LE MYTHE DU BON SAVON SANS SAVON PH NEUTRE.

« LE SAVON SANS SAVON PH NEUTRE OU ACIDE EST L’ALLIÉ DES PEAUX FRAGILES. » NON MAIS T’ES SÉRIEUX ???!!

Cette affirmation, diffusée très largement, présente le pH comme étant le seul indicateur sensé garantir que les produits lavants dont le pH est compris entre 5,5 à 7 seront doux pour la peau.
Mieux encore, l’appellation « savon sans savon » dénigre le savon tout en prétendant en être… Cherchez l’erreur.
D’ailleurs, les marques qui utilisent l’argument du pH neutre n’hésitent pas à dévaloriser ouvertement le véritable savon sur la base de ce seul argument.

Pour rappel, la mesure de pH va de 1 à 14. Le 1 est la mesure la plus acide et le 14, le plus basique. Le pH 7 est appelé pH neutre. Il a été choisi comme référence d’un milieu neutre car il correspond au pH de l’eau pure à 25°. Il n’indique en aucun cas une valeur référente en terme de sécurité d’un produit.
Par exemple, le pH de l’eau du robinet peut aller jusqu’à 9 (selon les normes de qualité du Ministère de la Santé).
Quand au pH d’un bon savon saponifié à froid Gaiia saponifié avec des huiles et de beurres végétaux bio, il se situe entre 9,5 et 10. Pourtant, nous constatons les bienfaits de nos savons sur nous même, sur nos enfants et sur nos heureux clients depuis plus de 10 ans.
Rappelons nous aussi, que l’humanité s’est lavée pendant des millénaires avec des savons saponifiés à froid ou à chaud au pH alcalin, au dessus de 9, sans que sa peau ne parte en lambeaux !

Alors le pH est-il réellement le seul élément déterminant l’adaptation à la peau d’un produit lavant ?

Pierre Grascha (Consultant et Formateur en formulation pour SPG Actions) explique « Un pH acide ou alcalin ne signifie absolument pas qu’une préparation sera irritante pour la peau. Le pH à lui seul n’est pas une indication suffisante pour choisir un savon, trop d’éléments le modifient dans une formule : parfums, tensioactifs, conservateurs… Surtout, la mention “pH neutre” est un terme chimique qui n’a rien à voir avec l’innocuité. ». (1)

INNOCUIQUOI ???

L’innocuité c’est le caractère de ce qui n’est pas toxique ou nocif ou nuisible. Donc cela confirme que la mention “pH neutre” n’apporte pas une garantie à elle seule de la non nocivité d’un produit lavant.

LE SAVON PH NEUTRE N’EXISTE PAS !

Sachant que le pH d’un véritable savon saponifié à froid ne peut en aucun cas être modifié et qu’il se situe au dessus de 9, l’affirmation selon laquelle le pH neutre ou acide est l’allié des peaux fragiles discrédite donc de fait les savons saponifiés à froid en tant que lavants doux.
Seul le pH des tensioactifs de synthèse (issus de manipulations chimiques lourdes et / ou pétrochimiques) qui n’est pas, par définition, un savon, est à ce niveau de PH.
Il n’existe donc pas de savon pH neutre, ou de savon sans savon (WTF?!), n’en déplaise à certaines marques qui prétendent en vendre. Ces termes désignent des tensioactifs de synthèse bien loin de répondre à nos exigences cosmétiques et environnementales.
Le terme de Savon sans savon se retrouve d’ailleurs de moins en moins sur les packaging des tensioactifs de synthèse qui sont plutôt désignés par les termes : syndet, pain dermatologique, pain lavant, gel douche solide…

LES « DOSSIERS » QUI COMPROMETTENT L’INNOCUITÉ DU SAVON PH NEUTRE OU 5,5.

