Notre Savon d’Alep à froid !

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Depuis notre article de 2010 sur les faux savons d’Alep qui pullulaient à l’époque dans les rayons et les marchés (au détriment des vrais merveilles d’Alep), nous avons eu énormément de demandes pour appliquer la recette authentique d’un Alep à celle d’un savon à froid. J’y étais réticent pour plusieurs raisons dont la principale concernait la possible confusion entre nos deux modes de fabrication, la méthode à chaud celle de l’Alep et la notre, la méthode de saponification à froid qui avait de la peine à se faire connaitre il y à presque cinq ans.

Et puis, suite aux terribles événements en Syrie, la ville d’Alep fut dévasté, cette ville qui fut l’une des plus vieilles villes du monde, cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité est maintenant détruite… La production de savon aussi et je me contenterais de ne commenter que cet aspect du désastre.

Depuis quelques temps, une re-localisation des lieux de production de savons d’Alep  à lieu dans différentes zones, dont la France, ou l’exemple d’un fabricant Syrien créant une savonnerie “Alep” au chaudron (au moment ou j’écris ces lignes) est tout à fait significative et participe au renouveau de ce véritable fleuron de l’art de la saponification. Après tout, recette et méthode sont tout à fait exportables. D’autant que l’appellation “Savon d’Alep” ne détermine pas un lieu de fabrication mais une recette.

Ingrédients de notre savon recette Alep tradition :

De l’huile d’Olive Bio première pression à froid, de l’huile de baies de laurier, de l’eau, de la glycérine et basta !

Mais le vrai facteur déclenchant à été de constater que de nombreux importateurs / grossistes historiques de savons d’Alep ont lancé et commercialisé cette année des fabrications d’Alep non pas à chaud au chaudron, mais avec notre méthode : la saponification à froid, cette magnifique et ancestrale méthode que nous défendons ardemment depuis des années. Ses savons là, ces nouveaux savons d’Alep à froid sont présentés par ces spécialistes de l’Alep comme les meilleurs et les plus précieux ! Tu m’étonnes !

Voilà tout ce qui nous à poussés à proposer aujourd’hui la quintessence de deux savons d’exception en créant notre propre savon d’Alep à froid. Un savon surgras réunissant les qualités de la recette traditionnelle d’un savon d’Alep et les propriétés d’un savon à froid en un seul savon magique…

Même les meilleures recettes peuvent êtres sublimées !

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Notre savon Alep à froid, comme toute la gamme de savons Gaiia est par nature un savon doux, surgras, extra-doux même grâce à l’huile d’olive, c’est pourquoi son taux de surgraissage (% d’huiles qui ne sont pas transformées en savon) de 5% est largement suffisant dans cette formule pour apporter l’extreme douceur dont toutes les peaux, mêmes les plus délicates ont besoin.

Quelques différences notables :

Il existe toutefois quelques différences entre notre gamme classique et ce savon d’Alep qui ne surprendrons pas du tout les “aficionados”. De part la nature des huiles végétales utilisées : Olive et baies de laurier, ce savon ne donne que très peu de mousse mais produit plutôt une crème onctueuse avec de toutes petites bulles fines.

Grace à notre méthode de saponification à froid, les caractéristiques des huiles restent préservées et actives, c’est aussi un savon bourré de glycérine aux propriétés hydratantes naturellement formée lors de la saponification.

Son aspect extérieur n’est pas brun mais vert tendre et il ne flotte pas.

Son parfum est celui de l’huile de Baie de Laurier, un parfum herbacé et légèrement fumé.

Il est fabriqué en France.

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Et puis, évidemment il y à l’ingrédient star : L’huile de Baies de Laurier…

Les propriétés de l’huile de Baies de Laurier :

Nous avons choisi un pourcentage de 15% d’huile de Baies de laurier dans notre savon pour qu’il convienne à toutes les peaux, des normales aux plus sensibles. Ses propriétés sont multiples et reconnues par de nombreux dermatologues :

  • Anti-bactérienne.
  • Purifiante.
  • Apaisante.
  • Cicatrisante.
  • Antioxidante…

C’est l’huile idéale pour lutter contre les problèmes d’acné, les points noirs mais aussi le psoriasis et l’eczéma. C’est un véritable savon de soin aussi efficace en traitement comme en prévention.

