Le meilleur conseil pour avoir une belle peau, vous l’avez sans doute déjà entendu de nombreuses fois, c’est de bien l’hydrater. Une bonne hydratation de la peau prévient les rides et peut atténuer celles déjà présentent. En période estivale, ce conseil est appliquer avec rigueur !

Pourquoi bien hydrater sa peau est important ?

Notre peau est constituée en moyenne de 70% d’eau. cette eau joue un rôle majeur car elle protège notre épiderme et apporte élasticité à notre peau. Notre rythme de vie ainsi que notre environnement plus ou moins agressifs (stress, pollution, chaleurs…) peuvent avoir de réelles répercussions sur l’état et l’hydratation de notre peau. Une peau déshydrater devient terne, sèche et parfois rugueuse. Le film hydrolipidique étant altérer, la peau peut tirailler et vieillir prématurément (tâches, rides, relâchement cutané…)

Vous l’aurez compris, une bonne hydratation évite ces désagréments mais peu aussi repulper votre peau, la rendre plus éclatante et plus lisse !

Comment hydrater sa peau ?

Tips numéro 1 : boire !

Rien de plus naturel…
L’eau contribue à la réparation des cellules, l’augmentation de l’élasticité de la peau et à son l’hydratation.

Pour hydrater la peau en profondeur et constater les effets visibles, l’idéal est de boire entre 1.5 litres et 2 litres d’eau par jour.

Si vous avez dû mal à boire de l’eau, rien ne vous empêche de l’agrémenter avec un petit jus de citron pressé ou quelques rondelles d’agrumes et des feuilles de menthe fraiche.

 

Tips numéro 2 : Hydrater la peau avec des cosmétiques naturels

UN SAVON HYDRATANT

Commencez par utiliser un soin lavant doux et hydratant comme notre savon saponifié à froid très-doux Gaiia.

Le savon très-doux saponifié à froid par Gaiia contient 8% de glycérine naturelle végétale. Cette dernière maintient l’hydratation de votre peau et joue un rôle important dans son bon renouvellement cellulaire. Seul un savon S.A.F peut vous apporter un tel taux de glycérine naturelle végétale.

Notre savon très-doux contient également 7,5% de surgras qui apporte de la douceur au lavage. Il nourrit et entretient votre film hydrolipidique.

Vous pouvez appliquer ce savon aussi bien sur votre corps que sur votre visage.

SOINS HYDRATANTS POUR LE CORPS SIMPLES ET EFFICACES

  • L’huile d’olive !

Après une douche ou un bain vous pouvez appliquer de l’huile d’olive sur votre corps. Cette huile n’est pas seulement bonne pour notre alimentation, elle possède également de belles vertus et trèsriche en omega 9. Cette huile miracle est un excellent anti-rides et un super anti-oxydant. Elle nourrit et apaise votre peau et a même des vertus cicatrisantes. Elle convient à tous types de peau et est très bien adaptée pour les peaux sèches et sensibles. Choisissez-la de préférence pressée à froid et de culture Bio.

 

  • Le Gel d’Aloe vera

Constituée à 99% d’eau, l’aloe vera est une plante ayant également des vertus hydratantes et cicatrisantes. Elle lutte contre l’excès de sébum en éliminant les impuretés et en stimulant le renouvellement cellulaire.

Pour conserver toutes ses propriétés actives, la pulpe d’aloe vera doit être pressée à froid et sans conservateurs. Vous pouvez appliquer une noisette de gel sur votre visage comme pour une crème hydratante mais également sur votre corps. Idéal, en cas de coup de soleil car elle rafraîchit instantanément la peau et la nourrit en profondeur.

 

  • Notre baume universel neutre sans parfum 

Le baume hydratant sans parfum Gaiia est une petite merveille pour nourrir et apaiser les peaux les plus sèches et sensibles. Il associe la cire de Candellila et des huiles végétales bio de Jojoba ou de Karité pour préserver du desséchement cutané et protéger des agressions extérieures.

Le baume hydratant universel Gaiia est multi-usages: Idéal en soin bébé, il s’utilise sur le visage et le corps, et permet de réparer les zones sèches comme les coudes, les genoux, les pieds ou les cuticules.

 

Tips : La régularité

Pour des résultats visibles, l’hydratation de votre peau doit faire partie intégrante de votre routine. Ces petits gestes du quotidien vous permettront d’avoir une peau lumineuse et en bonne santé.

