Pendant ce temps là, la pluie se calme momentanément, les rizières brillent comme des patinoires sous un soleil un peu timide, et la température est plus basse qu’a Valence pour la première fois de l’année…
goa01goa02
(Photos prises par Philippe hier à quelques kilomètres de la « Savonnerie »)

drome
Un petit focus sur le département de la Drôme qui s’enrichit tout les jours de nouvelles réalisations Bio ou / et naturelles…

La Drôme est le 1er département français par son nombre d’exploitations bio : 615 (8,6 % du total des exploitations pour une moyenne nationale de 2,6 %) occupant 24 078 ha.

* C’est le seul département métropolitain dont les surfaces cultivées en bio représentent plus de 10 % des surfaces agricoles utilisées.
* 50 magasins spécialisés.
* 133 préparateurs et transformateurs de produits bio.

Maison, beauté, bien-être, tourisme, éducation… La Drôme est un territoire propice à l’émergence de projets bio, équitables, soutenables ou durables dans de nombreux domaines du quotidien. Des entreprises et des réalisations dont certaines
contribuent à la revitalisation de l’arrière-pays

Maison, beauté, bien-être, tourisme, éducation… La Drôme est un territoire propice à l’émergence de projets bio, équitables, soutenables ou durables dans de nombreux domaines du quotidien. Des entreprises et des réalisations dont certaines contribuent à la revitalisation de l’arrière-pays et par extension, de l’Ardèche.

La Drôme est leader mondial pour la production et la transformation de plantes à parfum aromatiques et médicinales (268 ha). Avec des sociétés pionnières sur le créneau des huiles essentielles, du maquillage, des crèmes de soins naturels et bien sur des savons bio et des savon naturels comme Gaiia.

La cosmétique bio reste un secteur qui affiche une croissance annuelle de 40 à 50 %.

Des boites sympas à cotée de chez Gaiia :
* Sanoflore (Gigors-et-Lozeron),
* Fytosan (Die),
* Herbarom (Aouste-sur-Sye),
* IRIS (Egluy-Escoulin),
* La Drôme Provençale (Die),
* Nature Cos (Bourg de Péage),
* Nateva (Sainte-Croix),
* Bleu Provence (Nyons),
* L’Herbier du Diois (Chatillon-en-Diois),
* Plantes et Parfums de Provence (Mollans-sur-Ouvèze).

assiette-tout-risque
Une émission à ne pas manquer ce soir sur France 3, Pièces à Conviction, «Assiette tous risques» à 20h35.

L’alimentation bio, meilleure que le discount, jusque là rien de neuf.

Mais quinze jours suffisent à dégrader un organisme qui se nourrit de produits tout préparés vendus dans les supermarchés à bas prix. C’est ce qu’affirme l’enquête qui sera présentée ce lundi soir .

Sous l’égide de l’Association Santé et environnement France (ASEF), qui réunit, depuis 2008, un réseau de 2500 médecins, deux journalistes ont changé leur régime alimentaire pendant seulement deux semaines. Le premier ne s’est nourri que de plats préparés qu’il trouvait dans le commerce bon marché et de préparations industrielles. Le deuxième s’est nourri exclusivement de bio. Un troisième journaliste «test» n’a pas modifié son alimentation, mêlant plats tout faits de moyenne qualité et menus mijotés maison.

Résultat : au terme de ces deux semaines, par rapport aux deux autres journalistes, le mangeur de discount a quasiment pris deux kilos. Son taux d’acides gras insaturés – les mauvaises graisses – avait été multiplié par trois. La quantité de conservateurs E210 et E215 et de colorants avait, elle, était multipliée par trois à sept. Ces conservateurs, autorisés, sont très couramment employés dans l’industrie agro-alimentaire pour les sodas, bonbons, pâtes à tartiner, sirops de fruits… ces additifs sont d’autant plus passe-partout qu’ils sont jugés casher, halal et compatibles avec une alimentation végétarienne, etc…

«En faisant cette étude, nous voulions montrer qu’en changeant d’alimentation, il était possible de se dépolluer rapidement»,

explique le Dr Pierre Souvet, président de l’ASEF. L’enquête pourrait expliquer en partie les problèmes d’obésité chez les plus pauvres, trois fois plus importants que chez les cadres, selon une enquête de l’Insee : la misère nutritionnelle de certains repas, manquant de vitamines et de nutriments mais riches en ajouts de toutes sortes.

Ma conclusion : Pour prendre soin de soi, sur le plan alimentaire, cosmétique, sanitaire et pourquoi pas psychique, il faut avoir du temps et des moyens à y consacrer, c’est le vrai problème !

(Crédits : Le leparisien.fr)

Je me fais le relais d’une information lu sur le site de Ka fée : la parution prochaine (au mois d’octobre) d’un livre sur la technique de saponnification à froid écrit à deux mains par Leanne et Sylvain Chevallier, savonniers depuis 10 ans. L’information est suivi d’une interview très instructive.

Très illustré, le livre détaille tous les aspects de la savonnerie à froid : généralités, ingrédients, étape par étape, recettes, etc…

couv-HDVoilà une magnifique initiative qui vas contribuer à la reconnaissance du savon à froid en particulier, et des bonnes pratiques cosmétiques en général.