Les usages de notre Alep :

  • Visage
  • corps
  • cheveux

Pour voir la fiche produit du savon d’Alep Gaiia c’est par ici…

Le savon d’Alep Gaiia est disponible depuis 15 février en deux conditionnements : 100g / 300g et en coffret de 4 savons.

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Savons surgras : origine et usages !

Si l’on connait depuis des années le terme surgras utilisé dans une foule de produits lavants, en revanche les utilisateurs de savons surgras connaissent moins bien l’origine (mode de fabrication / ingrédients) du surgras, son pourcentage et ses vertus pour la peau.

 

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Définition du “surgras” dans un savon solide :

Un savon surgras est un savon doux, enrichi en agents surgraissants comme des huiles végétales, des beurres végétaux, de la glycérine ou des agents d’origine animale comme la Lanoline (cire obtenu à partir de la graisse de laine). C’est la présence d’agents surgraissants qui protègent, hydratent et aident à la restauration du film gras de la peau (film hydrolipidique).

Les types d’agents surgraissants :

Les agents surgraissants sont le plus souvent d’origine végétale, huiles, beurres ou naturelle comme la glycérine.
Mais il arrive que l’on puisse aussi trouver des agents d’origine animale comme la lanoline, exclusivement dans des savons surgras industriels de grandes marques vendus en pharmacie ou grandes surfaces.

Différences entre les types de savons “surgras” :

Les différences sont liées essentiellement aux modes de fabrication du savon en question.
Pour ces deux exemples, nous allons prendre les références du savon surgras vendus en pharmacie (dont le mode de fabrication est le même que pour 99% des savons surgras ou non, vendus en pharmacie / Parapharmacie / Grande surface ) et un savon surgras saponifié à froid comme les savons Gaiia.

1 – Un savon industriel surgras type Rogé Cavaillès / Neutrapharm / Bioderma et beaucoup d’autres…

Origine : La première chose à savoir, mais la plus importante, est que toutes ces marques de savons utilisent la même base lavante industrielle fabriquée à l’avance, et utilisée par tous ces pseudo savonniers, sous forme de chips de savon (bondillons) ou pour certains comme Rogé Cavaillès, de la graisse animale (sodium tallowate) en guise de premier ingrédient, sans doute à cause de son faible prix. Des chips de savon où la glycérine naturelle à été enlevée (pour être revendue beaucoup plus cher à l’industrie cosmétique) puis rajoutée ensuite en très petite quantité en fin de processus sous sa forme naturelle ou de synthèse.
Pourquoi ? Parce que la glycérine naturellement issue du procédé de saponification encrasse et bloque les machines industrielles (vis sans fin des extrudeuses). Ensuite, la glycérine naturelle étant une matière première très chère, les grandes marques préfèrent la valoriser en l’introduisant dans la formule de leurs crèmes plutôt que de la laisser d’ou elle vient : Un objet aussi banal à leurs yeux que du savon.

  • Méthode de fabrication : Empatage / malaxage de pate de savon déjà prète.
  • Obtention du surgras : Ajout en phase final d’agent surgraissants.
  • Pourcentage moyen du surgras d’un savon industriel : entre 1 et 1,5 % quand l’information est communiquée.

Cette méthode est rigoureusement la même pour 99% de savons “bio” de grandes marques vendus en boutiques ou supermarché bio, type Melvita, l’occitane bio, Weleda… La seul différence consiste en l’utilisation de chips de savon réalisées à base d’huile bio.

2 – Un savon surgras à froid comme un savon Gaiia et beaucoup d’autres…

Le terme “Savon à Froid” pourrait devenir un jour synonyme de savon surgras, puisque le surgraissage à base d’huiles végétales est dans l’ADN même de cette méthode de fabrication. Ensuite, les savons à froid sont saponifiés par des savonniers qui n’utilisent pas de chips de savon déjà prêtes. Ils choisissent leurs huiles, ils créent des formules uniques et ils fabriquent leurs savons en y laissant toute la glycérine naturellement formée lors de ce processus.

