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« GEL DOUCHE, PEAUX SENSIBLES S’ABSTENIR »

Documentaire à voir et revoir en replay sur France 5 ! par ici : http://www.france5.fr/emission/gel-douche-peaux-sensibles-sabstenir/diffusion-du-13-04-2014-20h35

RÉSUMÉ
En seulement trente ans, le gel douche a remplacé le savon dans les habitudes, et les salles de bains, des Français. Il s’en vend même plus de 500 000 flacons par jour : un marché extrêmement juteux de plus d’un demi-milliard d’euros par an. Mais les consommateurs savent-ils exactement ce qui se cache dans leur précieux fluide qui, à en croire les industriels, lave, hydrate, gomme, tonifie et relaxe ? Vendu comme du rêve, le gel douche cache bien des pratiques douteuses derrière son abondante mousse. Enquête sur un marché pas très propre, sur fond d’une question essentielle : le retour au savon est-il en définitive l’unique solution ?

Liza Fanjeaux / Réalisateur
Emeline Ménage / Auteur

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Un très bon « doc » qui me permet de ressortir quelques vieux articles du grenier Gaiia traitant du même sujet et ce depuis 4 ans maintenant, ça prouve que les choses bougent vraiment quand des médias classiques comme France 5 traite à charge des sujets sur des industriels aussi énormes que l’Oreal ou Unilever.

Mes archives sur le sujet :

1 – A FORCE TA TÊTE C’EST LA SILICONE VALLÉE !
2 – QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE…
3 – POURQUOI UTILISER UN SAVON À FROID PLUTÔT QU’UN GEL DOUCHE !
4 – DOPÉ AU GREENWASHING !
5 – SANS CECI, AVEC 0% DE CELA…
6 – POURQUOI PRÉFÉRER UN SAVON NATUREL À UN VULGAIRE GEL DOUCHE !

Retranscription de l’interview croisée PAGE 64 / BIO INFO – AVRIL 2014 – N° 22

Savon à froid : l’avenir est dans la tradition !

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Franck Peiffer est co-fondateur des savons Gaiia et ancien président de l’Association Des Nouveaux Savonniers. Rudy Barbiot est le créateur de la marque belge Olila.

Bio Info : Pourquoi avoir choisi de faire de la saponification à froid votre métier ?

Franck Peiffer : Lors d’un séjour en Inde, il y a quelques années, j’ai utilisé de vrais savons ayurvédiques indiens. Avec Philippe, co-fondateur de Gaiia, nous voulions importer ces savons en France. Après pas mal de recherches, nous avons découvert le mode originel de fabrication du savon : la saponification à froid. Nous avions l’impression d’avoir touché le Graal : enfin un vrai savon surgras, doux et riche en glycérine naturelle ! Nous avons décidé qu’il était temps de proposer cette alternative naturelle et saine face aux détergents à base d’ingrédients pétrochimiques. Choisir ce métier et créer Gaiia fut donc, dès le départ, une démarche aussi qualitative que militante.

Rudy : Ce sont les « fesses rouges » de mes enfants et mes mains gercées chaque hiver qui ont été le point de départ. Dès que nous avons utilisé nos savons à froid, mes filles et moi-même n’avons plus eu de problèmes de peau. J’avais pourtant du mal à croire, au départ, qu’un produit aussi naturel et simple pouvait être plus efficace que des savons classiques de grandes marques. J’ai voulu en faire mon métier parce que la vie est courte : il faut profiter du temps pour faire partager ce que l’on aime ! C’est un plaisir de voir que les habitudes de consommation changent.

Bio Info : Quelles sont les difficultés de votre travail ?

Franck Peiffer : La plus grande est de faire connaître ce magnifique procédé de fabrication à un public habitué aux détergents liquides. Mais les gens se sensibilisent lentement, notamment grâce à des associations. La récompense, c’est qu’une fois qu’un savon à froid est testé, il est adopté !

Rudy :  Ce qui est difficile, c’est d’intégrer dès le départ tous les aspects de la réglementation cosmétique dans l’apprentissage et dans tous les aspects inhérents à la production et à la commercialisation. Le savon est un artisanat assez encadré. À cela s’ajoute la difficulté de se faire connaître du public. Mais on y arrive !

Bio Info : En quoi votre savon est-il réellement différent d’un savon industriel, naturel ou bio ?

