L’été sera « Slow », l’été sera « Slow »…

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Militer pour une beauté plus naturelle et plus éthique…

Il y a des projets, des actions, des mouvements humains qui avancent lentement mais avec la tranquille mesure d’un rouleau de beauté naturelle compressant sur son passage le « brainwashing » tapageur des grosses marques de cosmétique conventionnelle.

Il y a des actes militants, des blogs et des livres qui décortiquent la cosmétique pétrochimique, synthétique et polluante avec beaucoup de méthode et de simplicité. Exposant clairement la vérité crue à propos des abus, des dangers et surtout des mensonges de la cosmétique conventionnelle.

Il y a des paroles qui dégonflent tranquillement, une par une, les baudruches de nos certitudes, bousculant avec un large sourire tout le petit monde de la beauté, en nous apprenant à nous défendre contre de faux discours et à décrypter d’illisibles listes d’ingrédients (INCI) tels des « Champollion » d’un nouveau genre : Le mouvement Slow Cosmétique !

C’est au travers de livres et de conférences que ces lanceurs d’alertes de la beauté prêchent une parole pleine de bon sens, celle d’une beauté plus naturelle, d’une cosmétique plus saine, plus éthique et enfin plus raisonnée tant du coté des fabricants que des utilisateurs.

Ce mouvement, cette association de consommateurs créée sous l’impulsion de « Mister Magic Kaibeck » suite au fabuleux succès de son livre : « Adoptez la Slow Cosmétique » en 2012, est une première dans le monde de la cosmétique. Aujourd’hui leur mention est une véritable référence d’éthique et de qualité pour ceux qui désirent donner du sens à leurs achats :

– Donnez du sens à vos achats beauté –
Julien Kaibeck

Mais une fois que le discours est compris et la méthode adoptée, quelles sont ces marques portant la mention « Slow » et où trouver leurs produits de beauté « Slow » ?


1 – L’association « Slow Cosmétique » :
www.slow-cosmetique.org

Cette année, l’association a attribué plus de 42 mentions « Slow », ce sont les membres de l’association eux mêmes qui attribuent les mentions et les étoiles (et oui, comme pour le Guide Michelin :-) selon une liste de critères précis et très pointus, vraiment très pointus.
Vous trouverez la liste des marques par ici : www.slow-cosmetique.org.

Nos savons à froid surgras ont obtenu la mention « Slow Cosmétique » pour la deuxième année et avec deux étoiles !

– Yeah ! Les savons Gaiia ont la mention « Slow » ! –
Franck Peiffer

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2 – La marketplace « Slow Cosmétique » :
www.slow-cosmetique.com

C’est la grande nouveauté de cette année, cette marketplace rassemble tous les produits dont vous avez besoin pour prendre soin de votre peau en mode slow : démaquillage, hydratation, soins ciblés, cheveux, maman et bébé, aromathérapie, faits maison… Tout y est !

Ce site est le fruit d’un gros travail réalisé par des bénévoles en partenariat avec les marques Slow Cosmétique et une start-up française. Visitez-le, partagez-le et faites y vos emplettes slow ! Chaque achat génère un don de 10 % pour cette belle association.

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3 – Le nouveau livre « Slow Cosmétique / Le guide visuel »

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Un livre furieusement didactique écrit par Julien Kaibeck et Mélanie Dupuis, illustré par la talentueuse Scarlatine.

Un guide 100% illustré pour apprendre à chouchouter votre peau au naturel !

Les savons à froid y sont présentés sur une double page comme l’un des 10 ingrédients phares de la Slow Cosmétique et surtout, notre méthode de fabrication : La saponification à froid est citée en exemple tout au long du livre.

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Vous trouverez leur livre directement chez l’éditeur, pas la peine de faire bosser Amazon : les éditions Leduc à cette adresse : Slow cosmétique, le guide visuel.

Quand je vous disais que l’été sera « Slow » :-)


Notre Savon d’Alep à froid !

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Depuis notre article de 2010 sur les faux savons d’Alep qui pullulaient à l’époque dans les rayons et les marchés (au détriment des vrais merveilles d’Alep), nous avons eu énormément de demandes pour appliquer la recette authentique d’un Alep à celle d’un savon à froid. J’y étais réticent pour plusieurs raisons dont la principale concernait la possible confusion entre nos deux modes de fabrication, la méthode à chaud celle de l’Alep et la notre, la méthode de saponification à froid qui avait de la peine à se faire connaitre il y à presque cinq ans.

