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Le meilleur et le pire se côtoient quotidiennement sur internet, mais quels que soient ses défauts, internet reste un formidable accélérateur lorsqu’il se met au service de la générosité et du partage et devient alors un des outils les plus puissant du monde.

Une belle histoire ma poule !

Hier matin, sur Facebook  je tombe sur le statut de Virginie, une amie savonnière. Un appel à l’entraide pour Claire qui vient de perdre son outil de travail en une seule nuit, un vrai désastre… des chiens errants ont massacré leurs 330 poules pondeuses, l’horreur quoi !

Voici l’appel de Virginie sur Facebook :

Une fois n’est pas coutume j’en appelle à votre bon coeur. L’une d’entre nous, Claire Des Bulles vient de perdre son outil de travail en une seule nuit, un désastre psychologique… des chiens errants ont massacré leurs 330 poules pondeuses. Claire n’avait pas fini de payer cet investissement, et l’assurance ne prend en charge que les dégats des chiens dont les propriétaires sont identifiés, ce qui n’est pas le cas ici. Une poule pondeuse prête à pondre coute 9,10 euros. Il en faut 330. Si chacune d’entre nous verse 10 euros, elle pourra repartir sinon c’est une catastrophe pour sa famille. Je souhaite être la première à te donner ces 10 euros Claire, je sais que beaucoup vont me suivre. Je propose que si au final tu as plus d’argent que nécessaire, tu le reverses à une association caritative. On croise les doigts, hauts les coeurs! Partagez!!!!! Voici l’exploitation de Claire:

http://www.lejardinab.blogspot.fr/

L’appel se propage dans la matinée au sein de la communauté des savonniers à froid présents sur FB, puis plus largement, dans l’après-midi et la soirée chacun partage l’info avec son propre réseau…

Résultat ?

Aux dernières nouvelles, en une journée Claire à reçu 800 euros de dons via Paypal et je pense que cela va continuer comme cela aujourd’hui…

Un beau cadeau pour Pâques

Alors si vous aussi vous voulez aider Claire à retrouver ses poules et ses oeufs pour Pâques, voici l’email pour faire un don via Paypal : avane74@free.fr

Un vrai conte de Noel, mais à pâques quoi…

 

photo-de-stephan-beutler

Préambule à charge.

Il n’aura échappé à personne que les lignes bougent dans le monde de la cosmétique, et les différentes orientations choisies par certaines marques vont bien au delà de la mise en avant de tel ou tel nouvel actif miracle, breveté,  issu de la pétrochimie et à qui parfois on donne un nom de plante. Non, il existe une vraie rupture initiée il y a un certain nombres d’années par quelques laboratoires pionniers mais aussi par un groupe de filles résolues à fabriquer leurs propres cosmétiques à la maison (la cosméto home-made). Bien entendu, l’un comme l’autre on été moqués voir étrillés par la pensée unique des gros acteurs de la cosmétique pétrochimique des années 50, cosmétique qui peuple encore 99% des linéaires de supermarché.

Les différences avec la cosmétique « traditionnelle ».

C’est une autre façon de penser la cosmétique et surtout et c’est là où se situe la vraie différence, une autre façon de la fabriquer !

Il s’agit d’une philosophie globale plutôt que de simples différences. D’un coté vous avez une industrie cosmétique pétrochimique qui crée ses produits sur une base pétrochimique commune, à base d’eau, d’huile minérale inerte, de plastique, de silicone et de paraffine, que du pétrole en somme. De l’autre, une cosmétique qui à tout repris a zéro en termes de développement et de fabrication et dont les bases sont toujours des ingrédients végétaux ou naturels. Pas de pétrole, pas de silicone, pas de plastique , pas d’agents polluants, pas de conservateurs douteux etc…

La philosophie du plus et celle du moins.

