empêcher l’eau de s’évaporer de notre corps, le protégeant sous une immense bache en plastique !
– Des colorants, conservateurs et autres réjouissances comme du silicone (du plastique encore) et / ou des parabens.
– Et pour finir, les actifs, qui représentent un pourcentage infinitésimale du produit, et c’est justement là dessus que les marques communiquent : « Notre crème anti-age à l’huile d’argan », « Notre shampoing à la figue et l’abricot » etc… 1% du produit.

A ma droite, le challenger nouvelle cosmétique (futur champion), où l’on remplace les huiles minérale inertes par des huiles végétales actives et bourrés d’acides gras essentiels, d’Omegas, d’antioxydants, de vitamines… Bref un concentré de bienfaits pour la peau. Eloquant non ? Et je ne parle pas de toutes les autres cochonneries remplacées par des ingrédients bio ou « nature friendly ».

Toutes les qualités des beurres ou huiles végétales se retrouvent aussi dans nos savons sous forme d’enrichissements ou de parties non saponifiées et constituent une des valeurs ajoutée d’un savon à froid.

D’autres sujets ont été abordés comme:
– Comment lire une étiquette.
– Les actions des huiles essentielles.
– La fabrication de HE et d’Hydrolats.

Merci aussi à Pranarom pour le petit cadeau !

Une superbe soirée donc qui s’est terminée dans un petit bistrot lyonnais autour d’un bouteille de Viognier vendanges tardives ou étaient présents, Sabine, Claude, savonnière à froid (Jurassens) et membre actif de l’association des nouveaux savonniers l’ADNS, Julien et moi. Ne t’inquiète pas julien, je ne publierai pas la photo de fin de soirée même sur FB, nous brillions tous du nez et sourions trop bêtement…

Quelques liens pour allez plus loin :

Le blog de Julien Kaibeck : www.lessentieldejulien.com
Des vidéos de Julien sur www.pranarom.tv
Un article de Gaiia sur le livre de Julien : Adoptez la Slow Cosmétique
Je vous recommande aussi le livre de Michel Pobeda :
« Les bienfaits des huiles végétales » un ouvrage de référence pour comprendre les actions des huiles végétales sur notre santé.

Si il y a bien un livre à mettre entre toutes les mains en ce moment, c’est celui de Julien Kaibeck (www.lessentieldejulien.com) : Adoptez la SLOW COSMETIQUE !

« Consommer moins et mieux… », dès la préface de jean-Pierre Coffe le ton est donné :

« Le livre de Julien Kaibeck dresse un constat alarmant sur les cosmétiques conventionnels. Si les femmes et les hommes qui liront ce livre ne se posent pas des questions fondamentales sur le devenir de la peau de leur visage et de leur corps, c’est que le genre humain sera gagné par l’inconséquence, la bêtise, et définitivement soumis au diktat publicitaire… »

Julien nous brosse avec humour mais sans concession un portrait de l’industrie cosmétique conventionnelle actuelle et de son grand lavage de cerveau, nous liste les produits dangereux, nous apprend à lire les étiquettes et nous donne de vrais bons conseils pleins de bon sens et issue de sa solide expérience professionnelle dans un univers où le plus souvent l’ingrédient principale est l’eau (qui ne pénètre jamais la peau) et où certains packaging coutent deux fois plus cher que le principe actif !

« Crèmes de jour, de nuit, soins antirides miracles, shampooing aux mille vertus, gels douche relaxants… Avons-nous vraiment besoin de tous ces produits ? On sait déjà qu’ils feront souffrir notre portefeuille et la planète… Ne devrait-on pas les consommer avec plus de discernement »
Julien Kaibeck.

Les savons à froid, s’inscrivent tout naturellement dans cette mouvance, Julien ne s’y est pas trompé et a gentiment cité les Savons Gaiia en page 212 ainsi que l’ADNS, l’Association Des Nouveaux Savonniers.

Alors rendez-vous service, adoptez la Slow Cosmétique et les savons Gaiia !