(Crédits:  Photos / Pierre Deschamps – Livre / « Je crée mes savons au naturel » de Leanne et Sylvain Chevallier)

La longue tradition des savons à l’huile d’olive au moyen orient ne s’arrete pas a Alep, c’est certes le plus célèbre, mais dans des villes moins touristiques ou moins accessibles, il existe des Savonneries séculaires qui produisent des savons d’aussi bonne qualité, voir meilleures puisque moins copiés.

savon-naplouse02

Il s’agit des Savons de Naplouse (Cisjordanie / Palestine),
et de Tripoli (Liban).

Le savon de Naplouse ou de Nablus:

Dans la ville de Naplouse, la tradition de la fabrication d’un savon à base d’huile d’olive est devenue une industrie majeure et un art. Dès le 10ème siècle, les savons traditionnel à l’huile d’olive de la ville de Naplouse ont été exporté dans le monde arabe et l’Europe dans une moindre mesure.

Les savonneries traditionelles ne sont plus très nombreuses, mais les palestiniens font des efforts pour préserver cette partie importante de leur patrimoine culturel.

savon-naplouse01

Je trouve leur technique de stockage très esthétique, une multitude de tours, de murs et de remparts posés briques par briques.

MAJ du 28/06 : Swannee me dit que ces tours de savons s’appellent des « tananîr ».

station-de-chargement-pelouse
Qui couche avec qui ?
Qui à dit quoi ?
Qui est le traitre ?
Bouhhh le vilain!

Soyez sympas et ne me faites pas croire que cette erreur tricolore sur fond vert va changer l’avenir de la France. Demain, la presse, le monde, nous même, allons passer à autre chose et cette péripétie laissera autant de traces dans nos vies que celles laissées par un escargot sur une terrasse de bois qui se retracte comme un sponsor déçu…

(Credit photo : mycrazystuff.com)

Hier je parlais d’attitude positive…

(Oups! C’est presque un tube de Lorie et une réplique d’un ancien premier ministre amoureux de Johnny…).

Et Bien il me semble que le sourire de Yogesh qui travaille avec Philippe à la « Savonnerie » en est la parfaite illustration non ?

DSC02681

Aujourd’hui, c’est le premier jour de l’été, mais il fait un temps d’automne, c’est le jour de la musique mais j’ai cassé mon ‘Teppaz‘, le jour ou même les non-passionnés de ballon rond restent médusés devant tant d’égarements et d’étrangetés médiatique, le jour où on découvre une caricature de soi habillé en femme sur un blog (du coup j’en ai perdu mon humour), le jour de l’après « dead-line » du 20 juin, le jour où notre site devait ouvrir ses portes et proposer au monde dans un déchainement d’enthousiasme rarement égalé les savons naturels Gaiia mais plouf patatra, pas d’ouverture, pas de savons, bref, ce devait être un jour de M….

Mais il n’en est rien!

Demain c’est annoncé il fera vraiment beau, certains dans le sud continuent de lécher leurs blessures mais ont prouvé encore une fois la belle solidarité qui nous unit face au pire. Bob Dylan fait une tournée en France, Laurent lavera plus Blanc (presque un titre pour l’Equipe Mag ça), le dessin de moi en fille était une blague de Laure (une amie dessinatrice parfois d’un humour énigmatique et brutal) et ce retard d’ouverture non voulu, pas décidé, subit, s’est révélé être une chance.

La chance d’éviter de petites erreurs de formules (colorants naturels trop fragiles). La chance de voir une équipe comme la « Dream-Team » nous trouver une super accroche, et nous faire avancer dans notre projet en soulevant quelques lièvres. (Plus une énorme surprise à venir en terme de communication). Pour ne citer que ces chances là…

Alors oui, aujourd’hui je ne saurais donner de date pour le démarrage de Gaiia, d’ailleurs je ne veux plus en donner  même si Philippe et moi savons bien que c’est imminent. Ce retard n’est pas si grave en soi, les dates que les hommes donnent n’ont pas toujours valeur de couperet vengeur, le monde ne vas pas s’écrouler, se replier sur lui même et imploser de détresse parce que les savons Gaiia ne sont pas sortit le 20 et 21 juin 2010.

Notre projet vas enfin bientôt voir le jour, transporté jusqu’ici par une belle energie, alors fêtons dignement le retour de l’été…

cityssimo
Et oui, vous ne rêvez pas, la Poste installe des relais colis automatique pour retirer vos achats internet en toute simplicité, 7/7 et 24/24. A part si le distributeur Cityssimo est situé dans une galerie marchande qui ferme le soir comme à Lyon.

J’en parlais dans mon article : Bouge ta Poste avec « So Colissimo »! Ces distributeurs font parties de la nouvelle offre de service « So Colissimo ».

Seulement 5 villes en France pour le moment :
Nantes – Paris – Lille – Aix en Provence – Lyon.

Pour retirer son colis c’est trés simple, lors du passage de votre commande sur le site de savons naturels Gaiia (par exemple), vous choisissez l’option Cityssimo et obtenez un code perso (envoyer par mail et SMS je crois). Dés que votre colis est arrivé, Colissimo vous préviens par mail et SMS et vous n’avez plus qu’a retirer grace a votre code magique vos savons en sortant (tard) du boulot (ou un dimanche)… Voilà j’espère une offre qui vas lever les derniers barrages d’achats on-line anxiogénes comme le numéro de CB et la l’angoisse de la livraison.

Pour en savoir plus voir leur site : cityssimo.fr