Voici une liste d’éléments connus et concordants qui remettent en question l’innocuité d’un tensioactif basée sur son seul pH.
Dossier N°1 – Les tensioactifs de synthèse au pH neutre sont pourtant reconnus pour la plupart comme irritants.
Le meilleur exemple et le plus connu est celui du SLS. Le SLS (Sodium Lauryl Sulfate) est connu et reconnu comme étant un fort irritant cutané, nocif en cas d’ingestion, provocant des lésions oculaires graves et nocif pour les organismes aquatiques. Son pH se situe pourtant à 7,3 lorsqu’il est utilisé à 2 %. Le SLS est le tensioactif utilisé dans la plupart des gels douches, shampoings et aussi dans votre liquide vaisselle… (2)

Dossier N°2 – L’augmentation massive et récente des cas d’eczéma et d’atopie.
Depuis l’apparition commerciale des gels douches et autres lavants de synthèse dans les années 70, nous avons vu progresser le nombre de cas d’eczéma et d’atopie, jusqu’à un triplement du nombre des personnes atteintes sur les 30 dernières années dans les pays industrialisés. En France, cela touche 2 500 000 personnes dont plus de la moitié sont des bébés et des enfants jusqu’à 16 ans. (3)

Dossier N°3 – Le pH de la peau généralement indiqué à 5,5 n’est qu’une moyenne !
On constate des différences de PH selon les zones de la peau, le sexe et l’âge. Le pH moyen de la peau des bébés est environ de 7 et il atteindra environ 5,5 au moment de la puberté. (4)

Les Variations du PH de la peau peuvent être dues à plusieurs facteurs externes dont un simple contact avec l’eau de la douche, dont, rappelons le, le pH peut aller jusqu’à 9 (selon les normes de qualité du Ministère de la Santé). (5)

Dossier N°4 – Certaines pathologies cutanées se développent à un PH acide, notamment les mycoses !
Les mycoses sont des infections de la peau et des muqueuses très fréquentes, provoquées par des champignons microscopiques. Le CANDIDA ALBICANS est l’espèce responsable de nombreuses mycoses humaines, dont les mycoses vaginales.
Les facteurs locaux favorisants l’apparition des mycoses sont notamment :
– Le pH acide de la peau.
– L’humidité et la macération : Couches culottes de bébé, serviettes hygiéniques, serviettes fuites urinaires… toutes potentiellement occlusives et parfois portées trop longtemps.
– La transpiration avec frottement sous les bras, au plis de l’aine ou entre les doigts de pied. (6)

Mais cela concerne aussi MALASSEZIA FURFUR, une levure liées à des affections cutanées fréquentes et variées. Les plus connues sont la dermatite séborrhéique, le pityriasis versicolor et certains types de pellicules.

Nous sommes donc en droit de nous interroger sur le lien de causalité entre l’utilisation de savon PH neutre et le développement de certaines pathologies cutanées. Les fabricants de ces produits de synthèse ne seraient ils pas des pompiers pyromanes qui créent le problème et prétendent le résoudre avec le même produit ?

Le PH neutre d'un tensioactif de synthèse garantit-il son innocuité pour la peau ?

LE PH EST-IL L’ARBRE QUI CACHE LA FORÊT DES TENSIOACTIFS IRRITANTS ET POLLUANTS ?

La mise en avant permanente du pH qui devient l’argument unique sensé vous garantir un lavant doux, ressemble bien à une diversion qui vise à détourner l’attention de la question principale : quel est l’impact de ces tensioactifs de synthèses sur votre peau et la nature ?

Alors pourquoi le SLS (sodium lauryl sulfate) est-il reconnu comme irritant bien que à pH neutre ?

Selon l’American College of Toxicity, le SLS a des propriétés corrosives induisant la corrosion des graisses et des protéines qui composent la peau. Il affecte les kératinocytes, cellules présentes dans l’épiderme et cruciales pour sa reconstruction. Même à 1 % dans la formule, le SLS Provoque une déshydratation de la peau (perte insensible en eau) due à la déstructuration du film hydrolipidique.
Le SLS provoque une modification de l’expression de l’ARN des kératinocytes et des enzymes impliquées dans la dégradation des cornéodesmosomes. Le SLS provoque une modification épigénétique affectant la qualité de la peau.

C’est bien la forte détergence du SLS qui est en cause.

De plus, le SLS est créé à partir d’acide Laurique (comme son nom l’indique sodium lauryl sulfate), acide gras très généralement extrait de l’huile de palme. Le procédé d’extraction et de transformation de cet acide gras est lourd et polluant : le SLS est classifié écotoxique par ECHA.

Mais qui est ECHA ?
Organisme indépendant, Echa (European Chimical Agency) est l’Agence Européenne des Produits Chimiques. Cette agence répertorie et évalue les substances chimiques et “met en œuvre la législation de l’UE sur les produits chimiques afin de protéger votre santé et l’environnement”.

