Si l’on connait depuis des années le terme « surgras », utilisé dans une multitude de produits lavants, les adeptes de savons connaissent moins bien l’origine du surgras (mode de fabrication & ingrédients) et ses vertus pour la peau.

Qu’est-ce qu’un savon surgras ?

Un savon surgras est un savon doux, enrichi en agents surgraissants comme :

  • des huiles végétales,
  • des beurres végétaux,
  • de la glycérine ou des agents d’origine animale (ex : la Lanoline, cire obtenue à partir de la graisse de laine).

C’est la présence d’agents surgraissants qui protègent, hydratent et aident à la restauration du film gras de la peau (film hydrolipidique).

Existent-ils plusieurs types d’agents surgraissants ?

Les agents surgraissants sont le plus souvent d’origine végétale (huile, beurre) ou naturelle comme la glycérine. Mais il arrive que l’on puisse trouver des agents d’origine animale, comme la lanoline, exclusivement dans des savons surgras industriels de grandes marques, vendus en pharmacie ou grandes surfaces.

Quels sont les différences entre les types de savons surgras ?

Les différences sont liées essentiellement aux modes de fabrication du savon.

Savon surgras industriel vendus en pharmacie (type Rogé Cavaillès, Neutrapharm, Bioderma et beaucoup d’autres…)

La première chose à savoir, et la plus importante, est que toutes ces marques de savons utilisent la même base lavante industrielle fabriquée à l’avance.

Cette base est ensuite utilisée, sous forme de chips de savon (bondillons), ou graisse animale (sodium tallowate) pour certains car moins chère. A ce stade de la fabrication, la glycérine est retirée alors qu’en fin de processus elle sera rajoutée en en très petite quantité sous sa forme naturelle ou de synthèse.

Mais alors pourquoi les marques industrielles de savons font-elles cela ? Premièrement, parce que la glycérine, naturellement issue du procédé de saponification, encrasse et bloque les machines industrielles. Deuxièmement, parce que la glycérine naturelle étant une matière première très chère, les grandes marques préfèrent la revendre à prix beaucoup plus élevé, ou la valoriser en l’introduisant dans la formule de leurs crèmes.

Méthode de fabrication :

  • empatage & malaxage de pâte à savon déjà prête
  • ajout en phase final d’agents surgraissant
  • pourcentage moyen du surgras d’un savon industriel : entre 1 et 1,5 % (quand l’information est communiquée)

Cette méthode est la même pour 99% des savons « bio » de grandes marques vendus en boutiques ou supermarché bio (type Melvita, l’occitane bio, weleda…). La seule différence consiste en l’utilisation de chips de savon réalisées à base d’huile bio.

Savon surgras à froid (type savon Gaiia et beaucoup d’autres…)

Le terme « savon à froid » pourrait devenir un jour synonyme de savon surgras, puisque le « surgraissage » à base d’huiles végétales est dans l’ADN même de cette méthode de fabrication. Ensuite, les savons à froid sont saponifiés par des savonniers qui n’utilisent pas de chips de savon déjà prêtes. Ils choisissent leurs huiles, ils créent des formules uniques. Ils fabriquent leurs savons en prenant le soin de laisser toute la glycérine, naturellement formée lors de ce processus.

Méthode de fabrication :

  • saponifié à froid par des savonniers de métier.
  • Obtention du surgras 3 temps :
  1. Surgraissage dans la formule : Une partie des huiles ne sera pas transformée en savon et restera à l’état d’huile.
  2. Surgras en enrichissement : Ajout d’huiles ou de beurres après le processus de saponification.
  3. Glycérine naturelle issue de la saponification.
  • Pourcentage moyen du surgras d’un savon à froid : entre 5 et 8,5 %.

Les bienfaits d’un vrai savon surgras :

Notre peau possède en surface un film protecteur appelé film hydrolipidique. Ce film naturel protège la peau de plusieurs façons :

  • Il protège notre peau des agressions extérieures.
  • Il hydrate et assouplit en empêchant l’évaporation de l’eau contenue dans la peau.

L’eau calcaire et dure, l’utilisation répétée de gels douche ou de produits lavants trop décapants, la météo et la pollution peuvent altérer ce film. La peau n’assure alors plus son rôle de barrière protectrice : elle se déshydrate, devient sèche et perd de sa souplesse.

