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C’est un fait, nous sommes des artisans, les mains dans la matière, dans l’organique, dans l’amour du client est des petits trucs bien faits. Nous ne pourrons jamais produire de quantités astronomiques ni conquérir le monde à coups de tonnes de savons surgras à froid faits à la main. Des savons bio et naturels, coupés, vérifiés, ébavurés, arrondis, tamponnés, étiquetés et mis en boite un par un avec le plus grand soin par des passionnés

Généralement, les artisans vendent leurs produits sur les marchés, leur atelier ou magasin et à quelques boutiques du coin. Et ben nous c’est pareil, sauf que les marchés pittoresques, l’atelier plein de senteurs et le magasin coloré sont à la sauce 2.0 :

Internet c’est le futur et le futur c’est maintenant depuis un paquet d’années quand même !*

Notre commerce à nous c’est de l’e-commerce, notre e-shop, notre blog, Skype, Whatsapp, Facebook et tous les lieux d’échanges numériques sont comme autant d’étagères, de vitrines et de façades pimpantes qui nous rapprochent de vous au quotidien. Avec www.gaiia.fr, c’est comme dans un commerce de proximité, tout pareil, et oui, nous sourions en répondant au téléphone et aux e-mails. Ce sont les petites clochettes de notre porte virtuelle, bonjour, bienvenue chez nous, que puis-je faire pour vous ?

Nous sommes les épiciers du coin de la rue internet. Nous répondons à toutes vos questions quasiment le jour même, nous sommes souples et à l’écoute tout comme votre commerçant préféré, mais avec des frais de port… Et à ce propos, si Madame la Poste pouvaient aider un peu les petits e-commerçants en leurs offrant les mêmes conditions qu’a vente-privative.com, c-discute.com et alazone.com ça arrangerait tout le monde ! Nous comme nos clients.

Nous avons fait le choix de vendre nos savons en France quasiment exclusivement sur notre e-boutique afin de réduire les intermédiaires. Nous souhaitons limiter : les hausses de prix de nos savons en France, la multiplication des frais de port, les risques de rupture de stock. Nous souhaitons avant tout conserver ce lien étroit entre vous et nous qui nous transporte de joie, mais avec des frais de port :-)

 

* (Fausse citation de Socrate 2.0)
Bien entendu les charmants jeunes gens sur cette photo de 1977 ne travaillent pas chez Gaiia :-)

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Pourquoi du Curcuma et quelles en sont les vertus ?

Le Curcuma ou Turmeric est une poudre issue du rhizome de la plante  (Curcuma longa)  parfois appelée « safran des Indes ». Cette poudre est utilisée en médecine Ayurvédique pour ses propriétés antiseptique, antibactérienne, et anti-inflammatoires. En raison de ses propriétés anti-vieillissement et anti-microbiens, elle est aussi largement utilisée dans la cosmétique.

Cet  antiseptique naturel et anti-bactérien s’avère extrêmement efficace pour les problèmes de peau ultra sensibles tels que l’acné, l’eczéma, le psoriasis et les peaux enflammées ou douloureuses. Cette épice lumineuse est quotidiennement utilisée par les femmes indiennes comme un nettoyant pour le visage et un exfoliant doux. La poudre de Curcuma aide aussi à ralentir le processus de vieillissement cutané et elle est utilisée pour diminuer les rides, garder la peau souple, éclaircir le teint et améliorer l’élasticité de la peau.

Notre savon qui contient cette merveilleuse poudre de Curcuma Indienne est donc idéal pour les peaux sensibles et / ou acnéiques !
Le parfum du savon est extrêmement délicat, une légère sensation d’orange et de terre.

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gaiia-old-650 Des savons Gaiia vieux de plus de 5 ans…

Il y a t-il une date limite pour utiliser un savon à froid surgras Gaiia ?

Tout comme le bon vin, nos savons surgras artisanaux se bonifient avec l’âge. Laissez les durcir pendant plusieurs mois et l’humidité qu’ils contiennent encore va s’évaporer tout doucement de votre savon. Il sera légèrement plus petit, plus dur, plus durable, encore plus doux et il produira encore plus de mousse.

Il y a t-il des variations, quid des outrages du temps ?