Les différents soins naturels hydratants laissent un film gras semblable au film hydrolipidique sur la peau et empêche l’eau contenue dans la peau de s’évaporer. Les cellules de la peau sous ce film vont être regonflées, ce qui lui permet d’être rebondie et lisse.
Ainsi, pour protéger l’épiderme du dessèchement cutané, il faut lui apporter au quotidien suffisamment d’éléments qui contribuent à l’hydrater.

N’oubliez pas, en geste numéro 1 de bien hydrater votre peau de l’intérieur en buvant beaucoup d’eau, surtout en cette période de chaleur !

 

Bonnes vacances les amis ;-)


Article de Aude Henry avec Hugo Chapelon et Stéphane Hyvon / France 3 Rhône-Alpes


Imaginez que le miel de lavande soit interdit, et que le nougat de Montélimar disparaisse. Dans la Drôme, tous les acteurs économiques utilisant de la lavande sont aujourd’hui vent debout. Un projet de réglementation européenne pourrait conduire à classer ce produit naturel comme dangereux.

Et si les champs de lavande disparaissaient du paysage ? Dans la Drôme, l’inquiétude est grande chez les producteurs et tous les acteurs économiques utilisant ce produit naturel. En cause : une réglementation européenne qui pourrait être adoptée début 2022. • © H. Chapelon


Producteurs, distillateurs, transformateurs et surtout consommateurs. Parfumeurs, savonniers et tous ceux qui font de l’aromathérapie ou des infusions. La liste des métiers et filières économiques est longue. Tous sont concernés et menacés par un projet de réglementation européenne. Alors, en cet été 2021, dans les champs de la Drôme, des panneaux d’alerte sont désormais visibles de tous : “Lavandes en danger – Cessation d’activité” peut-on lire ici et là.

La lavande, un produit chimique ?

Dans la vallée de la Drôme, dans le Diois, des pancartes affirmant le contraire poussent comme des champignons aux abords des champs. Ici, les touffes violettes font partie du décor. Mais à entendre les producteurs de lavande, Bruxelles et les députés européens pourraient bien les rayer de la carte postale. “C’est toute une région, toutes des filières qui vont être impactées et qui vont disparaitre”, affirme Alain Aubanel. Mais d’où vient la menace ?

“Ce qui se prépare à Bruxelles, c’est une réglementation qui s’appelle la stratégie de la chimie durable, prévue pour quantifier et qualifier toutes les molécules chimiques”, explique le président du Syndicat des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de France. Objectif : “un environnement exempt de substances toxiques”, annonce la Commission Européenne. Sauf que “les produits naturels sont considérés comme des assemblages de substances. Du coup, ils ne passeront jamais les tests”, poursuit Alain Aubanel.

Bien sûr, l’Union Européenne ne va pas simplement interdire la lavande. “C’est plus subtil que ça”. La réglementation vise à interdire telle ou telle molécule.

Nous, dans nos lavandes, on a plus de 600 molécules. Donc, à chaque fois qu’une molécule sera dans le collimateur de Bruxelles, automatiquement la plante sera balayée.

Alain Aubanel, Pdt du syndicat des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de France

Exit la lavande, le thym, le romarin ou encore la sauge. “Toutes les huiles essentielles et produits naturels sont concernés”. Et du coup menacés d’interdiction, dans leur utilisation et consommation. À terme, il n’y aura plus de production de plantes en France ou en Europe, selon Alain Aubanel.

En quoi la lavande peut-elle être toxique ?

Pour répondre à cette question, direction la savonnerie artisanale de Montélier. Franck Peiffer en est l’un des fondateurs. Lorsqu’il a pris connaissance de ce projet de réglementation européenne, il avoue “avoir bondi et pleuré“. Le savonnier à froid rappelle les règles de base de son entreprise artisanale : “zéro produit toxique, zéro produit chimique”. La problématique d’aujourd’hui réside dans la composition de la lavande, et notamment dans l’une de ses centaines de molécules.

Dans la lavande, il y a un allergène potentiel qui s’appelle le linalol. Mais en 13 ans d’existence, dans notre registre des réclamations, nous n’avons jamais eu une seule requête concernant une allergie à partir de nos produits.

