Et oui, c’est déjà noël pour les e-commerçants !

Pour l’occasion nous avons mis en place cinq offres clef en main, histoire de mettre un joli paquet cadeau sous le sapin avec un prix spécial noël.
Ces offres sont composés de :

–  3 ou 4 savons Gaiia selon l’offre.
– Une petite ou grande éponge de mer selon l’offre.
– Un porte savon en bois.
– Un sac cadeau en papier Gaiia
– Une carte postale histoire de laisser un petit mot…
Le tout délicatement enveloppé dans du papier de soie.

Pour voir nos offres de noël, c’est par là…

Suite à l’ensemble de vos questions sur le savon Gaiia, nous venons de rajouter une page consacrée à vos questions et nos réponses. Nous continuerons à étoffer cette page au fil du temps, mais Il y a d’ores et déjà suffisamment de contenu pour vous faire une idée.
Jugez plutôt :

1 – Recommandez vous votre savon pour le nettoyage du visage ?
2 – Recommandez-vous d’utiliser le savon Gaiia comme un shampooing solide ?
3 – Un savon Gaiia permet de se laver combien de fois ?
4 – Vos savons sont ‘surgras’. Qu’est ce que ca veut dire ?
5 – Quelle huiles ou beurres vegetaux utilisez vous dans vos formule de savon ?
6 – Est-ce que votre savon contient de la vraie glycérine végétale naturelle ?
7 – Quel est le PH de votre savon Gaiia ?
8 – Votre savon est-il recommandé pour les peaux sensibles / très sensibles ?
9 – Est-ce que votre savon est bon pour mon eczema ?
10 – Comment justifier le prix de votre savon ?
11 – S’agit-il vraiment d’un savon bio dégradable ?
12 – Vos savons sont-ils hypoallergeniques ?
13 – Le savon Gaiia est fabriqué à Goa en Inde. L’importer en France n’est pas tres écologique ?
14 – Vos savons contiennent-ils de la soude (NaOh) ?
15 – Votre savon est-il teste sur les animaux ?

Les prochaines réponses traiterons de la Palme, des gels douches, du savon à froid, des bébés…

C’est une date historique pour les savonniers ! Pour la premiére fois en France et même surement en Europe, un groupe d’hommes et de femmes passionnés on réussi à oeuvrer dans le même sens pour délivrer aujourd’hui non seulement l’acte fondateur de notre profession, mais aussi effectuer un grand pas vers la reconnaissance du procédé de fabrication par le grand publique, les institutions et tout les acteurs de la cosmétique.

« Le Savon à Froid » ! ça n’a l’air de rien comme ça, mais par exemple les savonniers de Marseille n’ayant jamais pu s’entendre pour déposer une charte commune stricte se sont fait dépouiller de leurs noms et de leurs savoir faire…

Cette charte déposée à la B.N.F. est aussi la premiére pierre posée pour la construction de la fédération Française des Savonniers à Froid. Désormais nous pouvons garantir que quant vous verrez l’estampille « Savon à Froid » sur un savon, vous pourrez l’acheter les yeux fermés (et vous fier à votre sens olfactif) il s’agit là d’un savon précieux, d’une grande qualité, respectueux des hommes comme de leur environnement.

En voici le détail :

CHARTE DU SAVON A FROID

I. Composition :
Le savon à froid est composé essentiellement de sels sodiques d’acides gras, d’eau et de glycérine. Sa teneur en acides gras totaux doit être supérieure ou égale à 63%, sa teneur en eau inférieure ou égale à 15%.
La glycérine est produite lors de la réaction de saponification et ne peut être ajoutée ni retirée du savon.
Le savon à froid peut contenir d’autres constituants.
Le savon à froid est un savon surgraissé au minimum à 4%. Ce pourcentage de corps gras libres non saponifiés est exprimé en ajout de corps gras par rapport au chargement initial ou par réduction de la quantité de soude ou une combinaison des deux.

II. Aspect :

Le savon à froid est un savon dur à 20°C, présenté en morceaux sous différentes formes, tailles, couleurs et parfums.

III. Mode de préparation :
Le savon à froid est un savon obtenu par saponification de triglycérides (huiles, beurres, graisses), fondus et mélangés avec une lessive d’hydroxyde de sodium.
Le savon à froid est un savon préparé sans relargage, le glycérol formé restant dans la masse du savon.
La chaleur produite par l’exothermie de la réaction de saponification et une période dite « de cure » permettent d’obtenir la totale disparition de l’hydroxyde de sodium dans le produit fini.
La durée minimale de la période de cure est de 4 semaines, durée correspondant à un séchage optimal. Toutefois, il est rappelé que la disparition de l’hydroxyde de sodium ne peut être assurée qu’après vérification par des moyens appropriés.