Oui, nos savons ont les défauts de leurs qualités, comme se sont des produits 100% naturels, des produits vivants qui ne contiennent pas de conservateurs pétrochimiques ni d’agent de synthèse, avec le temps et selon les conditions de stockage ils peuvent subir quelques variations comme :

  1. – Certaines couleurs qui deviennent plus fades.
  2. – Des parfums (huiles essentielles) qui deviennent moins présents.
  3. – Certaines taches peuvent parfois apparaître.

C’est tout à fait normal, les couleurs obtenues à partir de colorants à base végétale comme le « Roucou / Anatto » dans notre savon l’intuitif ont tendance à s’estomper avec le temps. Pour les parfums, ils sont moins présents au bout de plusieurs mois, mais seulement à la surface du savon, il suffit de s’en servir pour en retrouver toutes les fragrances. Parfois, (mais cela est assez rare avec nos savons) de petites taches de rancissement peuvent aussi apparaître avec une petite odeur, mais cela n’enlève rien aux qualités des savons, c’est juste un petit désagrément visuel et olfactif qui disparaît d’ailleurs dés que le savon prend une douche.

 

intuitif-690 Un savon de 1 mois et le même 23 mois plus tard…

Puis-je utiliser un vieux savon Gaiia de plus de 3 à 5 ans ?

Sans aucun problème, même si ce vieux savon peut s’avérer un peu moins émollient ou hydratant qu’un jeune savon à froid d’un an, il gardera toutes ses propriété lavantes. Encore une fois, tout dépends aussi des conditions de stockage.

Nos savons surgras ont besoin de respirer. L’exposition à l’air favorise le durcissement de votre savon. stockez les dans un endroit sec, frais à l’abri de la chaleur et de l’humidité excessive. Vous pouvez aussi les stocker dans vos armoires ou les tiroirs de vos commodes pour donner un parfum délicieux à votre linge de maison et vos vêtements en attendant d’être utilisé.

 

puissant-650 Un jeune et un très vieux savon Gaiia…

Pas de « jeunisme » avec nos savons, les plus anciens ont aussi beaucoup à nous apporter !

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Enfin débarrassé de la boue et des brumes d’un obscur hiver plus sale qu’il n’a été froid, je sors de trois mois d’apnée, délesté enfin des foutus onze kilos de cet autre qui fut moi, fruit d’un régime autocrate, surveillant comme une mère trop attentive mon alimentation, mon physique et surtout mon foutu moi « inside » !

Le truc dans les petites boites comme Gaiia c’est qu’il en va souvent de nos produits comme de nous même… Est-ce qu’un objet peut faire une petite déprime ? je ne sais pas, mais pour les savons Gaiia, j’ai appelé cela : « La méchante rupture de stock » ou « le reflet de mon incompétence » cela se passe parfois quand le produit se suicide, se trouvant peut-être trop beau dans le miroir, ne méritant pas ce qui lui arrive etc etc…
Les objets ont-ils peur eux aussi de la réussite ?

Mes savons, ces drôles d’objets organiques m’ont accompagnés dans de noirs dédales ou aucun Minotaure ne m’a permis de retrouver mon lustre en se sacrifiant pour ma propre rédemption, ou m’évitant la gestion inconséquente de quelques clients, ne trouvant ni excuses ni résilience au travers d’un remboursement Paypal incapable de laver tout mes affronts… Le seul monstre qu’il a fallut vaincre, c’est moi. Enlever la poussière accumulée sur mon lotus intérieur après en avoir retrouvé le chemin. Puis, reconquérir ma flamme, mon désir et ma passion pour repartir, agile et leste sur les ailes de « Gaïa ». A l’assaut de toutes les incohérences accumulées, des certitudes hideuses et regarder le monde enfin tel qu’il est et non comme je voulais qu’il soit.

Qu’il est doux camarade de poser la dernière pièce d’une armure désormais trop lourde, s’assoir à l’abri de soi, contempler l’architecture de son nouveau destin et se pardonner enfin en se laissant aller a la compassion, la sienne comme à celle des autres. Il n’y a aucune fatalité, nous écrivons nous même a l’avance l’histoire de notre propre « Karma » sans nous en rendre compte tout en laissant le mérite à des dieux (gourous / amis / conseil / famille) parfois trop égoïstes pour ce soucier d’autre chose que du chant de leurs propres gloires.