Les huiles et la glycérine qui constituent les agents surgras d’un savon ne sont pas totalement éliminées au rinçage et laissent ainsi sur la peau un léger film protecteur. Hydratant votre peau en douceur sans aucune sensation de tiraillement.

Un savon surgras pour quel type de peau ?

Un savon surgras peut être bien entendu utilisé par tout le monde (bébé et grands). Il est l’allié, parfait des peaux sèches, sensibles, atopiques et convient à toutes les parties du corps.

Mythe et réalité : du savon pour le visage ?

La plupart des savons industriels peuvent êtres décapant pour les peaux sensibles, vu qu’ils ne contiennent pas de surgras et très peu, voir pas du tout, de glycérine. En revanche, un savon, doux et surgras par nature, est non seulement à recommander pour le visage mais aussi sur des zones plus sensibles et intimes.

C’est quoi un vrai savonnier ?

La réponse est très simple, c’est quelqu’un qui transforme ses huiles en savon, pas une entreprise qui achète des chips de savon déjà prêtes et qui se contente d’y ajouter un parfum, une couleur, ou 1% d’huile d’amande douce pour dire que leur savon est un savon surgras !

Sauvons notre peau et la planète avec un savon surgras, saponifié à froid, doux, hydratant et écologique !

avoir une belle peau

Notre peau est soumise quotidiennement aux agressions extérieures et aux agressions intérieures toutes aussi importantes, mais notre peau est aussi sensible à notre état de fatigue, notre stress ou à des variations hormonales. Autant de facteurs à prendre en compte pour avoir une belle peau. Nos savons surgras ne répondent qu’à une seule partie de la problématique.

N° 1 : Traitez votre peau comme une partie de l’ensemble de votre organisme et non comme un élément à part.

De nombreux produits nous promettent d’avoir le teint idéal, une belle peau, d’éliminer nos petits boutons ou de faire disparaitre nos rides. Non ! il ne se passera rien, ou en tout cas pas sur le long terme si vous ne soutenez pas votre peau de l’intérieur. Vous pouvez payer très cher pour des produits miracles, mais si vous mangez mal, si vous n’avez pas suffisamment de sommeil et que vous laissez votre niveau de stress prendre le dessus, peu importe le type d’extrait d’algue ou de bave d’escargot, de molécule de raisin ou tout autre type d’ingrédient que vous mettrez sur votre visage, vous le savez bien, sur le long terme ça ne fonctionne pas et la quête du produit miracle recommence de plus belle. Le solution nous la connaissons tous pourtant : avoir une bonne hygiène alimentaire et boire de l’eau est la base, le socle pour prendre soin de l’ensemble de notre corps et votre peau vous dira merci.

N° 2 : Lavez votre visage au savon surgras tous les soirs – sans exception.

Cela semble évident pour beaucoup et pourtant… Vous n’êtes pas obligé de faire un grand nettoyage tous les soirs mais vous devez vous débarrasser de votre maquillage même léger, de la poussière et de la pollution que votre peau a accumulé tout au long de la journée. Commencez en appliquant un gant de toilette chaud sur votre visage pendant 30 secondes pour ouvrir vos pores, puis lavez doucement avec un savon surgras à froid neutre qui enlèvera  efficacement votre maquillage et les impuretés. Si vous préférez utiliser quelque chose d’encore plus doux autour des yeux, utilisez une goutte d’huile de Jojoba ou d’huile de Sésame, massez vos paupières et vos cils, puis essuyez avec un chiffon humide et tiède. Voir notre petite fiche de démonstration

N° 3 : Passez au moins un jour par semaine sans maquillage.

Votre peau a besoin et mérite une pause maquillage alors laissez la respirer une journée complète ! Une journée (voir plus) sans maquillage, c’est comme un micro-nettoyage de la peau. Laissez votre beauté rayonner librement, personne ne vous jugera. votre journée sans maquillage est aussi un outil symbolique, une façon d’exprimer votre volonté de changer de pratique et de vous libérer de certains diktats de la beauté. S’il est difficile pour certaines de se passer d’eyeliner ou de rouge à lèvres, évitez absolument les fonds de teint trop occlusifs qui empêchent votre peau de respirer.

N° 4 : Nettoyez votre téléphone et votre clavier plusieurs fois par semaine.