Elle dispose d’un Commité d’évaluation des risques qui donne les avis qui permettront au CER de classifier et étiqueter les produits selon leurs risques.

Mais aussi d’un Commité d’analyse socio-économique qui étudie les impacts socio-économiques des éventuelles législations (restrictions, interdictions…) concernant les produits chimiques.

Notons qu’aucun savon n’est classifié ou étiqueté dans ECHA.

Le SLS est étiqueté pour plusieurs types de risques par ECHA :

– H302: Nocif en cas d’ingestion
– H315: Provoque une irritation cutanée
– H318: Provoque des lésions oculaires graves
– H412: Nocif pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme…

Et pour beaucoup des risques suivant il est indiqué : “Données concluantes mais insuffisantes pour la classification”
-Toxicité aiguë – cutanée, Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Cancérogénicité, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – unique (STOT-SE), Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée (STOT-RE), Dangereux pour le milieu aquatique, dangereux pour la couche d’ozone. (7)

Et qu’en est-il des autres tensioactifs de synthèse ?

Je vous parle du SLS car il est utilisé massivement et de longue date par l’industrie et qu’il a donc fait l’objet de nombreuses études. Mais tous les autres tensioactifs de synthèse, y compris ceux qui sont dits “d’origine naturelle” (tout comme le SLS qui est produit à partir d’huile de palme) et qui ont un pH acide ou neutre, sont issus de procédés de fabrication similaires.

Bien qu’ayant fait l’objet de moins d’études d’impact sur la santé et l’environnement, ils sont tous étiquetés dangereux dans une ou plusieurs catégories par ECHA, par exemple sur : H319: Provoque une sévère irritation des yeux / H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme… (liste détaillée en fin d’article)

Alors bien sûr il sera sûrement opposé à ces éléments que la dilution de la molécule dans le produit le rend inoffensif. Mais par exemple, le SCI peut se retrouver à 50 % dans le produit fini. C’est très important si on pense que le SLS est présent entre 10 et 30 % dans les formules de gels douche et shampoing.
Si le SCI et les autres tensioactifs donnés comme doux prennent la place du SLS, quels seront les résultats des études d’impact à long terme sur la santé humaine ? Qu’en sera-t-il de la bio-accumulation et de l’écotoxicité ?

Il est donc clair encore une fois, aux vues de ces informations, que le pH acide ou neutre de ces tensioactif n’est absolument pas une garantie de leur innocuité. Au contraire, ils sont reconnus pour être irritants et polluants.

Et le pire est que pour contrebalancer ces effets néfastes, ils sont souvent assortis de corps gras occlusifs et dépourvus d’apport pour la peau : huiles estérifiées, silicones ou autres agents filmogènes pétrochimiques tels que la paraffine directement issue du pétrole.

LA PEAU EST EN CAPACITÉ D’ATTEINDRE SON « BON PH » SI SON FILM HYDROLIPIDIQUE PROTECTEUR EST BIEN CONSTITUÉ.

Le maintien en santé de la peau tient à un ensemble de facteurs liés dont la qualité du film hydrolipidique et le microbiote cutané sont une part essentielle.

Un savon saponifié à froid par Gaiia participe au maintient du film hydrolipidique qui constitue la première ligne de notre barrière cutanée par :
– L’hydratation qui permet le renouvellement cellulaire et la prolifération des bactéries commensales, grâce aux 8% de Glycérine végétale contenue dans chaque savon.
– L’apport de corps gras qui formeront une barrière de lipides protectrice de la peau et du microbiote qui joue un rôle de premier plan dans la santé de votre peau, grâce au surgras entre 5 et 8,5 %, constitué d’huiles et de beurres végétaux bio.
Une peau en santé, en homéostasie, c’est à dire bien hydratée et nourrie, pourra d’elle même rétablir ou équilibrer son PH. C’est ce que l’on appelle le pouvoir tampon de la peau.
l’homéostasie est un phénomène par lequel un facteur clé (par exemple, le pH) est maintenu autour d’une valeur bénéfique pour le système considéré (la peau), grâce à un processus de régulation d’un ensemble de facteurs clés (hydratation et barrière de lipides), notamment chez un être vivant.

Le PH de la peau, quel qu’il soit, est donc une conséquence et pas une cause de l’état de santé de la peau.