Et puis, suite aux terribles événements en Syrie, la ville d’Alep fut dévasté, cette ville qui fut l’une des plus vieilles villes du monde, cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité est maintenant détruite… La production de savon aussi et je me contenterais de ne commenter que cet aspect du désastre.

Depuis quelques temps, une re-localisation des lieux de production de savons d’Alep  à lieu dans différentes zones, dont la France, ou l’exemple d’un fabricant Syrien créant une savonnerie « Alep » au chaudron (au moment ou j’écris ces lignes) est tout à fait significative et participe au renouveau de ce véritable fleuron de l’art de la saponification. Après tout, recette et méthode sont tout à fait exportables. D’autant que l’appellation « Savon d’Alep » ne détermine pas un lieu de fabrication mais une recette.

Ingrédients de notre savon recette Alep tradition :

De l’huile d’Olive Bio première pression à froid, de l’huile de baies de laurier, de l’eau, de la glycérine et basta !

Mais le vrai facteur déclenchant à été de constater que de nombreux importateurs / grossistes historiques de savons d’Alep ont lancé et commercialisé cette année des fabrications d’Alep non pas à chaud au chaudron, mais avec notre méthode : la saponification à froid, cette magnifique et ancestrale méthode que nous défendons ardemment depuis des années. Ses savons là, ces nouveaux savons d’Alep à froid sont présentés par ces spécialistes de l’Alep comme les meilleurs et les plus précieux ! Tu m’étonnes !

Voilà tout ce qui nous à poussés à proposer aujourd’hui la quintessence de deux savons d’exception en créant notre propre savon d’Alep à froid. Un savon surgras réunissant les qualités de la recette traditionnelle d’un savon d’Alep et les propriétés d’un savon à froid en un seul savon magique…

Même les meilleures recettes peuvent êtres sublimées !

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Notre savon Alep à froid, comme toute la gamme de savons Gaiia est par nature un savon doux, surgras, extra-doux même grâce à l’huile d’olive, c’est pourquoi son taux de surgraissage (% d’huiles qui ne sont pas transformées en savon) de 5% est largement suffisant dans cette formule pour apporter l’extreme douceur dont toutes les peaux, mêmes les plus délicates ont besoin.

Quelques différences notables :

Il existe toutefois quelques différences entre notre gamme classique et ce savon d’Alep qui ne surprendrons pas du tout les « aficionados ». De part la nature des huiles végétales utilisées : Olive et baies de laurier, ce savon ne donne que très peu de mousse mais produit plutôt une crème onctueuse avec de toutes petites bulles fines.

Grace à notre méthode de saponification à froid, les caractéristiques des huiles restent préservées et actives, c’est aussi un savon bourré de glycérine aux propriétés hydratantes naturellement formée lors de la saponification.

Son aspect extérieur n’est pas brun mais vert tendre et il ne flotte pas.

Son parfum est celui de l’huile de Baie de Laurier, un parfum herbacé et légèrement fumé.

Il est fabriqué en France.

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Et puis, évidemment il y à l’ingrédient star : L’huile de Baies de Laurier…

Les propriétés de l’huile de Baies de Laurier :

Nous avons choisi un pourcentage de 15% d’huile de Baies de laurier dans notre savon pour qu’il convienne à toutes les peaux, des normales aux plus sensibles. Ses propriétés sont multiples et reconnues par de nombreux dermatologues :

  • Anti-bactérienne.
  • Purifiante.
  • Apaisante.
  • Cicatrisante.
  • Antioxidante…

C’est l’huile idéale pour lutter contre les problèmes d’acné, les points noirs mais aussi le psoriasis et l’eczéma. C’est un véritable savon de soin aussi efficace en traitement comme en prévention.

Les usages de notre Alep :

  • Visage
  • corps
  • cheveux

Pour voir la fiche produit du savon d’Alep Gaiia c’est par ici…

Le savon d’Alep Gaiia est disponible depuis 15 février en deux conditionnements : 100g / 300g et en coffret de 4 savons.