Je ne sais toujours pas si les objets ont une âme, mais l’aventure des savons Gaiia m’a sauvé de bien des choses, me permettant d’en apprendre plus sur moi que Freud, Lacan et même toi, Michel Onfray, auriez pu le faire en 10 ans de discussions quotidiennes. C’est mon printemps, le printemps du sens et du coeur, le printemps d’une démocratie intérieure retrouvée, un printemps où j’ai envie de tout dévorer en recrachant les pépins seulement là ou la vie pourra renaitre !

C’est le printemps des savons Gaiia, fabriqués en France par des savonniers de talent, le printemps d’une belle histoire Belge, drôle, tendre, ou notre nouvelle mythologie personnelle ne s’écrira ni dans la fureur ni dans l’impatience des inquiets.

C’est le sacre de notre printemps et de mon putain de feu sacré retrouvé…

 Alléluia camarades !

hippie

Aujourd’hui se clos le dernier chapitre d’une expérience qui à été toute nouvelle pour moi : Passer plus d’une année en tant que président d’une association :
l’ADNS (Association Des Nouveaux Savonniers).

« Peace and love » & « logo SAF »

L’histoire a commencé dans un style feu de camp hippies des seventies, ou à l’instar de la diffusion massive du « Peace and love » le fameux sigle des « babas » de l’époque, notre sigle à nous, savonniers à froid, a été partagé et distribué entre tous les acteurs de la saponification à froid dans un esprit très communautaire.

Ca s’est passé comme ça pendant près de 18 mois et ce petit logo tout gris s’est retrouvé comme ça sur des savons à froid en France, mais aussi en Espagne, USA, Canada, Amérique du Sud, Belgique, Suisse etc…

Parallèlement, nous avons aussi commencé à nous retrouver entre savonniers « pro » et amateur pour manger, boire, débattre et surtout parler de savon, de cosmétique « home made », de responsabilité écologique… Un autre feu de camp hippie quoi.

« Le jour ou a la raison l’emporte… »

Mais comme la raison l’emporte toujours sur le coeur, et qu’il en va des sociétés humaines comme des tragédies Grec ou Shakespearienne, les Capulet et les Montaigu ne se comprennent pas même si ils parlent une langue commune, habite la même ville et on des interets communs.

Le coeur devient suspect et :

Demander un engagement moral pour partager quelque chose n’est pas assez sécurisant !

Disent les Capulet.

Mais pourtant ça fonctionne, regardez l’exemple des « Creative Commons » cette solution alternative légale aux personnes souhaitant libérer leurs œuvres des droits de propriété intellectuelle !

Répondent les Montaigu (ou le contraire).

Donc avec deux ou trois idiots magnifiques, nous avons mis en place une association pour poser un cadre standardisé autour de la distribution du logo SAF et pour continuer à boire des coup entre nous et discuter savons lors de rencontres informels.

Il nous fallait donc un président et c’est au plus hippie (remplacer au choix par : Utopiste / Rêveur /  Idéaliste / Romantique ) d’entre nous qu’a été refilé le titre de guide suprême, moi, lol.

« Une success story. »

Et comme le succès se pointe parfois alors qu’on ne lui a rien demandé, notre gentille association est passée de 10 à plus de 300 adhérents environ dés le début et à rapidement grossit. Whaouu ! Je ne sais pas si il y aura des lits pour tout le monde, mais rentrez et mangez un bout… Que voulez-vous, un hippie restera toujours un hippie, même à 50 ans, avec des cheveux court, des lunettes et un Lacoste, re-lol.

« C’est une maison bleu… »

On y viens à pied, on ne frappe pas et tout et tout… Nous étions tous sur-motivés et beaucoup d’adhérents on travaillés dur durant toute cette année sur des tas de dossiers dans le but de promouvoir notre belle méthode de fabrication, de faire connaitre notre profession au grand publique, d’aider des amateurs et passionnée à devenir professionnels et bien entendu, continuer de se voir chez les uns et les autres avec femmes et enfants, boire des coups, manger, refaire le monde… Des hippies je vous dit !