Franck Peiffer : Je vois les savons à froid comme des soins lavants. Nos savons sont pleins de glycérine naturelle, ils préservent le film hydrolipidique de la peau. Les savons durs industriels, parfois aux fausses allures naturelles, sont plus décapants et contiennent souvent des ingrédients polémiques pour la santé et l’environnement. Et je ne parle pas des graisses animales comme le sodium tallowate, utilisées en premier ingrédient par de grandes marques sans que le consommateur en soit informé. Les savons bio quant à eux ne sont pas forcément plus doux ni plus riches en glycérine. Un savon saponifié à froid allie pour moi tradition et futur du savon, car tous les aspects du produit sont plus durables et plus qualitatifs.

Rudy : Le savon saponifié à froid est utilisé depuis des millénaires, il a fait ses preuves. Plus de glycérine dans le produit fini assure plus de douceur. La fabrication en elle- même est plus respectueuse des ingrédients et de l’environnement. Nous chauffons peu les huiles et peu de temps. Il n’y a pas de rejet de produits ou de déchets. On utilise aussi très peu d’énergie. En outre, chez Olila, nous n’utilisons pas d’huile de palme, souvent présente dans les savons, et notre main-d’œuvre est 100 % locale.

Bio Info : En une phrase, quel est votre souhait pour l’avenir ?

Franck Peiffer : Que le monde prenne enfin conscience que l’accumulation de produits synthétiques et pétrochimiques sur la peau et dans l’environnement n’est absolument pas anodin.

Rudy : Continuer à voir l’air émerveillé des enfants et des adultes lorsqu’ils sentent et essaient nos savons.

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Propos recueillis par Julien Kaibeck (lessentieldejulien.com) dans le magazine Bio-info France du mois d’avril 2014 (bio-info.com). Julien à qui je dit un gros merci pour son engagement auprès de la « Slow Cosmétique » et la reconnaissance du Savon à Froid.

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2 petits erratums toutefois dans la version papier :
1 – Je ne suis plus président de l’ADNS depuis 1 an ;-) Association Des Nouveaux Savonniers : Saponification.org
2 – Je n’ai jamais été en Inde, c’est Philippe qui me ramenait mes savons ayurvédiques indiens.

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Attention, article recyclable…

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Qui sera réutilisé pour créer autre chose et qué s’appelerio « l’Economie Circulaire »  ou le « Cradle to Cradle » que l’on peut traduire par : Le cycle qui va du berceau au berceau.

Les déchets sont des ressources :

L’économie circulaire propose de transformer les déchets en matière première réutilisée pour la conception des produits ou pour d’autres utilisations. En d’autres termes, ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber. La boucle est bouclée. Cela représente bien entendu un gain de compétitivité énorme pour les industries qui ont une maîtrise de leur flux de matières premières. C’est bien d’une véritable révolution des modes de fabrication et de consommation dont nous parlons. L’économie circulaire est une réponse aux défis du développement durable mais peut également participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables.

(Extrait issu du site : www.institut-economie-circulaire.fr)

Exemple tout simple de ce qui existe déjà :

-> J’achète une bouteille de limonade en verre
-> Je siffle ma bouteille entre amis
-> Je jette ma bouteille dans un container de recyclage
-> Ma bouteille est concassé et lavé
-> Ma bouteille est re-transformé en verre
-> Ma bouteille redevient une bouteille de limonade
-> J’achète une bouteille de limonade en verre pour la boire entre amis…

La boucle est bouclé, le cercle est vertueux et ça marche aussi avec le vin, la bierre et les canettes !

De plus en plus d’entreprises s’engagent sur le terrain de l’économie circulaire, les classiques avec le papier et le bois, mais aussi des entreprises du textiles qui travaillent sur la dégradation de leurs produits en bio-éléments naturels type terreau. Par exemple Lesieur travaille avec Veolia sur la transformation des huiles utilisés pour la friture en biocarburant. Les cercles sont loin d’êtres encore parfaits, mais tout tends vers un changement profond de notre modèle économique. Ce changement se fera étape par étape, la transition se faisant sur le long terme, mais le mouvement est enclenché.

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Et de notre coté, que pouvons nous faire ?

