Que se soit pour les citoyens ou pour les entreprises, la gestion du mur de l’éco-responsabilité est une notion en constante mutation puisque liée aux ressources et l’environnement de chacun.

Definir cette notion pour les citoyens :

Dés lors qu’un citoyen désire s’impliquer dans l’un des principes environnementaux tels que le développement durable, la gestion des déchets, l’impact carbone etc… Il est rapidement confronté à d’une part, l’aspect matériel de son engagement et aux ressources locales misent à sa disposition pour l’aider à concrétiser sa démarche éco-citoyenne.

Il y a d’un coté le désir d’accomplir et de l’autre, le mur des possibilités. Parce qu’il ne suffit pas de prendre conscience et de vouloir s’engager dans la voie du durable et de l’équitable pour pouvoir le faire, il y a aussi et surtout le porte monnaie !

Les revenus sont le premier frein, le premier mur de l’éco-responsabilité.

le deuxième étant l’environnement même du citoyen, ou selon son lieu de vie, il aura plus ou moins accés aux infrastructures de gestion de la « chose » écologique ou éco-citoyenne. Mais, au cours de sa vie il aura la possibilité de faire reculer ce mur et c’est cela le plus important, ne jamais cesser de faire reculer le mur de l’éco-responsabilité !

Pour les entreprises c’est la même chose.

Les entreprises, grandes ou petites sont soumises à la même loi et au même mur : l’argent et l’environnement. Prenons le cas des savons Gaiia par exemple. Notre farouche volonté éco-responsable s’est frotté et continue à être confronté aux coût liés à notre éthique elle même. La « chose » écologique coute cher en recherche et développement et les matériaux désirés ne sont pas forcément conçus à proximité de notre Savonnerie. Voici donc concrètement les deux mur de l’éco-responsabilité pour Gaiia.

Que faire alors ?

Il faut pousser sans cesse ce mur, sans culpabiliser de n’être pas arrivé là ou voulaient nous pousser nos rêves. Et n’avoir à l’esprit, au cours de l’évolution de notre entreprise humaine ou commerciale de continuer à faire reculer le mur de l’éco-responsabilité pour un jour obtenir, soit la vie, soit les produits de nos rêves.

Il n’y a pas que les princes et princesses Britannique ou Monegasque qui on les honneurs du baiser sur le balcon. Dans notre charmant village de Chabeuil aussi nous avons le sens du decorum pour les mariages !

Le savon naturel Gaiia l’unique très doux est le savon idéal pour les peaux sensibles et delicates. C’est un véritable soin cosmétique hydratant, surgras et riche en glycérine naturelle grâce à sa méthode de fabrication à froid unique et artisanale.

Il est aussi parfait pour se laver délicatement les cheveux et évite au cuir chevelu de surgraisser dès le lendemain. C’est un savon doux surgras et un shampoing solide à tester absolument !

Rien à voir avec les savons. Des tentatives d’arnaques aux faux chèques de banque semblent pulluler sur le net en ce moment. Celle qui nous est arrivée est plutôt bien montée et joue comme d’habitude sur le registre de la compassion / comprehension pour vous soutirer de l’argent bien évidement.

En voici les étapes :

1 – Le premier contact.
Vous louez / vendez un bien sur des sites type leboncoin / Ebay / Vivastreet. Les arnaqueurs vous y repèrent et ils vous envoient un email.
(Dans notre cas, ils désiraient louer notre chambre d’hôtes pour deux mois).

Quelques indices :
– Le mail est issue d’une messagerie difficile à tracer par IP (gmail dans notre cas).
– Le mail est traduit en Français et concerne quelqu’un vivant à l’étranger (Notre contact se disait être Sud-Africaine vivant a Pretoria et travaillant dans la cosmétique).
Mais bon, ce n’est pas la première fois que nous sommes en contact ou en affaires avec des personnes vivants à l’étranger et ayant une adresse type gmail. Donc pas de méfiance, au contraire, nous étions super content de rencontrer une Sud-Africaine et d’échanger avec elle (Une soit disant Lisa Fletcher).

2 –  Les présentations.
Ce voyage devait être un voyage d’affaire, travaillant dans le domaine de la cosmétique naturelle pour le compte d’une entreprise Sud-Africaine, elle devait passer deux mois dans la Drome au seing d’un labo de cosmétiques Bio.
La drome étant une référence en matière d’entreprises et laboratoires de cosmétique Bio, non seulement nous ne nous sommes pas méfiés mais au contraire, ça nous paraissaient éminemment crédible.

3 – La première transaction.
Après avoir validé par échanges d’emails les modalités du séjour et son montant, précisé l’heure, le jour d’arrivée et les moyens de transports de l’aéroport jusqu’à chez nous.
La soit disante Lisa nous assure que son employeur vas nous envoyer un chéque de banque correspondant à un mois de loyer d’avance en guise de caution.
Allon y comme ça…

4 – Les premiers doutes.
Entre deux et a notre demande Lisa (faut bien lui donner un nom, même si derriere se cachent un Henri et un Johnny) nous donne le nom de son employeur ainsi que sa propre photo, et là, premiers doutes, cette entreprise est Canadienne et non pas Sud-Africaine. Mais bon, le monde étant un petit village global…

5 – La deuxième transaction.
Et puis nous recevons bien un chèque de banque quelques jours plus tard suivi d’un email embêté nous indiquant que son employeur s’est trompé dans la somme (1 zero de plus quand même) et comme elle nous fait confiance (ben voyons !) nous pouvons l’encaisser et lui renvoyer la différence caution déduite par Western Union.

Recapitulons :
1 chéque de banque de la deutsch bank de Frankfurt écrit en Allemand et avec un zéro en trop, envoyé d’Angleterre  par une société Sud-Africaine dont le siège social est à Toronto au Canada et vérification faite grace à la dernière fonction de Google (Images Similaires) je retrouve la photo de Lisa Fletcher sur des sites de rencontres Russes et Hébreux !
Fin du bal…

Comment ça marche ?
C’est simple, si la victime n’effectue pas un minimum de recherches comme nous l’avons fait, elle encaisse le chèque histoire de vérifier si il est bon. Et la c’est le drame, les banques vous créditent la somme immédiatement sur votre compte, vous vous sentez rassuré et vous envoyez la somme d’argent demandée par les arnaqueurs via Western Union. Mais voilà, vérification faite (en général une bonne semaine plus tard) la banque vous informe que ce chèque est un faux et là patatra, vous êtes marrons !

Voilà, preuve qu’avoir confiance dans le genre humain n’exclu pas une certaine vigilance.
Et si un jour vous rencontrez une Lisa Fletcher, ne soyez pas trop dur, c’est peut-être la vrai !

Plus d’infos par ici…


Comment détourner l’histoire, inspiré d’une image qui tourne sur internet en ce moment.