Pierre Grascha confirme :
« Par ailleurs, la peau est dotée d’un excellent pouvoir tampon : elle va corriger elle-même son pH. » Privilégiez les savons contenant des agents lavants d’origine végétale (huiles d’olive, de palme, de coco, d’amande douce…), et non synthétique (tensioactifs) ou animale (surveillez les mentions sur les étuis « sans graisses animales »). Préférez les formules sans parfums ni colorants (ils n’apportent rien sur le plan de l’efficacité), ni conservateurs (absents dans les savons traditionnels ou surgras). (1)

Une peau trop acide est sèche et irritée. Une peau trop basique sera grasse et produira boutons et acné. Toutes les deux on en commun une détérioration, voir un défaut de protection naturelle par le film hydrolipidique et le microbiote cutané.

MAINTIENT DE L’HYDRATATION : LES SAVONS GAIIA CONTIENNENT 8% DE GLYCERINE NATURELLE VÉGÉTALE

La glycérine contenue dans les savons Gaiia est naturelle et végétale, elle est naturellement produite lors du processus de saponification. La Glycérine est un ingrédient qui joue un rôle majeur dans l’hydratation de la peau et le renouvellement cellulaire cutané. Grâce à sa capacité à retenir son poids en eau, la glycérine augmente la teneur en humidité de la peau et aide à lutter contre la déshydratation. Elle est très largement utilisée depuis des décennies en cosmétique pour ses propriétés humectantes et hydratantes. La glycérine est efficace dès un dosage de 2 %, on la retrouve à 8,5 % dans les savons Gaiia.
Une étude du Medical College Of Georgia (10, 11) montre le rôle que joue la glycérine dans le cycle de production de cellules cutanées. Les cellules les plus jeunes quittent la couche la plus profonde et passent quatre stades pour finalement devenir des cellules de surface matures qui crachent des lipides pour aider à former la barrière protectrice de la peau. La glycérine pénètre les cellules cutanées et leur sert de substrat pour leur permettre de mûrir et de proliférer correctement. En dermatologie, la glycérine a fait ses preuves pour apaiser les peaux souffrant de dermatite atopique.
En effet, la glycérine a un effet réparateur, nutritif, ce qui en fait l’actif idéal pour bon nombre d’indications : elle lisse les lèvres gercées, lutte contre la peau de croco, apaise les talons fendillés et crevassés, elle entretient un cheveu soyeux, facile à coiffer, beau et brillant.

ENTRETIEN DU FILM HYDROLIPIDIQUE : LES SAVONS GAIIA CONTIENNENT de 6 à 8,5 % DE SURGRAS.

Le surgras contenu dans les savons Gaiia est un surplus d’huiles végétales bio non saponifiées. Le surgras procure un lavage doux et participe à l’entretien du film hydrolipidique. Les huiles végétales bénéficient de nombreuses vertus. Elles offrent à la peau une protection par leur action filmogène. Elles participent aussi de sa bonne santé grâce aux vitamines, oligo-éléments, acides aminés et autres composés qu’elles contiennent.
Voici une liste des principales huiles utilisées dans les savons Gaiia.

HUILE D’OLIVE BIO : Composés Phénoliques anti-oxydants, Phytostérols cicatrisants et anti-inflammatoires, Squalène émollient et Vitamine E.

BEURRE DE KARITE BIO : Riche en vitamines A (renouvellement du collagène), K et E (anti vieillissement) Acide cinnamique : effet anti-inflammatoire.

HUILE DE TOURNESOL BIO : Riche en vitamine E

HUILE DE COCO BIO : Contient des vitamines B3, B5, B6 et E, ainsi que de nombreux oligo-éléments.

HUILE DE RICIN BIO : Acide ricinoléique : viscosité permettant un super effet occlusif pour les peaux sèches et abîmées. Acide undecylénique : fongicide notamment efficace contre Candida Albicans

HUILE DE CHANVRE : Vitamines B2 et B3, B-carotène, B-caryophyllène, B-sitoserol, Y-tocopherol

HUILE DE BAIES DE LAURIER : Trans-ocimères, germacrenesD, Stérols (B-sitostérol), sesquiterpenes lactones. L’huile de baie de laurier rentre dans la composition de nombreuses préparations pour traiter les problèmes de peau : Eczema, Psoriasis, pellicules…

ATTENTION :

– Les huiles estérifiées ou hydrogénées ne possèdent plus de vitamine, oligo-éléments, acides aminés.
– Ne pas confondre les huiles végétales avec les paraffines, vaselines et autres silicones qui sont tous des corps gras dérivés du pétroles et qui ne contiennent aucune substance active bénéfique pour la peau. De plus, ces substances sont peu ou pas biodégradables.