IV. Matières premières
Le savon à froid est préparé à partir de triglycérides (huiles, beurres, graisses) vierges ou raffinés.
Ils doivent être de qualité cosmétique, pharmaceutique ou alimentaire.
L’introduction d’acides gras dans le chargement est autorisée à la teneur maximale de 4% du poids total de corps gras.

V. Autres constituants :
La profession s’interdit l’usage d’un certain nombre d’ingrédients comme : EDTA, BHT, Conservateurs de synthèse, Huiles minérales, PEG…

Je viens de passer une trés bonne journée au comité d’entreprise de France 3 Lyon. J’y ai rencontré des gens eminaments sympathiques, curieux et pour une grande majorité, soucieux comme nous de l’impact environnemental de chacun. Des hommes et des femmes travaillant au sein du service communication (mes chouchous), des journalistes, une partie de la régie « pub », des techniciens de l’audio-visuel… Et franchement ils font plaisir à voir tant le plaisir qu’il ont à travailler ensemble est visible. Une grande famille au sein du service publique, j’aime ça !

La salle était grande et agréable,  les ventes de savons nombreuses et je n’ai pas manqué de faire un petit peu de prosélytisme nécessaire pour promouvoir la « Saponification à Froid » et ses nombreuses vertus.

Une expérience à renouveler donc. Parce qu’il faut vous avouer que j’ai pris un énorme plaisir à raconter nos savons et notre histoire, un pied pas possible et il faut que ça recommence !

Alors si d’aventure vous travaillez pour un CE, ou si vous désirez que je vienne vous présenter nos  soins cosmétiques lavants, nos magnifiques savons naturels à froid, j’ai une solution pour vous : La page contact de notre blog  ou le téléphone et vous demandez Franck !

Focus sur une extraordinaire petite éponge naturelle pêchée en mer Méditerranée, lavée et découpée dans la région Lyonnaise et mise en vente sur l’e-shop Gaiia !

Sa texture fine et douce en fait l’outil idéal soit pour se démaquiller en douceur, soit pour la toilette du visage accompagnée d’un savon naturel Gaiia.

Elle mesure entre 9 et 12 cm et peut avoir des formes assez variées. C’est un produit 100% naturel, du coup elles ont chacune une forme et une teinte différente.

L’éponge naturelle de Méditerranée est un peu plus chère que des éponges de provenance des Caraïbes par exemple, mais elle est aussi infiniment plus résistante !
Une éponge comme celle-ci dure des mois sans se déchirer.

Voilà une partie des éponges naturelles pêchées en Méditerranée que je viens de recevoir, il s’agit d’éponges fines pour se démaquiller, pour la toilette du visage ou de bébé.

Le temps de faire des photos ainsi que les fiches produit, et la gamme compléte sera disponible sur notre e-shop dans la journée !


Je serais présent dans les locaux de France3 Lyon pour une vente des savons naturels Gaiia organisé par le comité d’entreprise. Le 20 octobre de 12h00 à 15h00, se sera aussi l’occasion pour moi d’expliquer un peu plus en détail la fabrication d’un savon à froid et tout ses bienfaits en prise direct avec nos clients. J’aime cet exercice, et j’ai hate d’y être !

Cet article est l’oeuvre de Raphael, Savonnier à Froid, artiste, bobo assumé et passionné de moto, c’est notre premier blogueur invité. Son blog : thelittlesunsoapcompany.fr

(Photo prise sur la plage d’Anjuna à Goa en 1975)

Connaissez-vous les climatosceptiques ? Non, non, il ne s’agit pas de personnes qui ne croient pas aux bienfaits de la climatisation, non, non, ils défendent l’idée selon laquelle l’activité humaine n’aurait aucun impact sur le climat (si, si). Car il en va du climat comme de la météo, chacun y va de son interprétation et personne n’est vraiment d’accord, à cause des guerres d’experts qui laissent le le public dubitatif, de plus en plus de personnes se rallient chaque jour à cette idée, surtout depuis l’épisode du climategate[1].

Loin de moi l’idée de résoudre la question en quelques lignes, mais je trouve intéressant d’écouter ce que cette tendance nous dit vraiment, et par là même de se livrer à une séance d’auto-critique. Car le principal ressort des écologistes est la culpabilisation, vous avez péché, pollué, c’est mal, très mal, repentez-vous avant qu’il ne soit trop tard, avant le jugement dernier. On retrouve ici un vocabulaire biblique, l’écologie est un peu devenue une nouvelle religion, avec ses sympathisants et aussi ses extrémistes.