  • Méthode de fabrication : Saponifié à Froid par des savonniers de métier.
  • Obtention du surgras :
  1. Surgraissage dans la formule : Une partie des huiles ne sera pas transformée en savon et restera à l’état d’huile.
  2. Surgras en enrichissement : Ajout d’huiles ou de beurres après le processus de saponification.
  3. Glycérine naturelle issue de la saponification.
  • Pourcentage moyen du surgras d’un savon à froid : entre 5 et 8,5 %.

Les bienfaits d’un vrai savon “surgras” :

Notre peau possède en surface un film protecteur appelé film hydrolipidique, ce film naturel protège la peau de plusieurs façons :

  • Il protège notre peau des agressions extérieures.
  • Il hydrate et assouplit en empêchant l’évaporation de l’eau contenue dans la peau.

L’eau calcaire et dure, l’utilisation répétée de gels douche ou de produits lavants trop décapants, la météo et la pollution peuvent altérer ce film. La peau n’assure alors plus son rôle de barrière protectrice : elle se déshydrate, devient sèche et perd de sa souplesse.

Les huiles et la glycérine qui constituent les agents surgras d’un savon ne sont pas totalement éliminées au rinçage et laissent ainsi sur la peau un léger film protecteur. Hydratant votre peau en douceur sans aucune sensation de tiraillement.

Un savon “surgras” pour quels type de peaux :

Un savon surgras peut être bien entendu utilisé par tout le monde, mais il est l’allié parfait des peaux sèches , sensibles , atopiques.
Il convient pour toute la famille et toutes les parties du corps.

Mythe et réalité : Le savon pour le visage.

Si en effet, la plupart des savons industriels peuvent êtres décapant pour les peaux sensibles vu qu’ils ne contiennent pas de surgras et très peu voir pas de glycérine du tout. En revanche un savon surgras, doux par nature est non seulement à recommander à 100% pour le visage, mais aussi sur des zones plus sensibles et intimes.

Et un vrai savonnier c’est quoi en réalité ?

La réponse est très simple, c’est quelqu’un qui transforme ses huiles en savon, pas une entreprise qui achète des chips de savon déjà prêtes et qui se contente d’y ajouter un parfum, une couleur, ou 1% d’huile d’amande douce pour dire que leur savon est un savon surgras !

Mon alternative naturelle au shampoing industriel : Les Savons à Froid ! #2/2

La semaine au travail...

La semaine au travail…

(Suite de l’article de Sabine sur ses 3 ans d’expérience avec les Savons à Froid Gaiia en tant que shampoing solide…)

#2 – Le Résultat

La patience du jardinier.

Maintenant que comme moi vous avez admis que les produits que vous utilisiez (ou que vous utilisez encore) ne vous ont apporté aucune solution miracle et ont dans certains cas créé ou aggravé vos problèmes, vous comprendrez bien que même des produits sains et doux ne pourront pas vous rendre justice en 15 jours.

Les premiers lavages sont déroutants, les résidus de silicone et d’autres ingrédients pétrochimiques des shampoings ne partent pas en une seule fois. L’accumulation successive des silicones a tendance à étouffer la peau et le cuir chevelu, certains silicones sont très résistants au lavage. Après mes premières fois avec un savon à froid, mes cheveux étaient encore assez lourds. Il m’a fallu plusieurs lavages avant de retrouver une texture plus fluide, plus souple.

J’ai aussi constaté que les cheveux qui avaient été détériorés par les shampoings et les décolorations n’ont jamais tout à fait retrouvé une texture normale même en les lavant avec un savon SAF. Ce qui est perdu est perdu. Par contre, les cheveux qui ont poussé depuis et qui ont été lavés uniquement avec des Savons à Froid sont beaucoup plus doux, ont plus de tenue et de volume que mes cheveux « d’avant », bref je les adore !

Tout n’est pas parfait car j’ai un peu rechigné à couper les pointes abîmées mais même au troisième jour sans être lavés, mes cheveux sont lourds mais pas huileux comme ils pouvaient parfois l’être « avant », au bout seulement d’une journée

Après 3 ans de repousse, mes cheveux sont presque tous renouvelés.


Le plan d’action en 5 phases

Voici comment j’ai retrouvé des cheveux sains et agréables à voir et à toucher.

Mon protocole :

A – Je me suis massé le cuir chevelu avec une huile de jojoba en laissant poser toute une nuit.