Prendre conscience de l’importance d’un achat, un achat ne s’exprime pas simplement en terme de prix ou de mode. La vie de l’objet acheté ne se circonscrit pas a lui même mais implique de l’humain, de l’organique et de l’économique désormais à l’échelle planétaire. Il ne s’agit pas là de faire la morale ni de se poser des milliards de questions avant un achat, ici le bons sens comme ailleurs nous devrait suffire comme :

– Acheter local quand c’est possible.
– Acheter du durable et plus aucun produit jetable.
– Réduire sa consommation de produits en plastique.
– Posez des questions aux vendeurs ou aux fabricants.
– Recycler et ne pas gaspiller.
– Compost et potager même en ville.
– Mobilier en bois et moins de meubles en particules.
– Eviter les produits réalisés a partir de matières premières non ou difficilement recyclable.
– Etc…
vous pouvez vous même étendre ce début de liste raisonnable.

Pour ma part j’y arrive pour beaucoup de choses à part avec les produits technologiques pour lesquels je voue un véritable culte. Ceci dit j’ai réalisé de gros progrès et je passerais simplement de l’iPhone 4 au  7 sans passer par le 5 en laissant mon téléphone mourir de sa belle vie, promis !

Les savons à froid sont-ils dans le cercle ?

Les savons à froid comme Gaiia, réalisent presque un cercle vertueux parfait. Les savons à froid sont totalement biodégradables et ne peuvent donc pas êtres recyclés en eux même, toutefois l’emballage lui, repart dans le cycle.

(photo : Adam West and Burt Ward en 1966 sur le tournage de la série batman)

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Cet article est en partie une réponse à ma maman avec qui nous avons tenté de décrypter la liste des ingrédients (INCI) de ses nouveaux cosmétiques.

Que sont exactement ces silicones ?

Les silicones sont des substances qu’on trouve partout en cosmétique :
Ex : Crèmes, Sérums, Shampoings, Démêlants, Mousse coiffante, Anti-âge, Anti-cerne…

Ils sont très utilisés puisqu’ils apportent douceur, brillance et fluidité aux cosmétiques. En gros c’est le type d’ingrédients pratiquement mis par défaut par les « formulateurs » tant les bénéfices pour le produit (et les fabricants) sont nombreux.

Les silicones, substances de confort, n’apportent rien à votre peau en terme de bénéfice, se sont des molécules inertes.

Les reconnaître dans la liste des ingrédients…

Dans la plupart des cas, leurs noms se finissent en …cone ou …siloxane.
Ex : dimethicone, cyclomethicone, cyclopentasiloxane

Ils sont présents dans des produits de marque comme : Elsève, Loréal, Le Petit Marseillais, Dessange, Garnier, Dop, Ushuaia etc… En fait, il est pratiquement impossible de trouver un shampoing sans silicone.

Les plus utilisés sont : le Dimethicone et le cyclopentasiloxane.
Le dimethicone, est un des silicones avec un haut poids moléculaire, il est lourd, gaine très bien le cheveu, mais c’est aussi le plus difficile à « ôter », de par son insolubilité dans l’eau, ce qui à terme peut alourdir le cheveu, et peut s’accumuler sur le cuir chevelu… Le cyclopentasiloxane, en revanche, est soluble dans l’eau, est très volatil contrairement au diméthicone, et donc ne s’accumule pas.

Dans les produits cosmétiques, il s’agit souvent d’une combinaison, des 2… En formulation, on joue sur les proportions, pour obtenir des touchers différents, des propriétés différentes etc…

(Source : www.lecosmetologue.com)

Les silicones sont-ils dangereux ?

La réponse à cette question n’est pas simple, certains diront que non, que ce n’est pas prouvé scientifiquement. Mais c’est aussi ce que l’on disait à propos de pas mal de substances avant quelles ne soient interdites dans les formules ou simplement devenues suspectes.

Les silicones et votre peau, vos cheveux…

C’est un fait, les silicones donnent l’impression que votre peau est plus douce (artifice en plastique), que vos cheveux sont plus soyeux et qu’ils se coiffent et se démêlent plus facilement, qu’ils sont brilliants et super souples. Mais il faut aussi savoir que la présence de silicones compense les effets desséchants des tensioactifs (substance pétrochimique lavante) présents dans les shampoings, gels douches et savons liquides.

Oui mais… Il y a une contre-partie à toute cette batterie d’avantages supposés :

Un effet occlusif et étouffant !