Nos téléphones et nos claviers sont des nids à bactéries et nous les nettoyons trop rarement. Je dois me laver les mains au savon plus de 10 fois par jours, mais je ne pense jamais à nettoyer mon téléphone que je colle pourtant régulièrement sur mon visage, sans parler de toutes les pratiques comme celle d’aller aux toilettes avec son téléphone pour lire la presse ou son fil Facebook. Donc nous nous tartinons quotidiennement le visage de bactéries qui obstruent les pores de la peau et conduisent souvent à des inflammations.

N° 5 : Rangez dans un placard votre miroir grossissant.

Dites-moi que vous n’avez jamais attrapé des angoisses sur l’apparence de votre peau au travers d’un miroir grossissant. J’ai essayé moi même quelques fois, j’ai cru que j’avais chopé la peau de Gollum dans le seigneur des anneaux ! Il est temps d’arrêter ça, les gens ne nous regardent pas avec une loupe, heureusement ! Ils se tiennent à une distance respectable sans jamais remarquer le micro kyste, là, juste sur la ligne de démarcation du sourcil. Du coup, sans ce foutu miroir grossissant, on peut améliorer l’estime de soi et agir en profondeur :-)

N° 6 : Renseignez-vous.

Il y a beaucoup de discussions et d’articles sur ce que vous devriez ou ne devriez pas utiliser sur votre peau. Prendre une décision pour choisir ce que vous devriez utiliser sur votre peau pour changer vos habitudes peut s’avérer très compliqué. Heureusement il existe des associations de consommateurs militants comme la Slow Cosmétique qui peuvent vous aider à décrypter les listes d’ingrédients de vos cosmétiques, vous donner des conseils et des recettes à faire soi même. Notre peau absorbe un gros pourcentage de ce que nous lui appliquons, nous devons la traiter avec respect et délicatesse, se dire que ce que je ne voudrais pas manger, pourquoi le mettre sur ma peau par exemple. Evitez bien entendu les parabens, les phtalates , Les SLS, les parfums synthétiques et tout ce qui est d’origine pétrochimique et synthétique.

N° 7 : Soutenir les marques qui se soucient de votre santé et de celle de la planète.

Les grandes marques de soin pour la peau ne parviennent pas à changer leurs habitudes de formulation, ils collent rustine sur rustine sur des formules où les bases sont les mêmes depuis plus de 30 ou 40 ans. Ce n’est pas l’utilisation d’un nouvel ingrédient miracle avec un pseudo nom scientifique qui changera les choses. Soyons clair, ils vendent tous du pétrole et du silicone dans de belles boites au prix de l’or. Le trésor, le vrai est pourtant sous nos yeux et c’est la nature qui nous l’offre. Des huiles végétales, des beurres, des huiles essentielles, des extraits de plantes etc… Nous avons tout sous la main et nous devons aider les marques qui créent leurs savons à froid et leurs cosmétiques sur les bases de cette nouvelle cosmétique. Les preuves existent aujourd’hui que beaucoup d’ingrédients synthétiques nuisent à notre santé comme à celle de notre ressource commune, Gaia, notre terre mère.

Fermez les yeux et souvenez-vous de là où votre beauté vit vraiment.


Texte largement inspiré d’un article du Docteur Sarah Villafranco.


La semaine au travail...

La semaine au travail…

(Suite de l’article de Sabine sur ses 3 ans d’expérience avec les Savons à Froid Gaiia en tant que shampoing solide…)

#2 – Le Résultat

La patience du jardinier.

Maintenant que comme moi vous avez admis que les produits que vous utilisiez (ou que vous utilisez encore) ne vous ont apporté aucune solution miracle et ont dans certains cas créé ou aggravé vos problèmes, vous comprendrez bien que même des produits sains et doux ne pourront pas vous rendre justice en 15 jours.

Les premiers lavages sont déroutants, les résidus de silicone et d’autres ingrédients pétrochimiques des shampoings ne partent pas en une seule fois. L’accumulation successive des silicones a tendance à étouffer la peau et le cuir chevelu, certains silicones sont très résistants au lavage. Après mes premières fois avec un savon à froid, mes cheveux étaient encore assez lourds. Il m’a fallu plusieurs lavages avant de retrouver une texture plus fluide, plus souple.

J’ai aussi constaté que les cheveux qui avaient été détériorés par les shampoings et les décolorations n’ont jamais tout à fait retrouvé une texture normale même en les lavant avec un savon SAF. Ce qui est perdu est perdu. Par contre, les cheveux qui ont poussé depuis et qui ont été lavés uniquement avec des Savons à Froid sont beaucoup plus doux, ont plus de tenue et de volume que mes cheveux « d’avant », bref je les adore !