  • Fréquence : Une à deux fois par semaine pendant une à cinq semaines selon les cas.
  • Effets : Nourrir et apaiser le cuir chevelu et l’aider à reconstituer son film hydrolipidique, pour qu’il surgraisse moins.
  • j’évite : Pas d’argile pendant cette phase.

B : Je me lave les cheveux uniquement avec des savons à froid pour stopper l’agression des produits décapants.

  1. Je mouille bien mes cheveux.
  2. J’applique le savon directement sur mes cheveux, uniformément.
  3. Je masse vigoureusement mon cuir chevelu.
  4. Je rince abondamment (plus qu’avec un shampoing liquide).
  5. En cas de besoin, je fais un deuxième lavage.

Au début, je vaporisais de l’eau vinaigrée (vinaigre de Cidre) pour aider le PH à se rétablir, mais j’ai abandonné rapidement cette pratique sans impact particulier pour moi. Mes cheveux seraient peut-être plus brillants si j’avais continué…

  • Fréquence : Tous les jours au début puis espacer les lavages entre deux et quatre jours.
  • Effets : Un lavage tout en douceur, les cheveux sont propres et ils gardent leur masse et leur texture.

C : Après le lavage je me masse le cuir chevelu avec un gel d’Aloé Vera.

  • Fréquence : A chaque lavage au début.
  • Effets : Rafraîchissant, apaisant, anti-inflammatoire…

D : Pour mes pointes :

  1. Je mélange dans le creux de main du Gel d’Aloé Vera + un peu d’huile d’Argan ou d’huile de Sésame.
  2. J’applique le mélange sur mes pointes.
  3. Je ne rince pas.
  4. Couper les pointes vraiment abîmées & indémêlables, désolée, à un certain point rien ne répare…
  • Fréquence : A chaque lavage.
  • Effets : Gaine les pointes et aide à démêler mes cheveux.

E : Plus de coloration ni de décoloration chimique et agressive, la base quoi.

A chacun de définir et d’affiner son propre protocole, le plus important étant de toujours garder ceci à l’esprit : La plupart de nos problèmes capillaires ou cutanés sont provoqués par des produits industriels pétrochimique et décapants censés les traiter !

Le week-end dans le jardin...

Le week-end dans le jardin…

Slow Cosmétique et Nouvelle Cosmétique, même combat !

Nous avons assisté hier à une conférence merveilleusement animé par Julien Kaibeck, intitulée « La Révolution Cosmétique – L’aromathérapie pour une beauté plus vraie » et auteur du livre “Adoptez la Slow Cosmétique” qui fait un carton en ce moment.

Le sujet nous tient particulièrement à coeur chez Gaiia et nous soutenons tout ceux qui comme Julien oeuvrent pour une cosmétique plus raisonnable et une utilisation plus raisonnée. Une conférence très technique et en même temps extrêmement pédagogique axée sur l’association d’huiles végétales et d’huiles essentielles dans une utilisation cosmétique quotidienne.

L’acte cosmétique, comme la très justement souligné Julien hier soir, commence par une peau correctement nettoyé quotidiennement avec des produits de qualité comme des savon à froid, surgras, riche en glycérine naturelle.

Un “slide” a particulièrement bien illustré les différences entre des produits d’hygiéne ou cosmétiques industriel (85-90% du marché) et les produits de la nouvelle cosmétique Naturels / bio /  Raisonnés. Je crois que beaucoup de ceux qui étaient là hier soir on été frappé par l’explication et ne manqueront pas d’en parler autour d’eux.

A ma gauche, champion poids lourd de la cosmétique, une crème hydratante :
– Une emulsion d’eau et de graisses (normal).
Mais les graisses utilisées sont des huiles minérales ou des produits pétrochimiques inertes… Inertes ? Ben oui, sans aucune autre action que d’empêcher l’eau de s’évaporer de notre corps, le protégeant sous une immense bache en plastique !
– Des colorants, conservateurs et autres réjouissances comme du silicone (du plastique encore) et / ou des parabens.
– Et pour finir, les actifs, qui représentent un pourcentage infinitésimale du produit, et c’est justement là dessus que les marques communiquent : “Notre crème anti-age à l’huile d’argan”, “Notre shampoing à la figue et l’abricot” etc… 1% du produit.