Les climatosceptiques[2] (qu’il est long ce mot…) ayant bien compris ces mécanismes psychologiques proposent de nous absoudre (décidément on en sort pas) en nous déculpabilisant, en nous expliquant que si les glaciers disparaissent nous n’y sommes pour rien. Le climat change suivant des cycles millénaires, nous sommes dans une phase de réchauffement, oui, mais ce n’ai pas de notre faute alors fichez nous la paix.

Les écologistes ont-il trop tiré sur la corde du sensationnalisme, sûrement, mais il ne faut pas oublier que le réchauffement climatique n’est qu’une des conséquences des activités humaines en voici d’autres et pas des moindres : déforestation, pollution de l’eau, déchets…etc. Le climat n’est pas le seul enjeu pour les générations futures, nous devrions penser l’écologie d’une manière plus globale, et non pas faire la chasse aux grammes de CO2.

Chacun peut à sa mesure faire des efforts chaque jour pour améliorer les choses, il n’y a ni fatalisme, ni résignation dans cette démarche personnelle, c’est simplement du bon sens.

[1] http://www.alterinfo.net/Changement-climatique-voila-le-pire-scandale-scientifique-de-notre-ère_a39904.html
[2] http://www.slate.fr/story/18809/qui-sont-les-climatosceptiques-giec-allegre-courtillot-

L’eau de noix de coco !

Sur son étale, Shabir découpe la noix verte de sa main experte.

Chez Gaiia nous sommes « fan » de la Noix de Coco sauvage et nous utilisons son huile dans la confection de notre savon naturel. En Inde les anciens avaient bien identifiés les vertus multiples du Cocotier puisque son nom en Sanskrit, « Kalpa Vriksha » signifie « arbre qui fournit tout ce qui est nécessaire à la vie ».
Aujourd’hui je vais vous parler d’un autre sous-produit du cocotier qui est l’eau de noix de coco !

Délicieuse et vraiment organique
C’est une (bonne) habitude que j’ai prise il y a plusieurs mois : débuter la journée avec un bon « verre » d ‘eau de noix de coco !

Au départ j’ai adoré le gout, la texture, la sensation; puis j’ai aussi aimé l’idée : une exquise boisson d’une pureté et d’une qualité rare avec un « emballage » réellement biologique. On boit le liquide dans la noix qui est évidemment biodégradable et / ou recyclable !. Tout cela bien sur sans que les escrocs du marketing vert puissent revendiquer quoi que ce soit !

Pureté absolue
L’eau est extraite ou disponible dans la noix lorsque celle-ci est encore verte avant que la noix à proprement parle soit formée. A l’aide d’une machette on découpe une des extrémités jusqu’a atteindre la poche ou est stocké le précieux nectar ! Puis on déguste le breuvage DANS la noix…

La noix agit comme un véritable filtre a eau (cela prend 8 mois pour filtrer 250-300 ml d’eau !) : elle est pure et stérile. Cette eau est utilisée comme réserve d’eau douce par la noix elle même (car les cocotiers poussent essentiellement en bord de mer).

Votre serviteur démarre son apprentissage ! Attention ! la noix de coco est taquine : lourde, lisse, glissante ! Un léger manque de concentration et la machette peut ripper sur la main…

Richesse
En plus d’être délicieuse, cette eau est très digeste, très riche en sels minéraux et oligo-éléments (phosphore, potassium, magnesium, potassium, zinc, fer…). Comme sa concentration en électrolytes et la plus élevé dans ce qu’on trouve dans la nature, l’eau de coco est une excellente source de re-hydratation.

L’eau de coco a le même niveau d’equilibre électrolytique que notre sang. On peut même l’utiliser a la place du plasma lors de transfusions sanguines !

Désintoxiquante
Capacité d’éliminer les toxines : l’eau de coco est utilisée avec succès dans la désintoxication d’amalgames (les fameux plombages…). Ses acides gras sont capables de détacher le mercure déposé dans le tissu adipeux. Les acides aminés sulfureux fixent le mercure et empêchent sa redistribution. Grace à son influence sur l’échange sodium-potassium l’eau de coco stimule le processus d’épuration des cellules qu’elle peut désintoxiquer du mercure.

Un complement alimentaire 100% naturel aux vertues multiples…

A boire dans la noix !

Un bonheur de boisson !

Nous parlerons prochainement des autres sous-produits du cocotier.