Sans parabens, sans ceci, sans cela… Voilà la philosophie de l’industrie de la cosmétique pétrochimique actuelle, on ne change rien, on se contente de supprimer (jamais de leur propre chef, mais sous la contrainte d’une nouvelle législation européenne ou de l’action d’associations de consommateurs) un ingrédient suspect par un autre parfois encore plus nocif. La dérive ultime de ce type de fabrication reste sans conteste le risible gel douche Sanex 0%, qui affiche comme une gloire : contient 0% de parabens, 0% de colorants, 0% de phtalates et 0% de phenoxyethanol.  Il est intéressant dans ce cas précis de constater d’une part, que le « RIEN », le « SANS » ou le « Zéro » devient un plus produit, un argument voire une qualité, mais aussi que par voie de conséquence tout les autres produits de la marque continuent d’être fabriqués avec les cochonneries supprimées dans le Sanex 0%.  Et le plus grave pour finir : Cela veut dire que depuis des dizaine d’années nous nous tartinons le visage, les cheveux et le corps avec de parfaites saloperies sans qu’à aucun moment l’une ou l’autre de ces marques ne se soit excusée auprès de ses utilisateurs maltraités !

J’enfonce le clou.

Cette cosmétique là, avec ses fausses promesses et ses postures pseudo-scientifiques est en réalité une industrie de la bidouille, qui ne crée plus rien depuis des années, qui se contente de recycler de vieilles formules (pétrochimiques) au gré des désirs du département marketing, des changements de modes des consommation ou des ingrédients stars du moment.

L’argan est à la mode ? Ok les gars, reprenez toutes nos vielles formules, rajoutez 1% d’huile d’Argan, faites mousser et donnez ça aux « pubards », y vont nous faire une « comm » aux petits oignons !

Et la « Nouvelle Cosmétique » alors ?

La « Nouvelle Cosmétique » a, elle, dès le début adopté la philosophie du plus :
Du plus naturel, du plus écologique, du plus éthique, du plus responsable, du plus logique, du plus simple enfin.

Cette philosophie basée sur des cosmétiques fabriqués avec autre chose que du pétrole et qui faisait sourire il n’y a pas si longtemps, ébranle aujourd’hui les consciences des plus sceptiques en contraignant même de très gros industriels à revoir leurs copies, en surface malheureusement (publicités / marketing / greenwashing) mais pas en profondeur (ingrédients / fabrication / éthique / pratiques commercial).

Cette nouvelle cosmétique est une vraie lame de fond qui s’inscrit dans un changement de société qui me parait inéluctable et qui touche à tous les domaines. Le mouvement vers cette nouvelle ère a déjà pris des formes diverses, l’essor du « Bio », la cosmétique « home-made », des pratiques comme le « layering » et parmi les acteurs les plus actifs de ce changement le mouvement « Slow Cosmétique » initié par Julien Kaibeck (lire : « Adoptez la Slow Cosmétique« ) dont nous nous sentons très proches.


La place du « Bio » là-dedans.

Et bien, même si je conseillerais toujours dans le doute entre deux produits de choisir le produit estampillé « Bio », les choses ne sont pas si simples.
Par exemple, prenons un produit issu de la « Nouvelle Cosmétique », comme cette chantilly de Karité à la Vanille Omum. Même sans label « Bio » cette émulsion créée à partir de produits naturels comme du beurre de Karité, de l’Aloé Vera, de l’huile de Sésame, un macérât de Vanille et rien d’autre, ne contiendra aucune pétrochimie ni conservateur nocif ou polluant parce que ce n’est tout simplement pas dans la philosophie de cette nouvelle cosmétique.

Tandis que, et c’est souvent la cas, pour faire d’un produit pétrochimique non « Bio » un produit pétrochimique « Bio » il suffit selon la tolérance du label choisi de garder la même composition de base et d’y adjoindre un ou des ingrédients « Bio ».


Pour les derniers sceptiques…

Pour les derniers sceptiques, ceux qui pensent que les « Big Boss » de l’industrie cosmétique pétrochimique sont tellement gros et puissants qu’ils sont indéboulonnables.  Je citerai en exemple le cas de « Kodak » le géant de la photo argentique pendant plus de cent ans. Une des boites les plus riches de la planète encore dans les années 90. Des p’tits gars, ingénieurs chimiste qui se marraient en voyant se développer sous leurs yeux la photo numérique. Ils n’y ont pas cru, ils se sont moqués, ils étaient très gros et ils sont maintenant à genoux et très très morts.

En plus, le plus idiot dans l’histoire est que c’est un gars de Kodak qui a inventé la photo numérique !

A suivre…

(Source photo : Stephan Beutler)

 

Sous l’impulsion de Michel et de Swanee deux grands Saffeurs* devant l’éternel…


* Saffeur

Adjectif masculin singulier (Qui n’existe pas encore dans les dictionnaires)
1  – Relatif à la fabrication et au commerce du savon obtenu à froid par l’action d’une base sur un corps gras.
Nom masculin singulier (Qui sera un jour dans les dictionnaires)
2 – Savonnier qui fabrique et vend du savon à froid.