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Gaiia un savon naturel 5 en 1 !

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Un savon à froid Gaiia remplace avantageusement au moins 5 produits dans votre salle de bain et tout ça avec beaucoup de douceur et un tout petit prix !

  1. Il lave votre corps, parties intimes comprises.
  2. Il lave votre visage et celui de votre enfant / bébé.
  3. Il vous démaquille en douceur.
  4. Il lave vos cheveux et ceux de toute votre famille.

Tout cela en étant plus naturel, plus doux, plus hydratant, plus écologique, plus économique, moins polluant, moins irritant et surtout beaucoup moins cher, faites le calcul…

Il est frais mon pétrole ! Il est frais !

« GEL DOUCHE, PEAUX SENSIBLES S’ABSTENIR »

Documentaire à voir et revoir en replay sur France 5 ! par ici : http://www.france5.fr/emission/gel-douche-peaux-sensibles-sabstenir/diffusion-du-13-04-2014-20h35

RÉSUMÉ
En seulement trente ans, le gel douche a remplacé le savon dans les habitudes, et les salles de bains, des Français. Il s’en vend même plus de 500 000 flacons par jour : un marché extrêmement juteux de plus d’un demi-milliard d’euros par an. Mais les consommateurs savent-ils exactement ce qui se cache dans leur précieux fluide qui, à en croire les industriels, lave, hydrate, gomme, tonifie et relaxe ? Vendu comme du rêve, le gel douche cache bien des pratiques douteuses derrière son abondante mousse. Enquête sur un marché pas très propre, sur fond d’une question essentielle : le retour au savon est-il en définitive l’unique solution ?

Liza Fanjeaux / Réalisateur
Emeline Ménage / Auteur

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Un très bon « doc » qui me permet de ressortir quelques vieux articles du grenier Gaiia traitant du même sujet et ce depuis 4 ans maintenant, ça prouve que les choses bougent vraiment quand des médias classiques comme France 5 traite à charge des sujets sur des industriels aussi énormes que l’Oreal ou Unilever.

Mes archives sur le sujet :

1 – A FORCE TA TÊTE C’EST LA SILICONE VALLÉE !
2 – QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE…
3 – POURQUOI UTILISER UN SAVON À FROID PLUTÔT QU’UN GEL DOUCHE !
4 – DOPÉ AU GREENWASHING !
5 – SANS CECI, AVEC 0% DE CELA…
6 – POURQUOI PRÉFÉRER UN SAVON NATUREL À UN VULGAIRE GEL DOUCHE !

« l’Economie Circulaire » expliquée !

Attention, article recyclable…

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Qui sera réutilisé pour créer autre chose et qué s’appelerio « l’Economie Circulaire »  ou le « Cradle to Cradle » que l’on peut traduire par : Le cycle qui va du berceau au berceau.

Les déchets sont des ressources :

L’économie circulaire propose de transformer les déchets en matière première réutilisée pour la conception des produits ou pour d’autres utilisations. En d’autres termes, ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber. La boucle est bouclée. Cela représente bien entendu un gain de compétitivité énorme pour les industries qui ont une maîtrise de leur flux de matières premières. C’est bien d’une véritable révolution des modes de fabrication et de consommation dont nous parlons. L’économie circulaire est une réponse aux défis du développement durable mais peut également participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables.

(Extrait issu du site : www.institut-economie-circulaire.fr)

Exemple tout simple de ce qui existe déjà :

-> J’achète une bouteille de limonade en verre
-> Je siffle ma bouteille entre amis
-> Je jette ma bouteille dans un container de recyclage
-> Ma bouteille est concassé et lavé
-> Ma bouteille est re-transformé en verre
-> Ma bouteille redevient une bouteille de limonade
-> J’achète une bouteille de limonade en verre pour la boire entre amis…

La boucle est bouclé, le cercle est vertueux et ça marche aussi avec le vin, la bierre et les canettes !