« Alors pourquoi t’es parti mec ? »

Ben faut bien que quelqu’un mettre du bois dans le feu ou joue de la guitare non ? Et plus sérieusement il faut se rendre à l’évidence, un hippie, même en costume, ça peut pas diriger un truc qui deviens plus gros de jour en jour et a besoin d’être sérieusement structuré. Sans parler du coté extrêmement chronophage de la chose…

Mais la belle histoire de cette association de fou de savon va continuer et c’est bien là l’essentiel !

 

Attention, article recyclable…

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Qui sera réutilisé pour créer autre chose et qué s’appelerio « l’Economie Circulaire »  ou le « Cradle to Cradle » que l’on peut traduire par : Le cycle qui va du berceau au berceau.

Les déchets sont des ressources :

L’économie circulaire propose de transformer les déchets en matière première réutilisée pour la conception des produits ou pour d’autres utilisations. En d’autres termes, ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber. La boucle est bouclée. Cela représente bien entendu un gain de compétitivité énorme pour les industries qui ont une maîtrise de leur flux de matières premières. C’est bien d’une véritable révolution des modes de fabrication et de consommation dont nous parlons. L’économie circulaire est une réponse aux défis du développement durable mais peut également participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables.

(Extrait issu du site : www.institut-economie-circulaire.fr)

Exemple tout simple de ce qui existe déjà :

-> J’achète une bouteille de limonade en verre
-> Je siffle ma bouteille entre amis
-> Je jette ma bouteille dans un container de recyclage
-> Ma bouteille est concassé et lavé
-> Ma bouteille est re-transformé en verre
-> Ma bouteille redevient une bouteille de limonade
-> J’achète une bouteille de limonade en verre pour la boire entre amis…

La boucle est bouclé, le cercle est vertueux et ça marche aussi avec le vin, la bierre et les canettes !

De plus en plus d’entreprises s’engagent sur le terrain de l’économie circulaire, les classiques avec le papier et le bois, mais aussi des entreprises du textiles qui travaillent sur la dégradation de leurs produits en bio-éléments naturels type terreau. Par exemple Lesieur travaille avec Veolia sur la transformation des huiles utilisés pour la friture en biocarburant. Les cercles sont loin d’êtres encore parfaits, mais tout tends vers un changement profond de notre modèle économique. Ce changement se fera étape par étape, la transition se faisant sur le long terme, mais le mouvement est enclenché.

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Et de notre coté, que pouvons nous faire ?

Prendre conscience de l’importance d’un achat, un achat ne s’exprime pas simplement en terme de prix ou de mode. La vie de l’objet acheté ne se circonscrit pas a lui même mais implique de l’humain, de l’organique et de l’économique désormais à l’échelle planétaire. Il ne s’agit pas là de faire la morale ni de se poser des milliards de questions avant un achat, ici le bons sens comme ailleurs nous devrait suffire comme :

– Acheter local quand c’est possible.
– Acheter du durable et plus aucun produit jetable.
– Réduire sa consommation de produits en plastique.
– Posez des questions aux vendeurs ou aux fabricants.
– Recycler et ne pas gaspiller.
– Compost et potager même en ville.
– Mobilier en bois et moins de meubles en particules.
– Eviter les produits réalisés a partir de matières premières non ou difficilement recyclable.
– Etc…
vous pouvez vous même étendre ce début de liste raisonnable.

Pour ma part j’y arrive pour beaucoup de choses à part avec les produits technologiques pour lesquels je voue un véritable culte. Ceci dit j’ai réalisé de gros progrès et je passerais simplement de l’iPhone 4 au  7 sans passer par le 5 en laissant mon téléphone mourir de sa belle vie, promis !

Les savons à froid sont-ils dans le cercle ?

Les savons à froid comme Gaiia, réalisent presque un cercle vertueux parfait. Les savons à froid sont totalement biodégradables et ne peuvent donc pas êtres recyclés en eux même, toutefois l’emballage lui, repart dans le cycle.

(photo : Adam West and Burt Ward en 1966 sur le tournage de la série batman)

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Le meilleur et le pire se côtoient quotidiennement sur internet, mais quels que soient ses défauts, internet reste un formidable accélérateur lorsqu’il se met au service de la générosité et du partage et devient alors un des outils les plus puissant du monde.

Une belle histoire ma poule !

Hier matin, sur Facebook  je tombe sur le statut de Virginie, une amie savonnière. Un appel à l’entraide pour Claire qui vient de perdre son outil de travail en une seule nuit, un vrai désastre… des chiens errants ont massacré leurs 330 poules pondeuses, l’horreur quoi !