Tout n’est pas parfait car j’ai un peu rechigné à couper les pointes abîmées mais même au troisième jour sans être lavés, mes cheveux sont lourds mais pas huileux comme ils pouvaient parfois l’être « avant », au bout seulement d’une journée

Après 3 ans de repousse, mes cheveux sont presque tous renouvelés.


Le plan d’action en 5 phases

Voici comment j’ai retrouvé des cheveux sains et agréables à voir et à toucher.

Mon protocole :

A – Je me suis massé le cuir chevelu avec une huile de jojoba en laissant poser toute une nuit.

  • Fréquence : Une à deux fois par semaine pendant une à cinq semaines selon les cas.
  • Effets : Nourrir et apaiser le cuir chevelu et l’aider à reconstituer son film hydrolipidique, pour qu’il surgraisse moins.
  • j’évite : Pas d’argile pendant cette phase.

B : Je me lave les cheveux uniquement avec des savons à froid pour stopper l’agression des produits décapants.

  1. Je mouille bien mes cheveux.
  2. J’applique le savon directement sur mes cheveux, uniformément.
  3. Je masse vigoureusement mon cuir chevelu.
  4. Je rince abondamment (plus qu’avec un shampoing liquide).
  5. En cas de besoin, je fais un deuxième lavage.

Au début, je vaporisais de l’eau vinaigrée (vinaigre de Cidre) pour aider le PH à se rétablir, mais j’ai abandonné rapidement cette pratique sans impact particulier pour moi. Mes cheveux seraient peut-être plus brillants si j’avais continué…

  • Fréquence : Tous les jours au début puis espacer les lavages entre deux et quatre jours.
  • Effets : Un lavage tout en douceur, les cheveux sont propres et ils gardent leur masse et leur texture.

C : Après le lavage je me masse le cuir chevelu avec un gel d’Aloé Vera.

  • Fréquence : A chaque lavage au début.
  • Effets : Rafraîchissant, apaisant, anti-inflammatoire…

D : Pour mes pointes :

  1. Je mélange dans le creux de main du Gel d’Aloé Vera + un peu d’huile d’Argan ou d’huile de Sésame.
  2. J’applique le mélange sur mes pointes.
  3. Je ne rince pas.
  4. Couper les pointes vraiment abîmées & indémêlables, désolée, à un certain point rien ne répare…
  • Fréquence : A chaque lavage.
  • Effets : Gaine les pointes et aide à démêler mes cheveux.

E : Plus de coloration ni de décoloration chimique et agressive, la base quoi.

A chacun de définir et d’affiner son propre protocole, le plus important étant de toujours garder ceci à l’esprit : La plupart de nos problèmes capillaires ou cutanés sont provoqués par des produits industriels pétrochimique et décapants censés les traiter !

Le week-end dans le jardin...

Le week-end dans le jardin…

Nous avons assisté hier à une conférence merveilleusement animé par Julien Kaibeck, intitulée « La Révolution Cosmétique – L’aromathérapie pour une beauté plus vraie » et auteur du livre « Adoptez la Slow Cosmétique » qui fait un carton en ce moment.

Le sujet nous tient particulièrement à coeur chez Gaiia et nous soutenons tout ceux qui comme Julien oeuvrent pour une cosmétique plus raisonnable et une utilisation plus raisonnée. Une conférence très technique et en même temps extrêmement pédagogique axée sur l’association d’huiles végétales et d’huiles essentielles dans une utilisation cosmétique quotidienne.

L’acte cosmétique, comme la très justement souligné Julien hier soir, commence par une peau correctement nettoyé quotidiennement avec des produits de qualité comme des savon à froid, surgras, riche en glycérine naturelle.

Un « slide » a particulièrement bien illustré les différences entre des produits d’hygiéne ou cosmétiques industriel (85-90% du marché) et les produits de la nouvelle cosmétique Naturels / bio /  Raisonnés. Je crois que beaucoup de ceux qui étaient là hier soir on été frappé par l’explication et ne manqueront pas d’en parler autour d’eux.

