Articles

Suite à quelques questions de Mr Question, Philippe c’est fendu d’un commentaire assez long qui à lui seul mérite un article… Pour lire la suite, cliquer sur Continuer la lecture →

Lire la suite

Dés lors qu’il s’agit de concevoir un produit dit « Eco-conçu » comme nos savons, on ne peut éluder la question de l’emballage qui devient à lui seul aussi complexe à rendre « Eco-frendly » que le coeur de notre projet, vendre des savons 100% naturels.

La première réponse qui vient a l’esprit est celle de l’utilisation de papier recyclé, mais attention tout les papiers et cartons recyclés se trouvant dans le commerce non pas étés purgés de leurs anciennes encres d’impressions (procédé trop onéreux), des encres composés d’huiles minérales donc au potentiel toxique. Dans le cas des  savons Gaiia, nous avons opté pour du carton sans traitement blanchissant et recyclable (pas recyclé).

Pour la protection interne du produit, pas de plastique, mais du papier gras sulfurisé.

Et puis en dernier lieu se pose la question des encres à utilisés, et là, la réponse n’est ni simple ni limpide. La seule alternative aux encres minérales sont les encres végétales, le seul élément qui les différencie est donc l’origine de l’huile, huile qui rentre dans la composition des encres jusqu’à 80%.

Avec quoi produit-on de l’huile végétale pour encre, avec les même végétaux que pour les bio-carburant, Colza, Lin, Soja, Tournesol, Maïs… Mais aussi de Palme, ce qui nous pose le même problème qu’avec nos savons à cause de la déforestation massive et la culture intensive de la Palme. Pour les savons, nous l’avons résolu de la manière suivante : Nous connaissons notre producteur, il est local, et produit de manière raisonné. Nous maitrisons donc ce point, mais pour l’encre, comment savoir ? (Les étiquettes sont plus opaques que sur les cosmétiques Américains).

D’un autre coté, il ne faut pas faire d’angélisme, produire des huiles végétales peut être aussi extrêmement polluant, leur production peut rejeter des nitrates, polluer les cours d’eau et nappes phréatiques, contribuer à l’effet de serre. Ces plantes peuvent, en outre, entrer en concurrence avec des cultures alimentaires. Comment être sur que les producteurs n’utilisent pas des engrais chimiques, des herbicides, des fongicides, des insecticides, des régulateurs de croissance ou encore une irrigation intensive. Auquel cas le bénéfice écologique gagné d’un côté serait perdu de l’autre.

C’est-entre-autre pour cette raison que nous avons voulu rendre la surface imprimé de nos boites la plus petite possible. Mais à ce jour nous n’avons pas encore résolu ce problème d’encre, je crois que comme tout les éco-convaincus, nous tentons de faire de notre mieux, en trébuchant parfois mais sans succomber aux diktats et autres fondamentalisme écologiques. Quoique ;-)

On à aimé leur travail et trouvé leur vidéo très didactique, alors Philippe la traduite et j’ai posé ma voix dessus. C’est trés intéressant, même si au USA les normes sont différentes qu’en Europe (en notre faveur pour l’étiquetage par exemple). Ils parlent entre autre chose de « Bio-accumulation », n’hésitent pas à dénoncer certaines marques peu scrupuleuses, expliquent ce qui se trouve dans la plupart des shampoings de supermarchés… Tout ça dans une animation très claire. Je vous recommande donc chaudement de ne rien prévoir pour les minutes suivantes et de lire cette vidéo très instructive.

(Sources : http://storyofstuff.org/cosmetics/)

L’excellent livre « Pour un jardin sans arrosage » d’Olivier Filippi est une de nos lectures d’été, comment créer un jardin sec sans arrosage ? Cela fait deux ans que nous tournons autour de ce sujet et l’ouvrage de O. Philippi vas nous aider à formaliser tout ça. Un chantier à penser dès maintenant pour choisir les plantes que nous planterons au printemps prochain.

« Pour de nombreux jardiniers, la sécheresse est devenue une préoccupation majeure. Les restrictions d’arrosage fréquentes, la prise de conscience que l’eau est une ressource précieuse, inscrivent le jardin dans une perspective nouvelle.

Créer un jardin sans arrosage est non seulement possible, mais extrêmement gratifiant. En jardinant avec la sécheresse, on peut réaliser un jardin remarquable, à la fois beau et original. La principale difficulté réside dans le peu d’informations disponibles : ce n’est pas tant la sécheresse qui est un problème mais la méconnaissance des plantes et des techniques adaptées. Pour aider les jardiniers à évoluer vers une pratique nouvelle du jardinage, Clara et moi menons, depuis de nombreuses années, une recherche approfondie sur les plantes tolérant la sécheresse. Dans ce livre je vous propose une aide concrète en partageant notre expérience, près de vingt ans de travail quotidien avec les plantes pour jardin sec. »

L’auteur possède une Pépinière à Meze dans le Languedoc, et un site internet avec pleins de conseils de plantation, une vrai mines d’informations.