Franck Peiffer, co-fondateur de la savonnerie Gaiia

Le savonnier est rempli d’effroi à l’idée que cette réglementation européenne entre en vigueur début 2022, et de ses conséquences pour les petits acteurs de la filière cosmétique. Interdire les produits naturels comme la lavande ouvrirait la porte à l’utilisation des produits et parfums de synthèse. “Oui, on pourrait (en utiliser dans les formules). Cela coûterait moins cher, ce serait beaucoup plus simple, mais ce serait une horreur totale par rapport à notre éthique”, rétorque le dirigeant. “Sous prétexte d’avancer dans le bon sens, avec ce “Pacte vert”, en fait… on marche à reculons.”

“On est un peu à l’envers de l’histoire”

Ce qui irrite particulièrement Alain Aubanel dans cette réglementation, “c’est qu’on ne fait pas de différence entre un produit naturel et un produit chimique, qu’on mélange le risque et le danger. (…) On va faire disparaitre des métiers, des utilisations ancestrales pour laisser le champ libre à des produits de synthèse.” Le producteur de lavande les imagine déjà inonder le marché, en provenance d’Inde ou de Chine. Une aberration compte-tenu des productions locales et des circuits courts déjà en place pour la lavande et autres produits naturels.

Aujourd’hui, le consommateur veut du naturel. Les producteurs font du naturel et depuis quelques années, les entreprises font des efforts énormes pour avoir des produits d’une qualité et d’une traçabilité parfaites. Des produits qui ne soient pas du tout négatifs, ni pour l’environnement, ni pour l’utilisateur. Et ce type de réglementation, cela va tout casser.

Alain Aubanel, Pdt du syndicat des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de France

Un pan de l’économie française menacée

La lavande en France c’est une filière énorme. Cela représente 2.500 producteurs, 130 distilleries, et 300 entreprises qui représentent la parfumerie, la cosmétique, l’aromathérapie. “Là, on est sur des milliards d’euros de chiffres d’affaire”. Thierry Bizouard est le patron d’une distillerie du Diois qui produit 36 huiles essentielles, vendues en pharmacie et dans les commerces bio. L’homme reconnait que “les huiles essentielles peuvent être dangereuses si elles sont mal utilisées”. Mais de là, à les interdire…

Depuis l’Antiquité, on utilise les huiles essentielles, et tout le monde en connait les bienfaits. Pourquoi nous enquiquiner avec ça aujourd’hui ? Je crois que tout le monde confond produits naturels et produits chimiques.

Thierry Bizouard, président de la distillerie Nateva

La nouvelle réglementation européenne inquiète toute la filière. Et pas seulement celles des huiles essentielles. L’impact économique s’annonce catastrophique pour bon nombre de professionnels et d’activités liés à la lavandiculture. Prenez le miel par exemple : “pas de lavande, pas de plantes, plus d’apiculture”, répète Alain Aubanel. Et saviez-vous que le miel de lavande entre à 25% dans la composition du nougat de Montélimar ? C’est inscrit dans le cahier des charges de la célèbre confiserie.

Cela va détruire des pans entiers de l’économie, de l’agriculture. Nous, en montagne, si on nous enlève la lavande, mais qu’est-ce qu’on va faire ? S’occuper des touristes ? Mais ils ne viendront plus parce qu’ils sont friands de la lavande. Alors, que faire ?

Thierry Bizouard, distillateur dans le Diois

Le distillateur drômois qui emploie cinquante personnes, ne comprend pas cette “protection à outrance” envisagée par Bruxelles. “On est dans le bio, dans l’équitable, on retourne tous aux sources… Et pourquoi là, on veut nous faire aller dans l’autre sens ?” Dans la Drôme, terre de lavande, la mobilisation bat son plein. “On n’est pas contre, mais ce que l’on demande, c’est une réglementation spécifique et adaptée aux produits naturels”, insiste Alain Aubanel.
Les lavandiculteurs et autres professionnels veulent alerter les politiques et l’opinion publique afin d’empêcher le classement de leur production en produits chimiques. Et ainsi préserver un écosystème emblématique du sud-est de la France.

Une pétition en ligne

L’union des professionnels de la filière Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales (PPAM) a lancé, le 26 juillet 2021, une pétition sur internet “contre la disparition des huiles essentielles et des produits naturels”, à l’adresse de la Commission Européenne.