L’accumulation successive des silicones a tendance à étouffer la peau et le cuir chevelu, d’autant que certains silicones sont très résistants au lavage. Cela peut se traduire par des cheveux qui deviennent raplapla et qui graissent plus vite, d’où des lavages plus fréquents voir quotidiens et c’est le début de la spirale infernale : l’utilisation quotidienne d’un produit pour combattre les effets négatifs causés par ce même produit.

Les silicones et l’environnement…

C’est clairement une catastrophe écologique supplémentaire. Les silicones sont des molécules chimiquement inertes mais leur stabilité les rendent pratiquement indestructibles. Ces substances, comme tant d’autres finissent dans les nappes phréatiques, les rivières et sont assimilés par la faune et la flore et par nous même au final.

Conclusion :

Pour nous, une des préoccupations de la Nouvelle Cosmétique et de la Slow Cosmétique est d’aller au-delà du questionnement sur la composition du produit lui-même, mais d’avoir une vision plus large, plus globale sur l’impact des produits que nous réalisons. Il faut absolument que les gros acteurs de la cosmétique se decident un jour à appréhender les effets et causalités de leurs créations plutôt qu’une rentabilité immédiate.

Alors oui, personne aujourd’hui ne peut dire avec certitude si les silicones, plastiques et autres parafines utilisés dans la plupart des cosmétiques sont dangereux faute de preuves. Mais franchement, le bon sens devrait nous suffire pour nous demander si l’accumulation quotidienne et les mélanges de toutes ces substances entre elles ne peuvent être ni anodins ni dénués de risque non ?

Vous vous en doutez…

Les produits Gaiia ne contiennent évidemment pas de silicone ou tout autres cochonneries pétrochimique et sont 100% biodégradables !
Avec nous votre tête ne risque pas de ressembler à la silicone ou la plastique vallée…

 

(*Zohan : héros du film « Rien que pour vos cheveux » – Phrase culte : Je veux rendre les gens soyeux comme la soie ! avec : Adam Sandler et John Turturro)

(Source et extraits : L’excellent blog : lecosmetologue.com)

En « exclu Lulu » une serie limité (pour le moment) de présentoirs de comptoir Gaiia.

Le temps que Jean-Michel nous en fabrique 50 pièces, qu’ils arrivent par bateau, et donc que je puisse en fournir à nos revendeurs, va falloir être un peu patient et je dit ça surtout pour moi qui trépigne déjà…

Niveau fabrication, développement durable et éco-conception voilà le topo :

Tout ces présentoirs seront fabriqués à partir de bois de récupération venant de maisons, de bateaux, de traverses de chemin de fer ou d’anciennes caisses de transport. Les morceaux de bois sont ensuite nettoyés, poncés et réhabilités en d’autres objets usuels. J’ajoute que le traitement du bois et la finition sont non polluant !

Il ne reste plus qu’a ajouter le logo Gaiia en bas à droite.

(Les photos ont été prises en Inde à New Delhi sur un salon international ou Philippe présentait nos savons.)

Que se soit pour les citoyens ou pour les entreprises, la gestion du mur de l’éco-responsabilité est une notion en constante mutation puisque liée aux ressources et l’environnement de chacun.

Definir cette notion pour les citoyens :

Dés lors qu’un citoyen désire s’impliquer dans l’un des principes environnementaux tels que le développement durable, la gestion des déchets, l’impact carbone etc… Il est rapidement confronté à d’une part, l’aspect matériel de son engagement et aux ressources locales misent à sa disposition pour l’aider à concrétiser sa démarche éco-citoyenne.

Il y a d’un coté le désir d’accomplir et de l’autre, le mur des possibilités. Parce qu’il ne suffit pas de prendre conscience et de vouloir s’engager dans la voie du durable et de l’équitable pour pouvoir le faire, il y a aussi et surtout le porte monnaie !

Les revenus sont le premier frein, le premier mur de l’éco-responsabilité.

le deuxième étant l’environnement même du citoyen, ou selon son lieu de vie, il aura plus ou moins accés aux infrastructures de gestion de la « chose » écologique ou éco-citoyenne. Mais, au cours de sa vie il aura la possibilité de faire reculer ce mur et c’est cela le plus important, ne jamais cesser de faire reculer le mur de l’éco-responsabilité !