De plus en plus d’entreprises s’engagent sur le terrain de l’économie circulaire, les classiques avec le papier et le bois, mais aussi des entreprises du textiles qui travaillent sur la dégradation de leurs produits en bio-éléments naturels type terreau. Par exemple Lesieur travaille avec Veolia sur la transformation des huiles utilisés pour la friture en biocarburant. Les cercles sont loin d’êtres encore parfaits, mais tout tends vers un changement profond de notre modèle économique. Ce changement se fera étape par étape, la transition se faisant sur le long terme, mais le mouvement est enclenché.

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Et de notre coté, que pouvons nous faire ?

Prendre conscience de l’importance d’un achat, un achat ne s’exprime pas simplement en terme de prix ou de mode. La vie de l’objet acheté ne se circonscrit pas a lui même mais implique de l’humain, de l’organique et de l’économique désormais à l’échelle planétaire. Il ne s’agit pas là de faire la morale ni de se poser des milliards de questions avant un achat, ici le bons sens comme ailleurs nous devrait suffire comme :

– Acheter local quand c’est possible.
– Acheter du durable et plus aucun produit jetable.
– Réduire sa consommation de produits en plastique.
– Posez des questions aux vendeurs ou aux fabricants.
– Recycler et ne pas gaspiller.
– Compost et potager même en ville.
– Mobilier en bois et moins de meubles en particules.
– Eviter les produits réalisés a partir de matières premières non ou difficilement recyclable.
– Etc…
vous pouvez vous même étendre ce début de liste raisonnable.

Pour ma part j’y arrive pour beaucoup de choses à part avec les produits technologiques pour lesquels je voue un véritable culte. Ceci dit j’ai réalisé de gros progrès et je passerais simplement de l’iPhone 4 au  7 sans passer par le 5 en laissant mon téléphone mourir de sa belle vie, promis !

Les savons à froid sont-ils dans le cercle ?

Les savons à froid comme Gaiia, réalisent presque un cercle vertueux parfait. Les savons à froid sont totalement biodégradables et ne peuvent donc pas êtres recyclés en eux même, toutefois l’emballage lui, repart dans le cycle.

(photo : Adam West and Burt Ward en 1966 sur le tournage de la série batman)

Quel acteur de la consommation durable êtes vous ?

Ethicity, présente les résultats de sa septième typologie de consommation durable et confirme la net tendance des Français à être de plus en plus nombreux  impliqués dans le changement et des modes de consommation plus raisonnables.

Essayez de trouver quel type d’acteur de la « conso » vous êtes…



(Extrait de l’article publié par Ethicity, le mardi 18 septembre 2012)

Consommation Durable et Typologie de consommateurs 2012
AUTREMENT C’EST MAINTENANT !

Bonne nouvelle ! Les Français sont encore plus nombreux à se sentir concernés, à être impliqués dans le changement et à choisir un mode de consommation plus qualitatif. A la recherche de plus de bien-être et d’équilibre, en demande d’autrement, regroupant les différents types de consommateurs les plus engagés passe de 40 à 47% de la population.

AUTREMENT….

Les Eclaireurs : 10% (vs 10%)
Les inconditionnels et plus engagés. Ils sont dans une consommation raisonnée et raisonnable. Ils vont chercher à valider et diffuser l’information. Ce sont les plus conscients de l’impact de leur choix de consommation, notamment au niveau social. Leviers du changement : Ils veulent tout (cohérence) et surtout de la transparence et de la crédibilité. A informer et impliquer comme relais social. L’implication des marques dans les enjeux de société devient un critère de choix des produits. Cette cible est influente dans l’ensemble des réseaux : entreprise, associatif et grand public (via le digital).

Les Bio Beaux : 15.4% (vs 14% )
Ils sont un peu plus centrés sur eux-mêmes. Ils recherchent des produits de qualité et des solutions pour leur bien-être. Ils sont les plus hédonistes et assument une consommation plaisir et saine qui participe à leur bien vivre global (ils n’ont pas réduit leur consommation mais se sont davantage tournés vers des produits durables).
Leviers du changement : Bénéfice santé toujours, sans prise de tête, simple (label). Renforcer le lien avec l’histoire du produit et les bénéfices pour la qualité. La santé au travers du bien-être et de l’équilibre avec un décryptage facile des qualités d’un produit (caution label) et de son impact sur le vivant .