Objectif : exiger de la Commission Européenne une approche spécifique, adaptée aux produits naturels et aux huiles essentielles. “Car si nous n’intervenons pas dès maintenant, ce sont des produits de consommation de tous les jours (comme le savon à la lavande), des exploitations agricoles et de nombreux savoir-faire authentiques qui pourraient venir à disparaître.”

24h après sa mise en ligne, la pétition a recueilli 834 signatures sur le millier escompté.


Article de Aude Henry avec Hugo Chapelon et Stéphane Hyvon / France 3 Rhône-Alpes

Le PH neutre d'un tensioactif de synthèse garantit-il son innocuité pour la peau ?« LE SAVON SANS SAVON PH NEUTRE OU ACIDE EST L’ALLIÉ DES PEAUX FRAGILES. » NON MAIS T’ES SÉRIEUX ???!!

Cette affirmation, diffusée très largement, présente le pH comme étant le seul indicateur sensé garantir que les produits lavants dont le pH est compris entre 5,5 à 7 seront doux pour la peau.
Mieux encore, l’appellation « savon sans savon » dénigre le savon tout en prétendant en être… Cherchez l’erreur.
D’ailleurs, les marques qui utilisent l’argument du pH neutre n’hésitent pas à dévaloriser ouvertement le véritable savon sur la base de ce seul argument.

Pour rappel, la mesure de pH va de 1 à 14. Le 1 est la mesure la plus acide et le 14, le plus basique. Le pH 7 est appelé pH neutre. Il a été choisi comme référence d’un milieu neutre car il correspond au pH de l’eau pure à 25°. Il n’indique en aucun cas une valeur référente en terme de sécurité d’un produit.
Par exemple, le pH de l’eau du robinet peut aller jusqu’à 9 (selon les normes de qualité du Ministère de la Santé).
Quand au pH d’un bon savon saponifié à froid Gaiia saponifié avec des huiles et de beurres végétaux bio, il se situe entre 9,5 et 10. Pourtant, nous constatons les bienfaits de nos savons sur nous même, sur nos enfants et sur nos heureux clients depuis plus de 10 ans.
Rappelons nous aussi, que l’humanité s’est lavée pendant des millénaires avec des savons saponifiés à froid ou à chaud au pH alcalin, au dessus de 9, sans que sa peau ne parte en lambeaux !

Alors le pH est-il réellement le seul élément déterminant l’adaptation à la peau d’un produit lavant ?

Pierre Grascha (Consultant et Formateur en formulation pour SPG Actions) explique « Un pH acide ou alcalin ne signifie absolument pas qu’une préparation sera irritante pour la peau. Le pH à lui seul n’est pas une indication suffisante pour choisir un savon, trop d’éléments le modifient dans une formule : parfums, tensioactifs, conservateurs… Surtout, la mention “pH neutre” est un terme chimique qui n’a rien à voir avec l’innocuité. ». (1)

INNOCUIQUOI ???

L’innocuité c’est le caractère de ce qui n’est pas toxique ou nocif ou nuisible. Donc cela confirme que la mention “pH neutre” n’apporte pas une garantie à elle seule de la non nocivité d’un produit lavant.

LE SAVON PH NEUTRE N’EXISTE PAS !

Sachant que le pH d’un véritable savon saponifié à froid ne peut en aucun cas être modifié et qu’il se situe au dessus de 9, l’affirmation selon laquelle le pH neutre ou acide est l’allié des peaux fragiles discrédite donc de fait les savons saponifiés à froid en tant que lavants doux.
Seul le pH des tensioactifs de synthèse (issus de manipulations chimiques lourdes et / ou pétrochimiques) qui n’est pas, par définition, un savon, est à ce niveau de PH.
Il n’existe donc pas de savon pH neutre, ou de savon sans savon (WTF?!), n’en déplaise à certaines marques qui prétendent en vendre. Ces termes désignent des tensioactifs de synthèse bien loin de répondre à nos exigences cosmétiques et environnementales.
Le terme de Savon sans savon se retrouve d’ailleurs de moins en moins sur les packaging des tensioactifs de synthèse qui sont plutôt désignés par les termes : syndet, pain dermatologique, pain lavant, gel douche solide…

LES « DOSSIERS » QUI COMPROMETTENT L’INNOCUITÉ DU SAVON PH NEUTRE OU 5,5.

Voici une liste d’éléments connus et concordants qui remettent en question l’innocuité d’un tensioactif basée sur son seul pH.