NE VOUS LAISSEZ PAS BERNER PAR LA DIVERSION DU PRESTIDIGITATEUR !

Agiter le PH 5,5 ou 7 comme facteur déterminant d’un produit lavant pour maintenir la peau en santé sans aborder la détergence des tensioactifs, l’origine et les transformations subies par les ingrédients, la qualité et la teneur des agents hydratants ou sur graissants, consiste à utiliser la bonne vielle technique de la diversion du prestidigitateur. Il concentre votre attention sur un élément non pertinent pour vous empêcher de saisir les éléments pertinents, c’est à dire qui auront un impact sur la santé de votre peau et sur l’environnement.

Choisir un véritable savon à froid Gaiia c’est offrir à votre peau, en conscience et en confiance, les moyens de se protéger par elle même en maintenant son intégrité.
Un savon à froid est non seulement un soin lavant doux et hydratant pour votre peau mais il est aussi sans emballage plastique et sans impact sur l’environnement de la production de ses matières premières à sa biodégradation dans l’eau.

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LISTE DES RISQUES PAR TENSIOACTIF DE SYNTHÈSE REPERTORIÉS PAR ECHA.

Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive… Et encore là on ne parle que des dangers liés au produit fini, rien n’est dit sur la pollution liée à la production des ces tensioactifs. Et pourtant elle met en œuvre des produits toxiques et elle produits des déchets non recyclables et non biodégradables.

Molécule mise en œuvre dans le SCI
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Corrosion cutanée / irritation cutanée, Sensibilisation cutanée, Danger d’aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée.
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/14398/2/1

Molécule mise en œuvre dans le SLMI
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Toxicité aiguë – cutanée / Corrosion cutanée / irritation cutanée / Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – exposition unique ou répétée
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/22826/2/1

Molécule mise en œuvre dans le Decyl glucoside
Danger! Selon la classification fournie par les entreprises à l’ECHA dans les notifications CLP, cette substance peut être mortelle en cas d’ingestion et de pénétration dans les voies respiratoires, provoque de graves brûlures de la peau et des lésions oculaires et provoque de graves lésions oculaires.
https://echa.europa.eu/fr/substance-information/-/substanceinfo/100.053.816

Molécule mise en œuvre dans le Caprylyl/capryl glucoside
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Toxicité aiguë – orale, Toxicité aiguë – cutanée, Corrosion cutanée / irritation cutanée, Sensibilisation cutanée, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/7394/2/1

Molécule mise en œuvre dans le Sodium coco sulfate
H315: Provoque des irritations cutanées.
H319: Provoque une sévère irritation des yeux.
H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme.
Et pour tous les points suivants la mention est « Données concluantes mais non suffisantes pour la classification » : Toxicité aiguë – orale, Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Toxicité pour la reproduction, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – unique (STOT-SE), Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée (STOT-RE), Dangereux à court terme pour le milieu aquatique, dangereux pour la couche d’ozone.
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/15009/2/1

Molécule mise en œuvre dans le Cocamidopropyl betaine
H315: Provoque des irritations cutanées.
H319: Provoque une sévère irritation des yeux..
H317: Peut provoquer des réactions allergiques cutanées.
H412: Nocif pour la vie aquatique avec des effets à long terme. .
Toxicité aiguë – orale, Sensibilisation cutanée, Danger par aspiration, Sensibilisation respiratoire, Toxicité pour la reproduction, Effet sur ou à travers la lactation, Mutagénicité sur les cellules germinales, Toxicité spécifique pour certains organes cibles – unique (STOT-SE), Toxicité spécifique pour certains organes cibles – répétée (STOT-RE), Dangereux à court terme pour le milieu aquatique,
https://echa.europa.eu/fr/registration-dossier/-/registered-dossier/25362/2/1

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Bibliographie

1 Les bienfaits du savon pour la peau

2 LE SODIUM LAURYL SULFATE – Monographie par LARROUY Malaury

3 Resoeczema

4 Bien choisir ses cosmétiques

5 Qualité de l’eau potable

6 Les mycoses cutanées

7 Dossier ECHA du Sodium Dodecyl Sulfate (SLS)

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