Les Verts Bâtisseurs : 9.8 (vs 9 ,4% )
Un groupe stable mais plus dans l’action. Leur comportement majoritaire cette année a été d’acheter moins mais plus de produits durables. Actifs urbains très conscients du malaise et de la limite du modèle actuel. Ils sont constructifs et ont envie de croire en un nouveau modèle .Très ouverts, ils veulent comprendre et sont attentifs aux enjeux du DD dans leurs pratiques de consommation.
Leviers du changement : Bénéfices environnementaux et économiques (pour l’emploi local). Accessibilité prix. Faciliter l’information dans la mobilité. Expliquer, prouver la profitabilité des démarches DD pour l’entreprise. Les aider à définir un nouveau modèle de société intégrant viabilité économique et enjeux de société.

Les Bonne Conduite : 11,7% (vs 6,6% en 2011)
Un groupe en forte augmentation qui met le sens du devoir et des valeurs éthiques avant la recherche du plaisir. Ils ont encore plus changé leurs comportements à l’aide des campagnes de sensibilisation et d’informations. L’exemplarité guide leurs comportements et se traduit au quotidien par une consommation en faveur de l’achat local et de proximité, d’éthique, par des gestes de tris, d’économies des matières premières, de générosité auprès des oeuvres. Pour eux tout est important.
Leviers du changement : Attentifs aux valeurs. Rendre accessible l’information et les solutions (pédagogie et indicateurs simples) pour les aider à être encore plus exemplaires.

Les Eco-restreints 12,4% (vs 15,6% en 2011)
Conscients des enjeux écologiques et notamment préoccupés par le réchauffement climatique, leur implication se concentre sur ce qui leur permet de dépenser moins : des produits trop emballés, ils font plus de choses eux même. Dans la dé-consommation ils doivent arbitrer constamment.
Ce groupe subit le contexte de crise et compose au mieux avec ses contraintes financières. Il peut se radicaliser puisqu’il pense qu’il faut revoir totalement notre modèle de société.
Leviers du changement : Expliquer clairement les économies réalisables dans l’évolution des comportements. Les aider à être acteur dans la société. Leur parler d’astuces, les faire participer, échanger leurs bons plans via les réseaux sociaux, les forums.

…MAIS PAS ENCORE POUR TOUS

Les Perméables 11,8% (vs 9,4% en 2011)
Ils n’ont pas de convictions très fortes mais demandent de la pédagogie sur les bénéfices de la consommation responsable . Il est difficile pour eux de comprendre les informations, ce qui entraine une saturation (messages, choix de produit) avec pour conséquence la méfiance. Ils sont toutefois davantage touchés par les campagnes de sensibilisation sur le développement durable. Ils veulent être rassurés et doivent être encore convaincus de l’importance des enjeux du développement durable. Ils sont principalement sensibles à la dimension locale / sociale du développement durable.
Leviers du changement : Bénéfices sociaux. Leur apporter une information très simple notamment (via les étiquettes sur les produits), et démonstrative.

Les Consophages 13,6% (vs 17,1 % en 2011)
Un groupe en diminution a du mal à composer entre son besoin de consommer, d’exister, de se construire et les enjeux du développement durable, encore perçu comme une mode. Pour eux, les produits responsables sont peu innovants et par là même peu attractifs.
Leviers du changement : Parler d’innovation, de modernité. Utiliser les leviers digitaux (web et mobile). Donner une impulsion par des leviers d’appartenance à un groupe dans le mouvement.

Les Minimiseurs 15.3% (vs 17,9 % en 2011)
Ils sont dans le système et veulent continuer d’en profiter. L’enjeu majeur pour eux est la reprise de la croissance économique. Le développement durable est davantage perçu comme une contrainte. Ils sont davantage sceptiques sur la qualité et la crédibilité les produits durables. Par une vision très « court-termiste, » ce groupe ne priorise pas les comportements responsables. Pour se rassurer, ils considèrent avoir déjà modifié leur comportement. Ce groupe est cependant de plus en plus préoccupé par les problématiques de santé et l’envie de bien être.
Leviers du changement : Démontrer l’intérêt de la croissance durable de manière rationnelle. Intégrer dans les discours des raisonnements « plus de… » plutôt que « moins de… » (bénéfices plutôt que sacrifices)

(Pour voir l’enquete compléte d’Ethicity, c’est par ici…)

La dolce vita mais sans chlore !