Dossier N°1 – Les tensioactifs de synthèse au pH neutre sont pourtant reconnus pour la plupart comme irritants.
Le meilleur exemple et le plus connu est celui du SLS. Le SLS (Sodium Lauryl Sulfate) est connu et reconnu comme étant un fort irritant cutané, nocif en cas d’ingestion, provocant des lésions oculaires graves et nocif pour les organismes aquatiques. Son pH se situe pourtant à 7,3 lorsqu’il est utilisé à 2 %. Le SLS est le tensioactif utilisé dans la plupart des gels douches, shampoings et aussi dans votre liquide vaisselle… (2)

Dossier N°2 – L’augmentation massive et récente des cas d’eczéma et d’atopie.
Depuis l’apparition commerciale des gels douches et autres lavants de synthèse dans les années 70, nous avons vu progresser le nombre de cas d’eczéma et d’atopie, jusqu’à un triplement du nombre des personnes atteintes sur les 30 dernières années dans les pays industrialisés. En France, cela touche 2 500 000 personnes dont plus de la moitié sont des bébés et des enfants jusqu’à 16 ans. (3)

Dossier N°3 – Le pH de la peau généralement indiqué à 5,5 n’est qu’une moyenne !
On constate des différences de PH selon les zones de la peau, le sexe et l’âge. Le pH moyen de la peau des bébés est environ de 7 et il atteindra environ 5,5 au moment de la puberté. (4)

Les Variations du PH de la peau peuvent être dues à plusieurs facteurs externes dont un simple contact avec l’eau de la douche, dont, rappelons le, le pH peut aller jusqu’à 9 (selon les normes de qualité du Ministère de la Santé). (5)

Dossier N°4 – Certaines pathologies cutanées se développent à un PH acide, notamment les mycoses !
Les mycoses sont des infections de la peau et des muqueuses très fréquentes, provoquées par des champignons microscopiques. Le CANDIDA ALBICANS est l’espèce responsable de nombreuses mycoses humaines, dont les mycoses vaginales.
Les facteurs locaux favorisants l’apparition des mycoses sont notamment :
– Le pH acide de la peau.
– L’humidité et la macération : Couches culottes de bébé, serviettes hygiéniques, serviettes fuites urinaires… toutes potentiellement occlusives et parfois portées trop longtemps.
– La transpiration avec frottement sous les bras, au plis de l’aine ou entre les doigts de pied. (6)

Mais cela concerne aussi MALASSEZIA FURFUR, une levure liées à des affections cutanées fréquentes et variées. Les plus connues sont la dermatite séborrhéique, le pityriasis versicolor et certains types de pellicules.

Nous sommes donc en droit de nous interroger sur le lien de causalité entre l’utilisation de savon PH neutre et le développement de certaines pathologies cutanées. Les fabricants de ces produits de synthèse ne seraient ils pas des pompiers pyromanes qui créent le problème et prétendent le résoudre avec le même produit ?

LE PH EST-IL L’ARBRE QUI CACHE LA FORÊT DES TENSIOACTIFS IRRITANTS ET POLLUANTS ?

La mise en avant permanente du pH qui devient l’argument unique sensé vous garantir un lavant doux, ressemble bien à une diversion qui vise à détourner l’attention de la question principale : quel est l’impact de ces tensioactifs de synthèses sur votre peau et la nature ?

Alors pourquoi le SLS (sodium lauryl sulfate) est-il reconnu comme irritant bien que à pH neutre ?

Selon l’American College of Toxicity, le SLS a des propriétés corrosives induisant la corrosion des graisses et des protéines qui composent la peau. Il affecte les kératinocytes, cellules présentes dans l’épiderme et cruciales pour sa reconstruction. Même à 1 % dans la formule, le SLS Provoque une déshydratation de la peau (perte insensible en eau) due à la déstructuration du film hydrolipidique.
Le SLS provoque une modification de l’expression de l’ARN des kératinocytes et des enzymes impliquées dans la dégradation des cornéodesmosomes. Le SLS provoque une modification épigénétique affectant la qualité de la peau.

C’est bien la forte détergence du SLS qui est en cause.

De plus, le SLS est créé à partir d’acide Laurique (comme son nom l’indique sodium lauryl sulfate), acide gras très généralement extrait de l’huile de palme. Le procédé d’extraction et de transformation de cet acide gras est lourd et polluant : le SLS est classifié écotoxique par ECHA.