Une rencontre informel entre Savonniers à Froid, blogueuses et acteurs du métier était organisé juste apres le salon « Beyond Beauty », suivit d’un petit concours sympathique entre Saffeurs, Le Beyond Soap : Créer un savon spécialement pour l’occasion !

Petit 1 – Vu que les photos prisent de la soirée avec mon iPhone sont pitoyables et que Ka fée est venu avec son magnifique Canon 550D.

Petit 2 – Vu que Ka fée à déjà publié un super reportage sur la soirée et la présentation des savons avec tout pleins de photos réussies.

Petit 3 – Vu que je ne pourrais en dire plus, ou le dire mieux, je vous invite à aller voir son article directement sur son site : www.soapsession.com/blog/

Mises à jour du 19/09 :
Swanee aussi à écrit un article trés précis sur cette réunion : Voir son blog ici / www.byswanee.blogspot.com

Mises à jour du 23/09 :
Marie nous raconte les souvenirs de la soirée sur son site : secrets-cosmetiques.com

Et Kafée m’a gentiment accordé la permission de publier quelques photos de la soirée :

1 – Un des gagnants de la soirée : Le savon de Raphael.
La tour Eiffel est peinte à la main avec du beurre de cacao sur du papier sulfurisé et tatoué sur le savon lors de la saponification !

2 – L’autre savon gagnant, celui de Swanee (envoutant).
Basé sur une boisson Antillaise « le décollage » à base de Rhum, lait de Coco, Citron vert et sucre de canne !

Ce sont deux savons extrêmements créatifs qui ont fait l’unanimité.

(Source photo noir & blanc : Life magazine / Natahlie Wood et Warren beatty)
(Source photo couleurs Kafée : Life magazine / Natahlie Wood et Warren beatty)

Que se soit pour les citoyens ou pour les entreprises, la gestion du mur de l’éco-responsabilité est une notion en constante mutation puisque liée aux ressources et l’environnement de chacun.

Definir cette notion pour les citoyens :

Dés lors qu’un citoyen désire s’impliquer dans l’un des principes environnementaux tels que le développement durable, la gestion des déchets, l’impact carbone etc… Il est rapidement confronté à d’une part, l’aspect matériel de son engagement et aux ressources locales misent à sa disposition pour l’aider à concrétiser sa démarche éco-citoyenne.

Il y a d’un coté le désir d’accomplir et de l’autre, le mur des possibilités. Parce qu’il ne suffit pas de prendre conscience et de vouloir s’engager dans la voie du durable et de l’équitable pour pouvoir le faire, il y a aussi et surtout le porte monnaie !

Les revenus sont le premier frein, le premier mur de l’éco-responsabilité.

le deuxième étant l’environnement même du citoyen, ou selon son lieu de vie, il aura plus ou moins accés aux infrastructures de gestion de la « chose » écologique ou éco-citoyenne. Mais, au cours de sa vie il aura la possibilité de faire reculer ce mur et c’est cela le plus important, ne jamais cesser de faire reculer le mur de l’éco-responsabilité !

Pour les entreprises c’est la même chose.

Les entreprises, grandes ou petites sont soumises à la même loi et au même mur : l’argent et l’environnement. Prenons le cas des savons Gaiia par exemple. Notre farouche volonté éco-responsable s’est frotté et continue à être confronté aux coût liés à notre éthique elle même. La « chose » écologique coute cher en recherche et développement et les matériaux désirés ne sont pas forcément conçus à proximité de notre Savonnerie. Voici donc concrètement les deux mur de l’éco-responsabilité pour Gaiia.

Que faire alors ?

Il faut pousser sans cesse ce mur, sans culpabiliser de n’être pas arrivé là ou voulaient nous pousser nos rêves. Et n’avoir à l’esprit, au cours de l’évolution de notre entreprise humaine ou commerciale de continuer à faire reculer le mur de l’éco-responsabilité pour un jour obtenir, soit la vie, soit les produits de nos rêves.

Ma prochaine lecture ! un petit livre de 32 pages écrit par Stéphane Hessel sur la nécessité de lutter contre toutes les formes d’injustice, une « insurrection pacifique ».