PISCINE-NATURELLE-06
Enfin ça y est, on à inauguré la bassin naturel / piscine biologique chez nos amis du sud aquaverde.fr les « As » du lagunage, des plantes aquatiques et des piscines sans aucun produit chimique !… C’est frais non? En tout cas, autre avantage par rapport à une piscine type carré bleu traditionnel : L’aspect contemplatif.

J’ai passé des heures en compagnie de Gael à regarder les poissons qui se cachent dans les galets, les libellules qui pondent sur des feuilles de nénuphar, ou plus simplement laisser pousser les galets d’un regard bienveillant, assis sur le ponton de mélèze un verre de blanc du var à la main.

Vous pouvez même prendre contact avec eux, ce bassin est leur bassin témoin et ils vont organiser des journées portes ouvertes, alors…

AQUA-VERDE-PISCINE-06
(Crédit photo : Un humaniste, Michel Andrieu.)

Pendant ce temps là, la pluie se calme momentanément, les rizières brillent comme des patinoires sous un soleil un peu timide, et la température est plus basse qu’a Valence pour la première fois de l’année…
goa01goa02
(Photos prises par Philippe hier à quelques kilomètres de la « Savonnerie »)

Cela fait un moment que je voulais parler du blog et de l’activité d’amis très chers : Aqua-Verde !

Gael, Nadine, Pascale, et toute leur équipe travaillent depuis plus de 20 ans à créer, améliorer, entretenir, des jardins, des espaces vert et des aménagements intérieurs dans le sud de la France (Saint Paul de Vence). A signaler que depuis une quinzaine d’années Gael n’utilise plus de produit Phytosanitaire (pesticides chimiques) pour le traitement des plantes, préférant des traitements plus doux, naturels, biologiques ou organiques. C’est dans cette juste logique que cette équipe de fou furieux du beau et du bien fait s’est lancé dans l’aventure du bassin naturel.

Après de nombreux essais autour de la filtration idéale, de la conception du bassin et toutes ces choses imprévues qui font qu’on ne tient jamais un planning quand on lance un projet (j’en sais quelque chose). Ils ont décidé de montrer tout cela à travers un blog qui parle aussi de photo, de plante aquatique et de jardin…

Un voyage doux et léger comme le vent du sud (j’me comprends !).
aqua-verdehttp://www.aquaverde.fr/

eau-dureQuelles incidence à  l’eau sur les qualités d’un savon ?

Eau dure et eau douce.

Une eau dure est une eau qui contient beaucoup de sels dissous, comme les sels de calcium (le carbonate de calcium ou calcaire par exemple) et de magnésium.
À l’inverse, une eau douce est une eau qui en contient peu.

Toutes les eaux n’ont pas la même dureté :
les eaux du Massif Central, des Vosges et du Massif Armoricain par exemple sont douces (moins de 200 milligrammes de calcaire dissous par litre d’eau), alors que certaines eaux de la Région parisienne sont très dures (jusqu’à 900 milligrammes de calcaire dissous par litre d’eau).

Une eau trop dure peut présenter des inconvénients d’utilisation. L’eau dure diminue en effet les propriétés détergentes des lessives et savons qu’il faut utiliser en plus grande quantité.
(plus une eau est dure, moins elle fait mousser le savon).
Le nettoyage avec une eau dure est donc plus difficile qu’avec une eau douce.

(Un savon naturel par exemple ne mousse pas avec de l’eau de mer).

La dureté s’exprime par le titre hydrotimétrique (TH) mesuré en degré français (symbole : 1°F).
Un degré français correspond à 4 mg/l de calcium ou à 2,4 mg/l de magnésium ou 10 mg de calcaire..
Plus le TH est élevé, plus l’eau est « dure » ou « calcaire ».
La dureté de l’eau ne fait pas l’objet de normes puisqu’il n’existe pas de toxicité reconnue pour l’homme.

Dureté faible : inférieure à 15° F
Dureté moyenne : comprise entre 15°F et 25° F
Dureté forte : comprise entre 25° F et 35° F
Dureté très forte : supérieure à 35° F

Comment mesure-t-on la dureté d’une eau ?

Il existe plusieurs techniques pour connaître la dureté d’une eau, selon la précision recherchée.  Avec une eau douce, le savon mousse et on a du mal à se débarrasser du savon. Au contraire, une eau dure (calcaire) élimine très vite le savon et même donne des mains un peu rêches après lavage. Cette méthode a l’avantage d’être rapide mais reste peu précise même en utilisant une échelle de dureté.

Le plus simple est d’acheter un kit d’analyse de la dureté de l’eau, voir sur le site greenweez par exemple.

Aujourd’hui :
– Température à Goa : 30 °C
– Soleil
– Humidité : 10 %
– Température à Valence : 7 °C
– Pluie battante

19h50 M.A.J. de Philippe :
Sur le billet tu mets qu’un savon naturel ne mousse pas avec de l’eau  de mer, en fait si! Il faut que le pourcentage d ‘huile de noix de coco soit très important.