Mais qui est ECHA ?
Organisme indépendant, Echa (European Chimical Agency) est l’Agence Européenne des Produits Chimiques. Cette agence répertorie et évalue les substances chimiques et “met en œuvre la législation de l’UE sur les produits chimiques afin de protéger votre santé et l’environnement”.

Elle dispose d’un Commité d’évaluation des risques qui donne les avis qui permettront au CER de classifier et étiqueter les produits selon leurs risques.

Mais aussi d’un Commité d’analyse socio-économique qui étudie les impacts socio-économiques des éventuelles législations (restrictions, interdictions…) concernant les produits chimiques.

Notons qu’aucun savon n’est classifié ou étiqueté dans ECHA.

Le SLS est étiqueté pour plusieurs types de risques par ECHA :

– H302: Nocif en cas d’ingestion
– H315: Provoque une irritation cutanée
– H318: Provoque des lésions oculaires graves
– H412: Nocif pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme…

Et pour beaucoup des risques suivant il est indiqué : “Données concluantes mais insuffisantes pour la classification”
-Toxicité aiguë – cutanée, Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Cancérogénicité, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – unique (STOT-SE), Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée (STOT-RE), Dangereux pour le milieu aquatique, dangereux pour la couche d’ozone. (7)

Et qu’en est-il des autres tensioactifs de synthèse ?

Je vous parle du SLS car il est utilisé massivement et de longue date par l’industrie et qu’il a donc fait l’objet de nombreuses études. Mais tous les autres tensioactifs de synthèse, y compris ceux qui sont dits “d’origine naturelle” (tout comme le SLS qui est produit à partir d’huile de palme) et qui ont un pH acide ou neutre, sont issus de procédés de fabrication similaires.

Bien qu’ayant fait l’objet de moins d’études d’impact sur la santé et l’environnement, ils sont tous étiquetés dangereux dans une ou plusieurs catégories par ECHA, par exemple sur : H319: Provoque une sévère irritation des yeux / H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme… (liste détaillée en fin d’article)

Alors bien sûr il sera sûrement opposé à ces éléments que la dilution de la molécule dans le produit le rend inoffensif. Mais par exemple, le SCI peut se retrouver à 50 % dans le produit fini. C’est très important si on pense que le SLS est présent entre 10 et 30 % dans les formules de gels douche et shampoing.
Si le SCI et les autres tensioactifs donnés comme doux prennent la place du SLS, quels seront les résultats des études d’impact à long terme sur la santé humaine ? Qu’en sera-t-il de la bio-accumulation et de l’écotoxicité ?

Il est donc clair encore une fois, aux vues de ces informations, que le pH acide ou neutre de ces tensioactif n’est absolument pas une garantie de leur innocuité. Au contraire, ils sont reconnus pour être irritants et polluants.

Et le pire est que pour contrebalancer ces effets néfastes, ils sont souvent assortis de corps gras occlusifs et dépourvus d’apport pour la peau : huiles estérifiées, silicones ou autres agents filmogènes pétrochimiques tels que la paraffine directement issue du pétrole.

LA PEAU EST EN CAPACITÉ D’ATTEINDRE SON « BON PH » SI SON FILM HYDROLIPIDIQUE PROTECTEUR EST BIEN CONSTITUÉ.

Le maintien en santé de la peau tient à un ensemble de facteurs liés dont la qualité du film hydrolipidique et le microbiote cutané sont une part essentielle.

Un savon saponifié à froid par Gaiia participe au maintient du film hydrolipidique qui constitue la première ligne de notre barrière cutanée par :
– L’hydratation qui permet le renouvellement cellulaire et la prolifération des bactéries commensales, grâce aux 8% de Glycérine végétale contenue dans chaque savon.
– L’apport de corps gras qui formeront une barrière de lipides protectrice de la peau et du microbiote qui joue un rôle de premier plan dans la santé de votre peau, grâce au surgras entre 5 et 8,5 %, constitué d’huiles et de beurres végétaux bio.
Une peau en santé, en homéostasie, c’est à dire bien hydratée et nourrie, pourra d’elle même rétablir ou équilibrer son PH. C’est ce que l’on appelle le pouvoir tampon de la peau.
l’homéostasie est un phénomène par lequel un facteur clé (par exemple, le pH) est maintenu autour d’une valeur bénéfique pour le système considéré (la peau), grâce à un processus de régulation d’un ensemble de facteurs clés (hydratation et barrière de lipides), notamment chez un être vivant.