Pour les entreprises c’est la même chose.

Les entreprises, grandes ou petites sont soumises à la même loi et au même mur : l’argent et l’environnement. Prenons le cas des savons Gaiia par exemple. Notre farouche volonté éco-responsable s’est frotté et continue à être confronté aux coût liés à notre éthique elle même. La « chose » écologique coute cher en recherche et développement et les matériaux désirés ne sont pas forcément conçus à proximité de notre Savonnerie. Voici donc concrètement les deux mur de l’éco-responsabilité pour Gaiia.

Que faire alors ?

Il faut pousser sans cesse ce mur, sans culpabiliser de n’être pas arrivé là ou voulaient nous pousser nos rêves. Et n’avoir à l’esprit, au cours de l’évolution de notre entreprise humaine ou commerciale de continuer à faire reculer le mur de l’éco-responsabilité pour un jour obtenir, soit la vie, soit les produits de nos rêves.

Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter le dernier née de la gamme de mobilier de jardin éco-design Staukwood ! (J’en avais déjà parlé par ici…) Un canapé de jardin 3 places. La photo à été prise vite fait avec mon iPhone dans l’atelier de Vincent, les photos en situation pour la presse et le site seront prises cette semaine. Il est super confortable mais n’est pas encore passé au test de la sieste à l’ombre (indispensable dans notre cursus de validation produit).

A titre d’info, voici le nombre de planches de Pin Sylvestre dont nous avons eu besoin pour réaliser le canapé 3 places et 2 fauteuils.

Faire ces cosmétiques à la maison est une tendance lourde depuis quelques années pour beaucoup de femmes (je serais curieux de savoir quel est le pourcentage d’homme dans la ‘cosméto’ home-made), et ce pour de multiples raisons qui n’ont rien à voir avec un phénomène de mode, mais sont soit la résultante d’une réalité économique, soit d’une prise de conscience quant aux compositions et la dangerosité de certains produits industriels, ou tout simplement liés au plaisir de créer…

Preuve que cette nouvelle façon de « Consocréer » (J’invente un mot pour l’occasion, c’est la contraction de créer sa consommation) qui passe par le pain fait à la maison, la confection de couches non jetables en coton ou lin biologique, le compostage des déchets « perso » même en ville, de savons naturels ou bio, tout cela démontre bien que ce type de mode de vie est bien ancré dans notre société et dépasse largement le cadre de l’écologie et les clivages de classe pour tendre vers une forme d’éco-citoyenneté, une conscience collective, un élan commun…

Hélène Guinhut journaliste au ‘Monde’ à écrit un article trés intérressant sur le sujet des cosmétiques fait à la maison, et paru aujourd’hui. Voici le début :

Crème anti-âge, lait démaquillant, gel douche, shampooing, ombre à paupières, rouge à lèvres… de plus en plus de cosmétiques sont fabriqués à la maison par des adeptes qui boudent les rayons beauté des grands magasins. La tendance, comme souvent, est née aux Etats-Unis dans les années 1990 avec le savon et le maquillage. Sur Internet, de nombreux blogs français proposent des astuces et des recettes aux « apprentis cosméticiens », qui peuvent aussi s’initier dans des ateliers…

La suite est par là : Les cosmétiques c’est chic…

(Source : Extrait de l’article de Hélène Guinhut, publié dans lemonde.fr le 23.09.10. Et photo de 1956 d’Helena Rubinstein au travail.)

Suite à quelques questions de Mr Question, Philippe c’est fendu d’un commentaire assez long qui à lui seul mérite un article… Pour lire la suite, cliquer sur Continuer la lecture →

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Pour avoir envie d’offrir des savons, genre 6 savons Gaiia pour Noël, nous pensons qu’ils doivent êtres conditionnés sous forme de coffret, que ce soit pour la e-shop ou la vente en magasin. Nous avons donc elaboré un coffret en carton et même si il est magnifique ;-) ça reste un bête coffret en carton que tout le monde connait !

Amoureux que je suis de la sérénité dégagé par certains objets usuels Japonais, j’arrache mon « Google » à ses recherches crépusculaire sur les « macérats » et tape « emballage japonais ». Et là, oh joie ! Je découvre un mode d’emballage séculaire, précieux et poétique aussi codifié que la céremonie du thé… le Furoshiki.