Une vrai grosse patate !

J’attaque ce début de semaine avec une vrai grosse bonne humeur ! Tout d’abord parce que grâce à « Monsieur Skype » j’ai pu assister samedi en direct de notre « Savonnerie » à Goa à la réalisation d’un batch (fabrication d’un lot de savons), du début à la fin et commenté en « live » par « Mister Philippe » avec comme acteur « Mister Yogesh » et son aide « Mister Radeshan ». Du coup, lors de mon prochain déplacement en Inde je prendrais une petite caméra numérique dans mes bagages pour faire quelques vidéos sympathiques à mettre sur le blog Gaiia.

Bonne humeur aussi à cause de prises de consciences multiples sur les effets (toxiques) dus à la « bioaccumulation »* de substances contenus dans certains cosmétiques. Exemple, cet article « Produits de beauté, danger » sur le trés sérieux magazine d’infos de J.M Colombani et J. Attali, SLATE. Et bien sur « The story of cosmetics« .

Bonne humeur enfin de voir un métier se révéler à lui même, celui des savonniers utilisant la méthode de saponification à froid. Méthode d’ailleurs trés bien expliqué sur le blog de Swanee « Mots clés : la saponification à froid !« .

* bioaccumulation: processus d’accumulation de produits chimiques par les organismes, provenant directement de l’eau ou découlant de la consommation de nourriture et l’application de produits sur la peau contenant des produits chimiques.

6 réponses
  1. swanee
    swanee dit :

    Merci pour le clin d’oeil Franck. Faut que je pense à faire ma demande de logo pour le blog en passant.

    Comme j’ai hâte de voir la fabrication d’un lot de savon Gaiia !

    Je découvre Slate par ton post. Toutefois le système américain n’est pas comparable au système français en matière de législation cosmétique. La rigueur est de mise en France.

    The story of cosmetics : c’est extra de l’avoir traduit. J’en parlerai prochainement sur le blog.

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  2. Les savons d'Orély
    Les savons d'Orély dit :

    Je l’ai traduit également car cela me semble logique, quand on veut informer les consommateurs sur les produits qu’ils utilisent. C’est une façon de les responsabiliser en leur donnant les moyens de comprendre.
    Mais pas que pour les cosmétiques, je suis d’accord, c’est un tout.
    Il faut lire toutes les étiquettes !
    Consommer moins mais consommer mieux (pour reprendre le discours d’Aromanature) me paraît être juste !

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  3. Franck
    Franck dit :

    Tu as raison, mais pour le moment rien n’oblige les gros fabricants de cosmétiques à considérer que même si sur du long terme on sait que l’accumulation de certains produits peut-être toxique, tant que les tests ne prouvent rien a court terme (genre pas d’irritations au bout de quelques applications) rien n’interdit ces saloperies. Il a fallu attendre des années pour ce rendre compte de l’impact des « Paraben » et les interdire.

    Le mieux n’est pas d’attendre qu’ils changent leurs modes de pensés et de fabrication, mais que nous, nous changions nos pratiques de consommation, et pas seulement pour les « cosmé », mais pour la nourriture et tout le reste. Ce n’est pas de la rébellion ou de la marginalité, c’est de la sagesse, mais ça, je sais que tu le sais ;-)

    Quant au language INCI, nous l’avons traduit sur nos boites pour plus de compréhension.

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