Le PH de la peau, quel qu’il soit, est donc une conséquence et pas une cause de l’état de santé de la peau.

Pierre Grascha confirme :
« Par ailleurs, la peau est dotée d’un excellent pouvoir tampon : elle va corriger elle-même son pH. » Privilégiez les savons contenant des agents lavants d’origine végétale (huiles d’olive, de palme, de coco, d’amande douce…), et non synthétique (tensioactifs) ou animale (surveillez les mentions sur les étuis « sans graisses animales »). Préférez les formules sans parfums ni colorants (ils n’apportent rien sur le plan de l’efficacité), ni conservateurs (absents dans les savons traditionnels ou surgras). (1)

Une peau trop acide est sèche et irritée. Une peau trop basique sera grasse et produira boutons et acné. Toutes les deux on en commun une détérioration, voir un défaut de protection naturelle par le film hydrolipidique et le microbiote cutané.

MAINTIENT DE L’HYDRATATION : LES SAVONS GAIIA CONTIENNENT 8% DE GLYCERINE NATURELLE VÉGÉTALE

La glycérine contenue dans les savons Gaiia est naturelle et végétale, elle est naturellement produite lors du processus de saponification. La Glycérine est un ingrédient qui joue un rôle majeur dans l’hydratation de la peau et le renouvellement cellulaire cutané. Grâce à sa capacité à retenir son poids en eau, la glycérine augmente la teneur en humidité de la peau et aide à lutter contre la déshydratation. Elle est très largement utilisée depuis des décennies en cosmétique pour ses propriétés humectantes et hydratantes. La glycérine est efficace dès un dosage de 2 %, on la retrouve à 8,5 % dans les savons Gaiia.
Une étude du Medical College Of Georgia (10, 11) montre le rôle que joue la glycérine dans le cycle de production de cellules cutanées. Les cellules les plus jeunes quittent la couche la plus profonde et passent quatre stades pour finalement devenir des cellules de surface matures qui crachent des lipides pour aider à former la barrière protectrice de la peau. La glycérine pénètre les cellules cutanées et leur sert de substrat pour leur permettre de mûrir et de proliférer correctement. En dermatologie, la glycérine a fait ses preuves pour apaiser les peaux souffrant de dermatite atopique.
En effet, la glycérine a un effet réparateur, nutritif, ce qui en fait l’actif idéal pour bon nombre d’indications : elle lisse les lèvres gercées, lutte contre la peau de croco, apaise les talons fendillés et crevassés, elle entretient un cheveu soyeux, facile à coiffer, beau et brillant.

ENTRETIEN DU FILM HYDROLIPIDIQUE : LES SAVONS GAIIA CONTIENNENT de 6 à 8,5 % DE SURGRAS.

Le surgras contenu dans les savons Gaiia est un surplus d’huiles végétales bio non saponifiées. Le surgras procure un lavage doux et participe à l’entretien du film hydrolipidique. Les huiles végétales bénéficient de nombreuses vertus. Elles offrent à la peau une protection par leur action filmogène. Elles participent aussi de sa bonne santé grâce aux vitamines, oligo-éléments, acides aminés et autres composés qu’elles contiennent.
Voici une liste des principales huiles utilisées dans les savons Gaiia.

HUILE D’OLIVE BIO : Composés Phénoliques anti-oxydants, Phytostérols cicatrisants et anti-inflammatoires, Squalène émollient et Vitamine E.

BEURRE DE KARITE BIO : Riche en vitamines A (renouvellement du collagène), K et E (anti vieillissement) Acide cinnamique : effet anti-inflammatoire.

HUILE DE TOURNESOL BIO : Riche en vitamine E

HUILE DE COCO BIO : Contient des vitamines B3, B5, B6 et E, ainsi que de nombreux oligo-éléments.