Quelques photos prises le week-end dernier à Saint Paul de Vence chez nos amis d’Aquaverde, des créateurs de piscines biologiques. www.aquaverde.fr/blog/

Ce n’est pas un montage « photoshop », mais une prise de vue réalisée avec  une caméra aquatique, la photo n’est absolument pas retouchée.

Nager dans une eau pure au milieu des poissons et des nénuphars c’est pas la dolce vita ?

La quête d’instantanéité !

Cet article est l’oeuvre de Raphael, Savonnier à Froid, artiste, bobo assumé et passionné de moto. Son blog : thelittlesunsoapcompany.fr

Quand je parle du savon à des personnes qui n’en utilise jamais, ils me répondent souvent que si le gel douche et le savon liquide se sont depuis longtemps imposés dans nos maisons c’est à cause de leur coté pratique et facile. Je trouve pour ma part cela très dommage, l’efficacité nous a peu à peu éloigné des sensations naturelles, de prendre le temps d’apprécier les choses simples de la vie, comme par exemple de profiter d’un coucher de soleil ou prendre quelques secondes pour faire mousser un savon.

Car on ne le dira jamais assez, il faut quatre à six semaines pour faire un savon saponifié à froid, aujourd’hui dans notre logique industrielle, c’est juste surréaliste, et je ne vous parle même pas du temps d’élaboration de la formule, de la réalisation des prototypes, des tests, car quand on vous dit que les savons sont fait-mains, ils sont aussi le produit de la passion des hommes et des femmes qui les fabriquent.

Je crois que le retour au savon pourrait s’inscrire dans cette tendance qui tente de ralentir le mouvement général, pour un retour à un monde plus humain comme par exemple le slow-food (prendre le temps de manger) ou encore la slow-cosmétique qui prône un retour à une beauté plus naturelle et plus respectueuse de l’environnement. Ainsi les savons saponifiés à froid nécessitent justement de prendre quelques secondes pour les sentir, les ressentir et se laisser porter par leurs parfums, est-ce vraiment un mal ?

Nous vivons dans un monde qui va de plus en plus vite, je ne vous apprends rien. Dans cette course effrénée nous ne pouvons plus nous permettre de perdre quelques minutes, le temps est devenu notre denrée la plus précieuse. Preuve que le sujet est dans l’air du temps (jeu de mot facile), la sortie prochaine du film « In Time : Quand le temps a remplacé l’argent » d’Andrew Nicol a qui l’on doit l’excellent « Bienvenue à Gattaca » entre autres. Vision cynique et aseptisé d’une société futuriste où plus que jamais chaque minute compte.

Mais j’irais plus loin, en disant que notre perception du temps a considérablement évolué. De nos jours ne sommes-nous pas nombreux à vérifier nos mails toutes les cinq minutes ? Il est juste inimaginable de ne pas répondre immédiatement à un SMS, alors que nous sommes en train de discuter avec quelqu’un (ce que je trouve particulièrement impoli). Nous sommes devenus les esclaves de ce système d’alerte, de notification qui nous pollue la vie.

Ce qui est plus grave, c’est que notre cerveau s’adapte à ce nouvel état de fait, et qu’il s’auto-interrompt tout seul pendant des taches importantes, même quand nous ne sommes pas sollicité, on se distrait tout seul, pour aller sur Internet vérifier les dernières mises à jour de nos blogs préférés (bon là c’est moins grave). Ainsi nous avons de plus en plus de mal à nous concentrer longtemps et lire jusqu’au bout un article un peu trop long sur Internet [1] devient difficile. D’ailleurs si je ne veux pas vous perdre, il est temps pour moi de conclure ;-)

En fait nous sommes tous dans une quête d’instantanéité, répondre à un mail dans la minute ou être le premier à commenter un article est gratifiant, cela créer un lien, une interactivité avec la personne avec qui on a cet échange. Ainsi comme toujours, tout est une question de dosage, il faut parfois s’avoir éteindre son téléphone ou son ordinateur, je sais c’est plus facile à dire qu’à faire, moi par exemple je fais quoi en ce moment :-/

Voilà si vous êtes arrivé au bout de cet article, c’est que votre cerveau est en pleine forme, sinon je vous propose un petit exercice avec le site  Donothingfor2minutes [2], la règle du jeu est simple : ne pas toucher la souris pendant deux minutes [3], c’est très révélateur de notre perception du temps, surtout sur Internet.