Voici l’appel de Virginie sur Facebook :

Une fois n’est pas coutume j’en appelle à votre bon coeur. L’une d’entre nous, Claire Des Bulles vient de perdre son outil de travail en une seule nuit, un désastre psychologique… des chiens errants ont massacré leurs 330 poules pondeuses. Claire n’avait pas fini de payer cet investissement, et l’assurance ne prend en charge que les dégats des chiens dont les propriétaires sont identifiés, ce qui n’est pas le cas ici. Une poule pondeuse prête à pondre coute 9,10 euros. Il en faut 330. Si chacune d’entre nous verse 10 euros, elle pourra repartir sinon c’est une catastrophe pour sa famille. Je souhaite être la première à te donner ces 10 euros Claire, je sais que beaucoup vont me suivre. Je propose que si au final tu as plus d’argent que nécessaire, tu le reverses à une association caritative. On croise les doigts, hauts les coeurs! Partagez!!!!! Voici l’exploitation de Claire:

http://www.lejardinab.blogspot.fr/

L’appel se propage dans la matinée au sein de la communauté des savonniers à froid présents sur FB, puis plus largement, dans l’après-midi et la soirée chacun partage l’info avec son propre réseau…

Résultat ?

Aux dernières nouvelles, en une journée Claire à reçu 800 euros de dons via Paypal et je pense que cela va continuer comme cela aujourd’hui…

Un beau cadeau pour Pâques

Alors si vous aussi vous voulez aider Claire à retrouver ses poules et ses oeufs pour Pâques, voici l’email pour faire un don via Paypal : avane74@free.fr

Un vrai conte de Noel, mais à pâques quoi…

 

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 C’est presque devenu un rituel, quand Julien kaibeck (www.lessentieldejulien.com) vient à Lyon, nous passons un peu de temps ensemble à papoter « Slow Cosmétique » , savons, saponification à froid, alimentant notre verve d’une bonne bouteille de Viognier blanc.

Je me rends compte en écrivant ça que je viens de passer une soirée de fille quoi…

Le resto

Là, clairement, moi qui adore les petits bouchons Lyonnais je me suis planté en réservant dans un resto au look comment dire… gravement désuet. Le vieillot sans le coté joliment kitch d’une déco « Vintage » maîtrisée… Le genre de table à l’ancienne ou le maître d’hôtel est en smoking et les serveurs en chemise blanche et gilet noir, bref un peu trop ampoulé pour nous, mais peu importe ce flacon-là, nous avons eu l’ivresse !

L’analyse de l’expert

A la fin du repas, la nouvelle gamme cosmétique Gaiia est passée à la loupe bienveillante, mais aussi extrêmement franche de Julien.
Je passerai sous silence la liste des compliments, pour nous concentrer plutôt sur des critiques constructives que je vous livre telles quelles :

1 – Sur la boîte de notre démaquillant #1, la liste des ingrédients en français n’est pas complète et risque de laisser penser que nous désirons cacher quelque chose sur la composition de notre produit. La liste des ingrédients en latin (INCI) est bien entendue compléte conformément à la législation en vigueur. A corriger donc.

2 – Julien trouve que sorti du contexte du layering Gaiia et de son protocole, notre lotion tonique pour peaux Normales à Sèches à base de Romarin est un peu chère à 15 euro. Sur ce point je suis en désaccord, mais ouvert à la discussion.

3 – Pourquoi avoir choisi le Calendula dans l’hydratant #4 pour peaux Sensible à Acnéiques plutôt que l’huile de Calophylle (Tamanu) ? Parce que nous avons déjà de l’huile de Calophylle dans le soin lavant #2 et que la présence de carotène et de saponines triterpéniques dans notre macérât de Calendula réputé pour ses propriétés apaisantes, hydratantes et adoucissantes lui confère des qualités antiseptiques et cicatrisantes pour l’épiderme.

Pour être tout à fait honnête, à la question N°3, sur le coup j’ai répondu un truc du genre :
– « Ben heu… parce qui en a dans le soin lavant quoi… Tu prends un café ? « 
Vous voyez le genre ?  Il était donc temps de partir vers des lieux moins guindés et laisser les 12 maîtres d’hôtel aller se coucher.