« 93 ans. La fin n’est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous
nourrir de l’expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948, élevé à la dignité d’Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d’honneur !

Pour Stéphane Hessel, le « motif de base de la Résistance, c’était l’indignation. » Certes, les raisons de s’indigner dans le monde complexe d’aujourd’hui peuvent paraître moins nettes qu’au temps du nazisme. Mais « cherchez et vous trouverez » : l’écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l’état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au “toujours plus”, à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu’aux acquis
bradés de la Résistance – retraites, Sécurité sociale… Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l’homme… en sont la démonstration.

Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu’il appelle à une « insurrection pacifique ».

(Sources : Photo de la couverture/ Edition Indigéne. Texte de préface / Sylvie Crossman.)

le-conflit

Un titre super long, mais qui en une phrase traduit bien la menace. J’ai vu ce soir Elisabeth Badinter sur le plateau de « Canal + » qui faisait la promo de son dernier livre , « le Conflit, la femme et la mère« . cela m’a rappelé une lecture publié dans un magazine « Bio » (vous savez, les gratuits bio ou on trouve des machines pour faire du  jus de gazon à boire !!!) ramassé chez mon boulanger cet été. Cet article très pertinent (malgré la présence de jus de gazon dans l’ouvrage), traitait d’une certaine forme de régression féministe imposée par des courants naturaliste* ou écologiste en donnant deux exemples bien concrets :

* Le retour de la couche culotte en tissus lavable.
* L’allaitement maternel pendant 6 mois minimum.

Et de développer que l’une ou l’autre de ces deux pratiques renvoyaient tous doucement les femmes dans leurs foyers.

Et bien cet aussi exactement une des choses écrites par d’Elisabeth Badinter dans son dernier livre.

Extrait d’une interview d’Elisabeth Badinter publier dans le journal « 20 minutes »:

Vous dénoncez l’idéologie de la mère parfaite. Pourquoi?
La mère parfaite est au service de son enfant. C’est celle qui allaite pendant au moins six mois, à la demande. Cette idéologie s’est imposée de façon insidieuse au fil du temps. On est passé du «moi d’abord», des années 1970, au «bébé d’abord». Il y a une réelle menace pour la liberté des femmes, qui sont culpabilisées si elles ne se conforment pas à ce modèle.

Qui porte cette idéologie?
Des mouvements très différents. Les spécialistes de l’enfance prônent une «fusion» de la mère et de l’enfant pendant les premières années de sa vie. Une certaine frange d’écologistes refuse le biberon, les petits pots et les couches jetables. Or, c’est toujours à la femme qu’incombe de préparer les repas et de laver les couches. Dans un couple avec deux enfants, la mère assume 90% des tâches ménagères.

Se livre figure bien entendu dans la liste des ouvrages à acheter ce mois ci…

*En éthique, le naturalisme donne une valeur morale à ce qui est désigné comme « naturel ». Selon ce précepte, il faudrait non seulement connaitre la nature mais la suivre, voire lui obéir.

*En philosophie, le naturalisme est la thèse selon laquelle rien n’existe en dehors de la Nature. Dans sa forme contemporaine, le naturalisme accorde une place essentielle aux sciences expérimentales dans la résolution des problèmes philosophiques.

savon-vertueux

Rendons ses lettres de noblesses au mot « vertu ».
la vertu, L’arétè des Grecs et la virtus des Latins c’est :
D’abord l’excellence d’une disposition ou d’une capacité à agir dans quelque domaine que ce soit.
Ainsi la vertu du médicament est-elle de soigner,
celle du savon de laver,
celle de l’homme d’agir humainement.
Mais si la vertu est excellence, quelle est donc l’excellence propre de l’homme?
André Comte-Sponville (philosophe) dit de la politesse dans son livre « Petit traité des grandes vertus », que sans être une vertu, la politesse est à l’origine de toutes les vertus, elle les prépare.
Sans la politesse d’écouter l’autre, pas de communication, pas d’amour, pas de justice.
J’aime la façon dont Comte-Sponville nous traduit le monde.
Mais quel rapport avec les savons naturels ?
Nous avons décidés il y a 4 mois de créer une catégorie de savons dit : Savons vertueux.
Des savons dont les vertus seraient par exemple :
Calmer le feu du soleil (un savon appaisant sur les coups de soleil)
Dynamisant du matin ( un savon frais aux agrumes pour le reveil)
Etc…
Mais quel rapport avec la philosophie ?
Par analogie, nos savons vertueux sont comme des politesses offertes au corps, nous préparant le matin en nous debarrasant des impuretés de la veille, lissant et lustrant notre corps pour enfin retrouver nos semblables et partager avec eux l’excellence humaine.
(NDLA: C’est un peu tiré par les cheveux, mais je trouve que ça a une certaine tenu.)
« Petit traité des grandes vertus » publié en 2001 / auteur :  le philosophe André Comte-Sponville.