A ma droite, le challenger nouvelle cosmétique (futur champion), où l’on remplace les huiles minérale inertes par des huiles végétales actives et bourrés d’acides gras essentiels, d’Omegas, d’antioxydants, de vitamines… Bref un concentré de bienfaits pour la peau. Eloquant non ? Et je ne parle pas de toutes les autres cochonneries remplacées par des ingrédients bio ou “nature friendly”.

Toutes les qualités des beurres ou huiles végétales se retrouvent aussi dans nos savons sous forme d’enrichissements ou de parties non saponifiées et constituent une des valeurs ajoutée d’un savon à froid.

D’autres sujets ont été abordés comme:
– Comment lire une étiquette.
– Les actions des huiles essentielles.
– La fabrication de HE et d’Hydrolats.

Merci aussi à Pranarom pour le petit cadeau !

Une superbe soirée donc qui s’est terminée dans un petit bistrot lyonnais autour d’un bouteille de Viognier vendanges tardives ou étaient présents, Sabine, Claude, savonnière à froid (Jurassens) et membre actif de l’association des nouveaux savonniers l’ADNS, Julien et moi. Ne t’inquiète pas julien, je ne publierai pas la photo de fin de soirée même sur FB, nous brillions tous du nez et sourions trop bêtement…

Quelques liens pour allez plus loin :

Le blog de Julien Kaibeck : www.lessentieldejulien.com
Des vidéos de Julien sur www.pranarom.tv
Un article de Gaiia sur le livre de Julien : Adoptez la Slow Cosmétique
Je vous recommande aussi le livre de Michel Pobeda :
“Les bienfaits des huiles végétales” un ouvrage de référence pour comprendre les actions des huiles végétales sur notre santé.

Les bienfaits des huiles végétales, un livre de Michel Pobeda !

C’est depuis quelques jours mon nouveau livre de chevet, enfin un bouquin sur les huiles qui bouscule les idées préconçues et la pensée unique !

Pour vous donnez une idée du contenu voici le texte du quatrième de couverture :


Les huiles végétales – qui représentent un tiers de notre alimentation et sont omniprésentes dans les produits cosmétiques – sont déterminentes dans nos rapports, bons et mauvais à la santé. Cet ouvrage propose un concept original pour les appréhender. La méthode pratique d’utilisation des huiles passe par une explication claire des fonctions, créant ainsi une nouvelle approche méthodologique pour ces produits naturels essentiels.
300 références botaniques complètes précicent les variétés et confirment l’approche scientifique.

Un ouvrage pratique et engagé pour la défense d’une hygiéne de vie, un outil pour comprendre, expliquer les enjeux et les dessous d’un systeme :

– Histoire, définitions, botanique, étymologie, fabrication, transformation : des bases indispensable.
– Plus de 200 huiles végétales et 40 macérâts huileux.
– Un guide d’utilisation en fonction des effets recherchés ou des troubles à soulager.


L’auteur, Michel Pobeda à travaillé dans le négoce international des huiles, ils les à triturés pour en étudier les applications en cosmétique, nutrition et savonnerie.

Un livre à découvrir d’urgence / Editer chez Marabout / En vente chez Amazon ICI…

Une petite photo de l’artiste réalisé par Anthony et un lien vers le site des huiles de Michel : huile.com

Karité Kid !

“Karité Kid” c’est Alexis, le patron de Territoire-d’Afrique.
Producteur / Importateur de Karité ! Un passionné qui peut parler de ses produits pendant des heures (vécu).

“Le karité, issu de l’arbre du même nom, est une richesse léguée depuis des temps ancestraux par notre terre Africaine. Son pouvoir est connu depuis l’égypte ancienne, et nous retrouvons sa trace auprès de reines égyptiennes réputées pour leur beauté, comme Nefertiti.

Le karité est un arbre d’Afrique de l’Ouest haut de 10 à 15 mètres. Le nom botanique du karité est Butyrospermum Parkii. Butyrospermum vient du latin butyro (beurre) et spermum (semence), Parkii venant du nom de l’explorateur Mungo Park qui a écrit sur le karité. Le karité pousse à l’état sauvage exclusivement en Afrique (Ceinture karité en Afrique de l’Ouest). Il faut une quinzaine d’années pour récolter les premiers fruits. Le fruit comestible du karité contient l’amende d’où l’on tire le beurre de karité riche des vertus qu’on lui connaît.”