HUILE DE RICIN BIO : Acide ricinoléique : viscosité permettant un super effet occlusif pour les peaux sèches et abîmées. Acide undecylénique : fongicide notamment efficace contre Candida Albicans

HUILE DE CHANVRE : Vitamines B2 et B3, B-carotène, B-caryophyllène, B-sitoserol, Y-tocopherol

HUILE DE BAIES DE LAURIER : Trans-ocimères, germacrenesD, Stérols (B-sitostérol), sesquiterpenes lactones. L’huile de baie de laurier rentre dans la composition de nombreuses préparations pour traiter les problèmes de peau : Eczema, Psoriasis, pellicules…

ATTENTION :

– Les huiles estérifiées ou hydrogénées ne possèdent plus de vitamine, oligo-éléments, acides aminés.
– Ne pas confondre les huiles végétales avec les paraffines, vaselines et autres silicones qui sont tous des corps gras dérivés du pétroles et qui ne contiennent aucune substance active bénéfique pour la peau. De plus, ces substances sont peu ou pas biodégradables.

NE VOUS LAISSEZ PAS BERNER PAR LA DIVERSION DU PRESTIDIGITATEUR !

Agiter le PH 5,5 ou 7 comme facteur déterminant d’un produit lavant pour maintenir la peau en santé sans aborder la détergence des tensioactifs, l’origine et les transformations subies par les ingrédients, la qualité et la teneur des agents hydratants ou sur graissants, consiste à utiliser la bonne vielle technique de la diversion du prestidigitateur. Il concentre votre attention sur un élément non pertinent pour vous empêcher de saisir les éléments pertinents, c’est à dire qui auront un impact sur la santé de votre peau et sur l’environnement.

Choisir un véritable savon à froid Gaiia c’est offrir à votre peau, en conscience et en confiance, les moyens de se protéger par elle même en maintenant son intégrité.
Un savon à froid est non seulement un soin lavant doux et hydratant pour votre peau mais il est aussi sans emballage plastique et sans impact sur l’environnement de la production de ses matières premières à sa biodégradation dans l’eau.

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LISTE DES RISQUES PAR TENSIOACTIF DE SYNTHÈSE REPERTORIÉS PAR ECHA.

Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive… Et encore là on ne parle que des dangers liés au produit fini, rien n’est dit sur la pollution liée à la production des ces tensioactifs. Et pourtant elle met en œuvre des produits toxiques et elle produits des déchets non recyclables et non biodégradables.

Molécule mise en œuvre dans le SCI
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Corrosion cutanée / irritation cutanée, Sensibilisation cutanée, Danger d’aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée.
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/14398/2/1

Molécule mise en œuvre dans le SLMI
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Toxicité aiguë – cutanée / Corrosion cutanée / irritation cutanée / Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – exposition unique ou répétée
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/22826/2/1

Molécule mise en œuvre dans le Decyl glucoside
Danger! Selon la classification fournie par les entreprises à l’ECHA dans les notifications CLP, cette substance peut être mortelle en cas d’ingestion et de pénétration dans les voies respiratoires, provoque de graves brûlures de la peau et des lésions oculaires et provoque de graves lésions oculaires.
https://echa.europa.eu/fr/substance-information/-/substanceinfo/100.053.816

Molécule mise en œuvre dans le Caprylyl/capryl glucoside
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Toxicité aiguë – orale, Toxicité aiguë – cutanée, Corrosion cutanée / irritation cutanée, Sensibilisation cutanée, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/7394/2/1

Molécule mise en œuvre dans le Sodium coco sulfate
H315: Provoque des irritations cutanées.
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Toxicité aiguë – orale, Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – unique (STOT-SE), Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée (STOT-RE), Dangereux à court terme pour le milieu aquatique, dangereux pour la couche d’ozone.
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/15009/2/1

Molécule mise en œuvre dans le Cocamidopropyl betaine
H315: Provoque des irritations cutanées.
H319: Provoque une sévère irritation des yeux..
H317: Peut provoquer des réactions allergiques cutanées.
H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme. .
Toxicité aiguë – orale, Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Sensibilisation respiratoire, Toxicité pour la reproduction, Effet sur ou à travers la lactation, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – unique (STOT-SE), Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée (STOT-RE), Dangereux à court terme pour le milieu aquatique,
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/25362/2/1

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Bibliographie

1 Les bienfaits du savon pour la peau

2 LE SODIUM LAURYL SULFATE – Monographie par LARROUY Malaury

3 Resoeczema

4 Bien choisir ses cosmétiques

5 Qualité de l’eau potable

6 Les mycoses cutanées

7 Dossier ECHA du Sodium Dodecyl Sulfate (SLS)