A ma gauche, champion poids lourd de la cosmétique, une crème hydratante :
– Une emulsion d’eau et de graisses (normal).
Mais les graisses utilisées sont des huiles minérales ou des produits pétrochimiques inertes… Inertes ? Ben oui, sans aucune autre action que d’empêcher l’eau de s’évaporer de notre corps, le protégeant sous une immense bache en plastique !
– Des colorants, conservateurs et autres réjouissances comme du silicone (du plastique encore) et / ou des parabens.
– Et pour finir, les actifs, qui représentent un pourcentage infinitésimale du produit, et c’est justement là dessus que les marques communiquent : « Notre crème anti-age à l’huile d’argan », « Notre shampoing à la figue et l’abricot » etc… 1% du produit.

A ma droite, le challenger nouvelle cosmétique (futur champion), où l’on remplace les huiles minérale inertes par des huiles végétales actives et bourrés d’acides gras essentiels, d’Omegas, d’antioxydants, de vitamines… Bref un concentré de bienfaits pour la peau. Eloquant non ? Et je ne parle pas de toutes les autres cochonneries remplacées par des ingrédients bio ou « nature friendly ».

Toutes les qualités des beurres ou huiles végétales se retrouvent aussi dans nos savons sous forme d’enrichissements ou de parties non saponifiées et constituent une des valeurs ajoutée d’un savon à froid.

D’autres sujets ont été abordés comme:
– Comment lire une étiquette.
– Les actions des huiles essentielles.
– La fabrication de HE et d’Hydrolats.

Merci aussi à Pranarom pour le petit cadeau !

Une superbe soirée donc qui s’est terminée dans un petit bistrot lyonnais autour d’un bouteille de Viognier vendanges tardives ou étaient présents, Sabine, Claude, savonnière à froid (Jurassens) et membre actif de l’association des nouveaux savonniers l’ADNS, Julien et moi. Ne t’inquiète pas julien, je ne publierai pas la photo de fin de soirée même sur FB, nous brillions tous du nez et sourions trop bêtement…

Quelques liens pour allez plus loin :

Le blog de Julien Kaibeck : www.lessentieldejulien.com
Des vidéos de Julien sur www.pranarom.tv
Un article de Gaiia sur le livre de Julien : Adoptez la Slow Cosmétique
Je vous recommande aussi le livre de Michel Pobeda :
« Les bienfaits des huiles végétales » un ouvrage de référence pour comprendre les actions des huiles végétales sur notre santé.

C’est depuis quelques jours mon nouveau livre de chevet, enfin un bouquin sur les huiles qui bouscule les idées préconçues et la pensée unique !

Pour vous donnez une idée du contenu voici le texte du quatrième de couverture :


Les huiles végétales – qui représentent un tiers de notre alimentation et sont omniprésentes dans les produits cosmétiques – sont déterminentes dans nos rapports, bons et mauvais à la santé. Cet ouvrage propose un concept original pour les appréhender. La méthode pratique d’utilisation des huiles passe par une explication claire des fonctions, créant ainsi une nouvelle approche méthodologique pour ces produits naturels essentiels.
300 références botaniques complètes précicent les variétés et confirment l’approche scientifique.

Un ouvrage pratique et engagé pour la défense d’une hygiéne de vie, un outil pour comprendre, expliquer les enjeux et les dessous d’un systeme :

– Histoire, définitions, botanique, étymologie, fabrication, transformation : des bases indispensable.
– Plus de 200 huiles végétales et 40 macérâts huileux.
– Un guide d’utilisation en fonction des effets recherchés ou des troubles à soulager.


L’auteur, Michel Pobeda à travaillé dans le négoce international des huiles, ils les à triturés pour en étudier les applications en cosmétique, nutrition et savonnerie.

Un livre à découvrir d’urgence / Editer chez Marabout / En vente chez Amazon ICI…

Une petite photo de l’artiste réalisé par Anthony et un lien vers le site des huiles de Michel : huile.com

« Karité Kid » c’est Alexis, le patron de Territoire-d’Afrique.
Producteur / Importateur de Karité ! Un passionné qui peut parler de ses produits pendant des heures (vécu).

« Le karité, issu de l’arbre du même nom, est une richesse léguée depuis des temps ancestraux par notre terre Africaine. Son pouvoir est connu depuis l’égypte ancienne, et nous retrouvons sa trace auprès de reines égyptiennes réputées pour leur beauté, comme Nefertiti.