La démarche de Territoire-d’Afrique ne s’arrête pas au commerce de Karité pur et simple, et c’est ce qui m’a séduit,  Alexis, est pleinement investit dans l’économie et la vie sociale de cette région du bénin,  ( Voir leurs plaquettes au format PDF ICI et ICI ).

“Nous avons à coeur de promouvoir et mettre en valeur la richesse de cette noble ressource africaine…”

Territoire-d’Afrique peut fournir du Karité Bio (EcoCert) ou non, en grosse comme en petite quantité (mini 1 kilo) il me l’a confirmé hier. Alors, n’hésitez pas à le contacter, il est tout autant passionnant que passionné !

Je le cite une dernière fois :

“Notre but est de créer une plate-forme vers des produits Africains, donc à partir du Bénin, en s’axant sur la qualité, et une très forte valeur éthique. Nous apprécions bien évidemment le travail des savonniers artisanaux, porteurs des mêmes valeurs que nous !”

PORCHER Alexis
TERRITOIRE D’AFRIQUE (SARL)
Matières premières Africaines/African Raw materials
49100 ANGERS
Tél: 02 41 35 06 45 / 06 15 98 83 02
serviceclient@territoire-dafrique.fr

Tout droit venus d’Inde

Philippe s’est arrêté à la maison avant de filer à Rome et de repartir en Inde. Nous avons donc travaillé dimanche après-midi à l’ombre en dégustant un thé vert aromatisé qui s’appelle : ‘En attendant la pluie‘ ça ne s’invente pas ! Nous avons travaillé sur le carton de nos boites Gaiia, la texture, le grammage, la couleur, la marque en relief ou pas (embossage), l’imprimeur à les fichiers et il attend notre feu vert pour démarrer la production.

Mais nous avons surtout travaillé sur les échantillons d’huiles essentielles directement ramenés d’une ville secréte en Inde (voir cet article), huiles que nous voulons à terme proposer dans un coffret découverte, nous avons donc commencé à faire notre selection…


Les flacons seront opaque à cause du soleil, nous voulons en trouver des bleus. Les flacons blancs sur la photo sont les échantillons testés dimanche, entre autres :

Noix de Muscade – Cèdre – Girofle – Tea Tree – Gingembre – Ylang-Ylang – Nard Jatmansi – Benjoin – Patchouli – Vétiver – Nagarmotha – Lavande – basilic – Thym… Il nous en faut une vingtaine pour notre premier coffret.

Et puis, Philippe m’a aussi ramené des beurres végétaux pour que je me rende compte de la qualité. De gauche à droite :

Beurre de Sal (Shorea Robusta), beurre de Mangue, beurre de Kokum (qui ne pousse qu’à Goa). Juste comme ça sur la peau c’est un régal! difficile de trouver plus naturel.

Je ne me suis jamais autant lavé les mains en aussi peu de temps que ce dimanche là, ou nous avons aussi testé tous les savons de la premiére production

Huile végétale d’Amande douce !


Botanique et origine :
Prunus amygdalus production indienne.
L’huile est contenue dans les graines appelées Amande douce (45% de leur poids).

Caractéristiques :
Sa couleur est jaune, sa vicosité moyenne, son odeur et son goût faible.

Propriétés :
L’huile d’Amande douce à des vertus calmantes; elle est très douce et onctueuse.

Observation :
Il est difficile aujourd’hui de trouver de la  véritable huile d’amande douce, non adultérée avec soit du tournesol, de la noisette ou d’autres huiles plus courantes. L’huile d’amande douce Gaiia est une huile pure à 100%.

Application :
Ont peut l’appliquer pure sur la peau ou la combiner avec des huiles essentielles agissant comme antispasmodique et relaxant.
Faire partie de la composition de savons naturels.

Exemple de lotion pour un massage relaxant :
40 gttes de lavande + 20 gttes de Géranium  + 20 gttes de Ylang-Ylang, dans 30 ml d’huile végétale d’Amande douce.