J’ai été gâté par la poste ce matin, trois cadeaux pour moi tout seul!

1 – Un flacon d’huile de prunes « Perles de Gascogne » incroyablement parfumé!

2 – Un savon « Maud Siegel » qui me rappelle une époque ou je mâchouillais des batons de réglisse avant de rentrer en cours. Parfum / couleur / texture,  bravo Maud!

3 – Un stylo publicitaire pour le salon de coiffure d’un amoureux des arts, mon ami « Yves Dufresne » qui oeuvre à Draguignan dans le Var.

Et en plus il pleut, que demander de mieux en ce début de journée?
Ben… Pleins de commandes de savons naturels Gaiia voyons!

Chez Gaiia nous avons à coeur d’être au plus près de nos clients et de leur répondre le plus rapidement possible. C’est pourquoi nous avons installé une solution de « chat », question / réponses en direct. Pour le moment c’est moi qui m’y colle, Philippe prendra le relai pendant mes absences, ou pour répondre en Anglais.

La solution retenue est propulsé par Iadvize

Par défault, ils proposent des filles splendides et des mecs trop talentueux niveau sourire en guise d’avatars, mais bon,  avec cette tête là (la mienne) vous saurez à qui vous avez à faire…  Bonjour, puis-je vous aider ?

Sebastien, le boss de Jolidragon et des biberons Cloud viens tout juste de m’envoyer des photos de la mise en place de nos savons dans sa boutique en vrai du 53 rue de la république à Sarlat. C’est sympa cette présentation sur une table avec la possibilité de voir les trois faces importantes de la boite et permettre ainsi à ses clients de sentir les savons. Franchement, si c’était pas mes produits la vérité je les achèterais!

Une des raisons de l’installation de notre savonnerie à Goa est de bénéficier de la richesse de cette région du Konkan en Inde, au niveau des matières première afin de travailler en ‘circuit court’. Tous les ingrédients de base sont disponibles localement! Cette richesse et cette générosité de la nature m’étonnent chaque jour… Manguiers, bananier, rizières, arbre à Kokum, palmiers, cocotiers…

Un de ces ingrédients est très intéressant car il ne pousse que dans cette région du monde! Il s’agit du KOKUM (‘bhirnda’ ou ‘bhinda’ en Konkani).

Comme j’ai deux arbres à Kokum (Garcinia Indica) dans le jardin et que nous sommes au moment de la récolte j’ai décidé d’aller en cueillir quelques uns. J’ai du monter sur un manguier pour accéder aux fruits!!

Alors que fait-on avec ces fruits?

Le jus de Kokum obtenu avec la chair du fruit a des vertus ‘rafraîchissantes’ (en fait il abaisserait la température du corps) et on le consomme pendant les fortes chaleur d’avant moussons. Il peut se manger frais avec du sel ou du sucre ou alors la chair peut être séchée au soleil pour une utilisation dans des plats cuisinés.

Avec les graines nous obtenons le fameux beurre de Kokum que nous utilisons dans nos savons naturels (*) faits-main comme additif. C’est un beurre végétal très dur qui fond au contact avec la peau. Il est aussi utilisé dans les cosmétiques mais les indiens l’ont depuis toujours utilisé ‘pur’ directement sur les lèvres ou la peau. Et le résultat est étonnant!! Nourrissant, hydratant, apaisant… En plus, il se conserve très longtemps!

Le Kokum est aussi utilisé en médecine ayurvedique.

Chez Gaiia nous utilisons 3 beurres végétaux : Kokum, Mangue, Sal (Shorea Robusta). Comme c’est aussi la pleine saison des mangues, je ne manquerai pas de vous parler de ce fruit dans les jours qui viennent!

(*) Le Tonique, Le Sensuel.

Suite à mon article du 18 avril 2011 sur la nouvelle gamme de savons Dop : « Dopé au greenwashing !« , l’Oréal à tenu à répondre, a chacun donc de se faire une idée :

« Désolé que notre démarche vous déplaise, elle est pourtant sincère. Ce site avait uniquement pour ambition de sensibiliser les gens à la protection de l’environnement et de promouvoir le lancement de nos nouvelles formules de shampooings et de douches biodégradables.

DOP s’engage concrètement pour l’environnement :
– en promouvant des formules biodégradables, sans paraben, sans silicone, sans colorant, beaucoup moins polluantes que les produits actuellement utilisés par une majorité de Français,
– en finançant à hauteur de 100 000 € un programme de l’ONF jusqu’ici non financé, de nettoyage des déchets sur Oléron suite à la tempête Xynthia,
– en finançant à hauteur de 10 000 € le nettoyage de déchets suite au site www.adopteundéchet.com où nous allons atteindre les 2 tonnes de déchets « adoptés».
– DOP sensibilise également les enfants au respect de l’environnement dans la moitié des écoles françaises.

Nous essayons d’avoir une attitude responsable et volontariste sur ces questions environnementales, bien loin du « greenwashing » que vous évoquez.

Concernant le pourcentage d’ingrédients bio dans nos formules, il dépasse 10%, ce qui est conforme à la charte Ecocert.
Nous tenions juste à rétablir une certaine vérité. En effet, il reste encore du travail, et nous y travaillons. »

(Source photo: Campagne 2010 de La Surfrider Foundation, célèbre pour ses campagnes chocs, afin de lutter contre la pollution et la dégradation des plages comme des océans, basée sur des photos de Ben Stockley, avec pour baseline : « In the sea there’s no such thing as a little bit of rubbish » (en mer, il n’y a rien de tel qu’un morceau de déchet – ?)

Départ 6 heure du matin direction Valence en Espagne avec Sabine pour le Global Champions Tour, 4 jours d’épreuves de CSO (sauts d’obstacles) dans le cadre magnifique de la Cité des Arts et des Sciences de Valencia. Faut compter entre 10 et 12 heures de route. Le lendemain installation du stand mon-cheval.fr et d’un « corner » de savons Gaiia.

Pour l’occasion nous avons loué un big camping car qui nous permet d’emmener tout le matos (stand, articles et bouldoguis) et en plus de vivre sur place au milieu des cavaliers et des chevaux pendant un semaine. Y parait que certains aurait payés super cher pour être à ma place, en tout cas ça me fait drôle pour mon premier stand Gaiia d’être en Espagne et devoir expliquer les vertus des savons naturels Gaiia dans une langue ou je ne sais dire que « Pedro Almodóvar » et « Viva la Saponificación !« . Mais bon, il me reste l’Esperanto, le language de mains et du vin du coin pour se comprendre…