Rendons ses lettres de noblesse au mot « vertu ».

la vertu, L’arétè des Grecs et la virtus des Latins c’est :
* D’abord l’excellence d’une disposition ou d’une capacité à agir dans quelque domaine que ce soit.
* Ainsi la vertu du médicament est-elle de soigner.
* Celle du savon de laver.
* Celle de l’homme d’agir humainement.

Mais si la vertu est excellence, quelle est donc l’excellence propre de l’homme?

André Comte-Sponville (philosophe) dit de la politesse dans son livre « Petit traité des grandes vertus », que sans être une vertu, la politesse est à l’origine de toutes les vertus, elle les prépare.

Sans la politesse d’écouter l’autre, de lui sourire, pas de communication, pas d’amour, pas de justice.

J’aime la façon dont Comte-Sponville nous traduit le monde.

Mais quel rapport avec les savons naturels ?
Nous avons décidé de créer une catégorie de savons dit : Savons vertueux.
Des savons dont les vertus seraient par exemple :
* Calmer le feu du soleil
(un savon apaisant sur les coups de soleil)
* Dynamisant du matin
( un savon frais aux agrumes pour le réveil
)
Etc…

Mais quel rapport avec la philosophie ?

Par analogie, nos savons vertueux sont comme des politesses offertes au corps, nous préparant le matin en nous débarrassant des impuretés de la veille, lissant et lustrant notre corps pour enfin retrouver nos semblables et partager avec eux l’excellence humaine.

(NDLA: C’est un peu tiré par les cheveux, mais je trouve que ça a une certaine tenue.)

« Petit traité des grandes vertus » publié en 2001 / auteur :  le philosophe André Comte-Sponville.

lumieres

Titre étrange, mais a y regarder de plus prés, la similitude est troublante.
Petite piqure de rappel :
Le mot « Lumières » définit métaphoriquement le mouvement culturel et philosophique qui a dominé, en Europe et surtout en France, au 18e siècle auquel il a donné, par extension, son nom de siècle des Lumières.
Révolution philosophique et liberté :
Les penseurs de cette époque ont transformé le domaine du savoir (science et philosophie) et de l’art (la littérature en particulier) par leurs questions et leurs critiques fondées sur la « raison éclairée » de l’être humain et sur l’idée de liberté.
Les titres de journaux des années 90 : INTERNET le nouvel espace de liberté !
Déclaration des quatre libertés du logiciel libre :
Liberté d’utiliser – Liberté de connaitre et d’étudier – Liberté de modifier – Liberté de redistribuer.
Diffusion du savoir :
Un changement important trouve son origine en France, avec les Encyclopédistes. Ce mouvement intellectuel défend l’idée qu’il existe une architecture scientifique et morale du savoir, une structure prévalente et ordonnée et que sa réalisation est un moyen de libération de l’homme.
Le philosophe Denis Diderot et le mathématicien d’Alembert publient en 1751 l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.
Wikipédia encyclopédie libre pour ne citer qu’elle.
Idéal du philosophe du blogeur et de l’activiste :
La figure idéale des Lumières est le philosophe, homme de lettre avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour :
* Guider les consciences.
* Prôner une échelle de valeurs et militer dans les problèmes d’actualité.
* C’est un intellectuel engagé qui intervient dans la société.
* Un honnête homme qui agit en tout par raison.
* Qui s’occupe à démasquer des erreurs.
* Celui dont la profession est de cultiver sa raison pour ajouter à celle des autres.
* Un défenseur des droits de l’humanité, opposé au despotisme…
On retrouve là tout ce qui compose cette partie de l’internet en reflexion et les actions militantes relayés par le réseau. Mais il est plus difficile au milieu de toutes ces informations de déceler les nouveaux Diderot, Voltaire et Rousseau (le candide c’est moi bien sur !).
Le sujet et les similitudes sont vaste, mais les Influences de la pensée des Lumières ont été transcandés grace aux outils de diffusion numérique. L’homme redevient le centre, une idée peut faire du chemin, ce que je fais depuis des années, ce qui est mon métier n’aurais pas été possible il y a seulement 7 ans. L’energie des lumières est palpable sur la toile, elle est partout, dans les nouvelles boutiques e-commerce qui réeinvente tout les jours la relation client / vendeur, dans les blogs politiques ou de sociétés, dans la tête des programmeurs et des graphistes qui recomposent tous les jours notre « P.P » (Pixel-Paysage), dans l’énergie deployé par ces nouveaux entrepreneurs à communiquer (blog, Facebook, Twitter) non seulement sur leurs produits, mais aussi sur leurs demarches et leurs vies (StoryTelling), demandant aux futurs utilisateurs ou clients de participer à l’élaboration du projet (CrowdSourcing).
C’est tout pour aujourdh’uis, je retourne à mes savons…