Epilogue !

Puis, après une dernière coupe de champagne entourés de supporters de foot Lyonnais (calme quoi), une délicate et touchante dédicace de Julien sur son livre « Adoptez la Slow Cosmétique » nous partîmes Sabine et moi vers la Drôme dans le froid glacial de ces soirées trop courtes qui nous font dire une fois dans la voiture :
– « C’était vachement bien, hein ? »
– « Oh oui, c’était vraiment une super soirée ! »

A bientôt mec…

Complètement séduit par la démarche de deux journalistes qui cherchaient une solution légére, pratique et « éco-friendly » pour leur trousse de toilette de « globe trotter », nous avons décidé d’accompagner Sarah et Manu dans leur périple autour du monde.

Les savons Gaiia seront donc un de leurs partenaires pendant les onze mois de leur voyage. Si vous voulez suivre leurs aventures ou prendre connaissance de leur projet, c’est par ici :

http://www.longscourriers.net/
http://longscourriers.wordpress.com/

Voici d’ailleurs le premier article de Sarah après un test total des savons Gaiia : corps / visage / cheveux. Le but étant pour nos deux voyageurs de trouver un soin lavant multi-usage histoire de réduire le poids des sacs à dos…

Voyage : une trousse de toilette « sèche » ? Trop facile !

Posté le 22 décembre 2012 par www.longscourriers.net

Partir longtemps rime souvent avec partir avec le strict nécessaire. Le plus léger. Le plus simple. Et pour éviter les catas à la sortie de la soute de l’avion, le plus sec, aussi. En réfléchissant à ce que les voyageurs devaient prendre dans leur trousse de toilette, je me suis intéressée aux produits d’hygiène secs. Et là, surprise, je découvre qu’il existe des shampooings et dentifrices conditionnés sous d’autres formes. En savon sec, en pastille, en poudre… Plus légers, plus durables, souvent plus écolos, ces produits peuvent être pratiques pour les voyageurs. Lire la suite →

(Crédit Photo et textes : Sarah lachhab / www.longscourriers.net)

Un des objectifs fixés par l’ADNS (l’Association Des Nouveaux Savonniers) était d’organiser une action lors du plus gros salon du Bio en France, Marjolaine à Paris.  Le but : mutualiser les dépenses et les énergies pour présenter un savonnier membre de notre association par jour pendant les 10 jours du salon. C’était une première dans notre profession où nous considérons les autres savonniers comme des confrères et non comme des concurrents. Pourquoi ? Simple, ensemble nous sommes plus forts face à une industrie cosmétique qui nous/vous raconte des « bullshit* » tous les jours en vous incitant à continuer de vous tartiner le visage, le corps, les mains et le reste avec du pétrole, du plastique, de la parafine et du silicone ! Plus fort aussi pour vous faire connaitre notre mode de fabrication, la saponification à froid dont tout le monde s’entend aujourd’hui pour dire qu’il n’y a pas mieux pour obtenir un véritable soin lavant, doux, surgras et hydratant…

Les nouveaux savonniers, ne sont pas simplement des confrères qui se rassemblent au sein d’une association, ce sont surtout des artisans, des producteurs, des entrepreneurs et des passionnés responsables, convaincus que les questions environnementale et humaine doivent se poser avant la question de la rentabilité. Et ça marche !

Cette opération a aussi été l’occasion de mettre le pied à l’étrier à 4 nouveaux savonniers à qui nous souhaitons le meilleur  du meilleur. (voir les adresses et les noms de chacun sur le site de l’association : www.saponification.org)

Un énorme « poutou » (pas le syndicaliste, mais le truc qui claque avec la bouche ) à tous ceux qui ont participé à cette belle aventure et à tous ceux qui sont venus nous voir dimanche à Marjolaine : Amis, savonniers, nouveaux clients, anciens clients, blogueurs / blogueuses, pharmaciens, distributeurs, photographes, prêtres ouvrier, cosmonautes, rémouleurs de céleris, les dubitatifs et les passionnés… Désolé j’en oublie.

Rendez-vous « next time » sur un autre événement du même genre organisé par notre magnifique association.

*bullshit : Fadaises en Anglais châtié, ou conneries en Américain usuel.