Les mauvaises herbes de l’industrie pharmaceutique et de l’europe !

C’est proprement scandaleux ! A cause de la directive européenne dite Traditional Herbal Medicinal Products Directive (THMPD), la commercialisation et l’utilisation des plantes médicinales pourrait devenir très difficile voir impossible et ce à partir du 1er mai 2011.

Extrait d’un article du figaro par Marie-France Calle :

“Décrétée en 2004, la THMPD vise à réglementer l’usage de ces plantes qui circulaient jusqu’ici librement. Le but n’est pas, affirme l’UE, d’interdire les plantes médicinales, mais d’en règlementer l’usage. Elles devront être soumises au même traitement que les médicaments et être testées cliniquement avant de pouvoir être brevetées. Alors seulement, elles auront droit de cité dans l’UE… Inutile de dire qu’une telle démarche entraîne des coûts énormes. Sans compter le manque à gagner pendant la période probatoire. Peut-on demander à ceux qui en font le commerce aujourd’hui de payer des milliers d’euros pour faire breveter des feuilles et des racines utilisées depuis des milliers d’années ? La plupart n’ont pas les mêmes moyens que les grands laboratoires pharmaceutiques.”

La médecine Chinoise, nos remedes de région,  la médecine Ayurvédique, a partir du 1er mai, tous les produits et ces plantes seront interdits dans l’Union européenne (UE). Sauf s’ils ont été dûment brevetés… Choquant pour des pays comme l’Inde ou la Chine, où ces médecines sont millénaires et notoirement reconnus pour leurs effets thérapeutiques.

C’est encore une enorme victoire des “labos”  pharmaceutique qui doivent se frotter les mains. Qu’importe alors pour eux si la moitié des médicaments du marché ne soigne pas ou soigne mal, ou provoque des effets secondaires énormes, qu’importe, puisque dans quelques jours ils auront verrouillés tout le système ne laissant aux malades aucune autre alternative que de consommer leurs produits.

Je vois déjà le marché noir avec la Suisse, ou d’autres pays simplement pour obtenir une tisane de thym medicinal ! Il y a d’ors et déjà des actions entamés contre cette directive, notamment le gouvernement Indien par le biais de leur ministère de la Santé et de la Famille qui à envoyé une délégation à Bruxelles pour tenter d’arracher un délai de 10 ans à l’Union européenne.

Nous pouvons de notre cotée, signer des pétitions, comme par exemple sur le site www.defensemedecinenaturelle.eu qui vous le propose après la lecture d’une vidéo édifiante ou directement sur cette page signerlapetition.php.

Décidément, le 21eme siècle ne sera pas seulement spirituel, mais aussi celui des salauds sans limite !

8 réponses
  1. Philippe
    Philippe dit :

    Oui je suis d’accord avec toi sur l’approche cosmetique. Apparemment, il y une certaine confusion par rapport a cette loi. Mais il est vrai qu’on atteindrait des sommets d’absurdité si le Shikakai était interdit ou devait passer les mêmes test qu’un médicament contre le cancer…

    Si tu as des infos tiens moi au courant, je suis preneur. J’en ferai de même..

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  2. swanee
    swanee dit :

    j’y ai pensé… en fait tout dépend des plantes utilisés dans la compo peut être puisqu’elles ne sont pas toutes sous le joug de cette loi…non?. Un cosmétique n’étant pas un médicament, tout dépend aussi de la communication sur le dit produit.
    il existe des ” savons de plantes” certifié BDIH en vente en France actuellement. On verra si d’ici le mois prochain, on les trouve encore dans le commerce : des poudres à base de terre de fuller, reetha , shikakai etc…Sur celui que j’ai en ma possession, il est juste mentionné que c’est un savon shampooing écologique 100% naturel à base de 6 plantes fondamentales de la cosmétique ayurvédique….dit ainsi certainement ça passe…

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  3. Philippe
    Philippe dit :

    Swanee, j’ai des formules presques prêtes et le packaging a finaliser… Les informations citées dans l’article sont assez inquiétantes – en général et pour nos Ubtans en particulier – mais mon médecin Ayurvedique est en veille permanente pour connaitre exactement le champs d’application de cette loi. Par exemple si on vend le produit comme un ‘scrub’ (donc sans revendication ‘ayurvediques’ ou médicales) quelles seront les implications concrètes…

    Mais je te rassures, on se débrouillera quand-même pour faire passer les produits!

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  4. Jessie Desrouleaux
    Jessie Desrouleaux dit :

    Hello Frank,
    I see that the big bullys from the Pharmaceutical Industry feel threaten. It’s not much different here. As Philippe mentioned above, some level of QC is necessary to protect the general public, but this is going overboard. I’m a big advocate of herbalism and natural health, and I want you to know I’ve signed the petition.
    Pardon a tous! Je m’excuse si mes commentaires sont en Anglais

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  5. Philippe
    Philippe dit :

    J’ai lu un résumé de cette ‘directive’ et c’est bien au-delà du Kafkaïen! Surtout quand on voit qu’un Servier est en liberté…

    C’est vraiment du gâchis car ces traitement Ayurvédiques, que j’ai pu expérimenter a maintes reprises, sont excellents et très efficaces lorsque le praticien est compétent.

    Je comprends qu’il y ai un contrôle sur la qualité des plantes (taux de pesticides, métaux lourds etc…) mais la ils sont allé beaucoup trop loin dans la soumission aux grands laboratoires pharmaceutiques. On voit maintenant clairement au service de qui travaille cette Commission Européenne. Pas au service du bien-être des gens…

    Je pense d’ailleurs qu’un traitement ayurvédique ferait le plus grand bien a ces petits technocrates soumis et coincés de Bruxelles!

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