Le karité est un arbre d’Afrique de l’Ouest haut de 10 à 15 mètres. Le nom botanique du karité est Butyrospermum Parkii. Butyrospermum vient du latin butyro (beurre) et spermum (semence), Parkii venant du nom de l’explorateur Mungo Park qui a écrit sur le karité. Le karité pousse à l’état sauvage exclusivement en Afrique (Ceinture karité en Afrique de l’Ouest). Il faut une quinzaine d’années pour récolter les premiers fruits. Le fruit comestible du karité contient l’amende d’où l’on tire le beurre de karité riche des vertus qu’on lui connaît. »

La démarche de Territoire-d’Afrique ne s’arrête pas au commerce de Karité pur et simple, et c’est ce qui m’a séduit,  Alexis, est pleinement investit dans l’économie et la vie sociale de cette région du bénin.

« Nous avons à coeur de promouvoir et mettre en valeur la richesse de cette noble ressource africaine… »

Territoire-d’Afrique peut fournir du Karité Bio (EcoCert) ou non, en grosse comme en petite quantité (mini 1 kilo) il me l’a confirmé hier. Alors, n’hésitez pas à le contacter, il est tout autant passionnant que passionné !

Je le cite une dernière fois :

« Notre but est de créer une plate-forme vers des produits Africains, donc à partir du Bénin, en s’axant sur la qualité, et une très forte valeur éthique. Nous apprécions bien évidemment le travail des savonniers artisanaux, porteurs des mêmes valeurs que nous ! »

PORCHER Alexis
TERRITOIRE D’AFRIQUE (SARL)
Matières premières Africaines/African Raw materials
49100 ANGERS
Tél: 02 41 35 06 45 / 06 15 98 83 02
serviceclient@territoire-dafrique.fr

Philippe s’est arrêté à la maison avant de filer à Rome et de repartir en Inde. Nous avons donc travaillé dimanche après-midi à l’ombre en dégustant un thé vert aromatisé qui s’appelle : ‘En attendant la pluie’ ça ne s’invente pas ! Nous avons travaillé sur le carton de nos boites Gaiia, la texture, le grammage, la couleur, la marque en relief ou pas (embossage), l’imprimeur à les fichiers et il attend notre feu vert pour démarrer la production.

Mais nous avons surtout travaillé sur les échantillons d’huiles essentielles directement ramenés d’une ville secréte en Inde (voir cet article), huiles que nous voulons à terme proposer dans un coffret découverte, nous avons donc commencé à faire notre selection…


Les flacons seront opaque à cause du soleil, nous voulons en trouver des bleus. Les flacons blancs sur la photo sont les échantillons testés dimanche, entre autres :

Noix de Muscade – Cèdre – Girofle – Tea Tree – Gingembre – Ylang-Ylang – Nard Jatmansi – Benjoin – Patchouli – Vétiver – Nagarmotha – Lavande – basilic – Thym… Il nous en faut une vingtaine pour notre premier coffret.

Et puis, Philippe m’a aussi ramené des beurres végétaux pour que je me rende compte de la qualité. De gauche à droite :

Beurre de Sal (Shorea Robusta), beurre de Mangue, beurre de Kokum (qui ne pousse qu’à Goa). Juste comme ça sur la peau c’est un régal! difficile de trouver plus naturel.

Je ne me suis jamais autant lavé les mains en aussi peu de temps que ce dimanche là, ou nous avons aussi testé tous les savons de la première production


Botanique et origine :
Prunus amygdalus production indienne.
L’huile est contenue dans les graines appelées Amande douce (45% de leur poids).

Caractéristiques :
Sa couleur est jaune, sa vicosité moyenne, son odeur et son goût faible.

Propriétés :
L’huile d’Amande douce à des vertus calmantes; elle est très douce et onctueuse.

Observation :
Il est difficile aujourd’hui de trouver de la  véritable huile d’amande douce, non adultérée avec soit du tournesol, de la noisette ou d’autres huiles plus courantes. L’huile d’amande douce Gaiia est une huile pure à 100%.

Application :
Ont peut l’appliquer pure sur la peau ou la combiner avec des huiles essentielles agissant comme antispasmodique et relaxant.
Faire partie de la composition de savons naturels.

Exemple de lotion pour un massage relaxant :
40 gttes de lavande + 20 gttes de Géranium  + 20 gttes de Ylang-Ylang, dans 30 ml d’huile végétale d’Amande douce.