Titre étrange, mais a y regarder de plus prés, la similitude est troublante.

Petite piqure de rappel :
Le mot « Lumières » définit métaphoriquement le mouvement culturel et philosophique qui a dominé, en Europe et surtout en France, au 18e siècle auquel il a donné, par extension, son nom de siècle des Lumières.

Révolution philosophique et liberté :
Les penseurs de cette époque ont transformé le domaine du savoir (science et philosophie) et de l’art (la littérature en particulier) par leurs questions et leurs critiques fondées sur la « raison éclairée » de l’être humain et sur l’idée de liberté.

Internet :
Les titres de journaux des années 90 : INTERNET le nouvel espace de liberté !
Déclaration des quatre libertés du logiciel libre :
Liberté d’utiliser – Liberté de connaitre et d’étudier – Liberté de modifier – Liberté de redistribuer.

Diffusion du savoir :
Un changement important trouve son origine en France, avec les Encyclopédistes. Ce mouvement intellectuel défend l’idée qu’il existe une architecture scientifique et morale du savoir, une structure prévalente et ordonnée et que sa réalisation est un moyen de libération de l’homme.
Le philosophe Denis Diderot et le mathématicien d’Alembert publient en 1751 l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.

Internet :
Wikipédia encyclopédie libre pour ne citer qu’elle.

Idéal du philosophe du blogueur et de l’activiste :

La figure idéale des Lumières est le philosophe, homme de lettre avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour :

* Guider les consciences.
* Prôner une échelle de valeurs et militer dans les problèmes d’actualité.
* C’est un intellectuel engagé qui intervient dans la société.
* Un honnête homme qui agit en tout par raison.
* Qui s’occupe à démasquer des erreurs.
* Celui dont la profession est de cultiver sa raison pour ajouter à celle des autres.
* Un défenseur des droits de l’humanité, opposé au despotisme…

On retrouve là tout ce qui compose cette partie de l’internet en reflexion et les actions militantes relayées par le réseau. Mais il est plus difficile au milieu de toutes ces informations de déceler les nouveaux Diderot, Voltaire et Rousseau (le Candide c’est moi bien sur !).

Le sujet et les similitudes sont vastes, mais les Influences de la pensée des Lumières ont été transcendées grâce aux outils de diffusion numérique. L’homme redevient le centre, une idée peut faire du chemin, ce que je fais depuis des années, ce qui est mon métier n’aurait pas été possible il y a seulement 7 ans. L’energie des lumières est palpable sur la toile, elle est partout, dans les nouvelles boutiques e-commerce qui réeinventent tout les jours la relation client/vendeur, dans les blogs politiques ou de société, dans la tête des programmeurs et des graphistes qui recomposent tous les jours notre « P.P » (Pixel-Paysage), dans l’énergie deployée par ces nouveaux entrepreneurs à communiquer (blog, Facebook, Twitter) non seulement sur leurs produits, mais aussi sur leurs demarches et leurs vies (StoryTelling), demandant aux futurs utilisateurs ou clients de participer à l’élaboration du projet (CrowdSourcing).
Et je me sens à ma place au sein de cette communauté d’esprit et d’énergie.

C’est tout pour aujourdh’ui, je retourne à mes savons…

Sources: Alyssandre, ma fille qui m’a appris la définition du CrowdSourcing, Wikipédia bien sur pour la photo et Michel Onfray juste parce que j’adore ce philosophe.