[1] A l’époque du 56K (un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre) les pages internet mettaient beaucoup de temps à s’afficher, et la règle à l’époque c’était qu’une page devait s’afficher en moins de 8 secondes au delà desquelles l’internaute zapper vers un autre site.

[2] Le créateur de ce site Alex Tew s’est rendu célèbre sur internet en créant le site Million Dollar Homepage et avec son site Donothingfor2minutes il a atteint 1 million de visiteurs uniques en seulement une semaine.

[3] J’ai dû m’y reprendre à trois fois avant d’arriver au bout des 2 minutes…et vous ?

Les écolos en font-ils trop ?

Cet article est l’oeuvre de Raphael, Savonnier à Froid, artiste, bobo assumé et passionné de moto, c’est notre premier blogueur invité. Son blog : thelittlesunsoapcompany.fr

(Photo prise sur la plage d’Anjuna à Goa en 1975)

Connaissez-vous les climatosceptiques ? Non, non, il ne s’agit pas de personnes qui ne croient pas aux bienfaits de la climatisation, non, non, ils défendent l’idée selon laquelle l’activité humaine n’aurait aucun impact sur le climat (si, si). Car il en va du climat comme de la météo, chacun y va de son interprétation et personne n’est vraiment d’accord, à cause des guerres d’experts qui laissent le le public dubitatif, de plus en plus de personnes se rallient chaque jour à cette idée, surtout depuis l’épisode du climategate[1].

Loin de moi l’idée de résoudre la question en quelques lignes, mais je trouve intéressant d’écouter ce que cette tendance nous dit vraiment, et par là même de se livrer à une séance d’auto-critique. Car le principal ressort des écologistes est la culpabilisation, vous avez péché, pollué, c’est mal, très mal, repentez-vous avant qu’il ne soit trop tard, avant le jugement dernier. On retrouve ici un vocabulaire biblique, l’écologie est un peu devenue une nouvelle religion, avec ses sympathisants et aussi ses extrémistes.

Les climatosceptiques[2] (qu’il est long ce mot…) ayant bien compris ces mécanismes psychologiques proposent de nous absoudre (décidément on en sort pas) en nous déculpabilisant, en nous expliquant que si les glaciers disparaissent nous n’y sommes pour rien. Le climat change suivant des cycles millénaires, nous sommes dans une phase de réchauffement, oui, mais ce n’ai pas de notre faute alors fichez nous la paix.

Les écologistes ont-il trop tiré sur la corde du sensationnalisme, sûrement, mais il ne faut pas oublier que le réchauffement climatique n’est qu’une des conséquences des activités humaines en voici d’autres et pas des moindres : déforestation, pollution de l’eau, déchets…etc. Le climat n’est pas le seul enjeu pour les générations futures, nous devrions penser l’écologie d’une manière plus globale, et non pas faire la chasse aux grammes de CO2.

Chacun peut à sa mesure faire des efforts chaque jour pour améliorer les choses, il n’y a ni fatalisme, ni résignation dans cette démarche personnelle, c’est simplement du bon sens.

[1] http://www.alterinfo.net/Changement-climatique-voila-le-pire-scandale-scientifique-de-notre-ère_a39904.html
[2] http://www.slate.fr/story/18809/qui-sont-les-climatosceptiques-giec-allegre-courtillot-

Staukwood publie ses bancs !

Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter le dernier née de la gamme de mobilier de jardin éco-design Staukwood ! (J’en avais déjà parlé par ici…) Un canapé de jardin 3 places. La photo à été prise vite fait avec mon iPhone dans l’atelier de Vincent, les photos en situation pour la presse et le site seront prises cette semaine. Il est super confortable mais n’est pas encore passé au test de la sieste à l’ombre (indispensable dans notre cursus de validation produit).

A titre d’info, voici le nombre de planches de Pin Sylvestre dont nous avons eu besoin pour réaliser le canapé 3 places et 2 fauteuils.