Article de Aude Henry avec Hugo Chapelon et Stéphane Hyvon / France 3 Rhône-Alpes


Imaginez que le miel de lavande soit interdit, et que le nougat de Montélimar disparaisse. Dans la Drôme, tous les acteurs économiques utilisant de la lavande sont aujourd’hui vent debout. Un projet de réglementation européenne pourrait conduire à classer ce produit naturel comme dangereux.

Et si les champs de lavande disparaissaient du paysage ? Dans la Drôme, l’inquiétude est grande chez les producteurs et tous les acteurs économiques utilisant ce produit naturel. En cause : une réglementation européenne qui pourrait être adoptée début 2022. • © H. Chapelon


Producteurs, distillateurs, transformateurs et surtout consommateurs. Parfumeurs, savonniers et tous ceux qui font de l’aromathérapie ou des infusions. La liste des métiers et filières économiques est longue. Tous sont concernés et menacés par un projet de réglementation européenne. Alors, en cet été 2021, dans les champs de la Drôme, des panneaux d’alerte sont désormais visibles de tous : “Lavandes en danger – Cessation d’activité” peut-on lire ici et là.

La lavande, un produit chimique ?

Dans la vallée de la Drôme, dans le Diois, des pancartes affirmant le contraire poussent comme des champignons aux abords des champs. Ici, les touffes violettes font partie du décor. Mais à entendre les producteurs de lavande, Bruxelles et les députés européens pourraient bien les rayer de la carte postale. “C’est toute une région, toutes des filières qui vont être impactées et qui vont disparaitre”, affirme Alain Aubanel. Mais d’où vient la menace ?

“Ce qui se prépare à Bruxelles, c’est une réglementation qui s’appelle la stratégie de la chimie durable, prévue pour quantifier et qualifier toutes les molécules chimiques”, explique le président du Syndicat des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de France. Objectif : “un environnement exempt de substances toxiques”, annonce la Commission Européenne. Sauf que “les produits naturels sont considérés comme des assemblages de substances. Du coup, ils ne passeront jamais les tests”, poursuit Alain Aubanel.

Bien sûr, l’Union Européenne ne va pas simplement interdire la lavande. “C’est plus subtil que ça”. La réglementation vise à interdire telle ou telle molécule.

Nous, dans nos lavandes, on a plus de 600 molécules. Donc, à chaque fois qu’une molécule sera dans le collimateur de Bruxelles, automatiquement la plante sera balayée.

Alain Aubanel, Pdt du syndicat des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de France

Exit la lavande, le thym, le romarin ou encore la sauge. “Toutes les huiles essentielles et produits naturels sont concernés”. Et du coup menacés d’interdiction, dans leur utilisation et consommation. À terme, il n’y aura plus de production de plantes en France ou en Europe, selon Alain Aubanel.

En quoi la lavande peut-elle être toxique ?

Pour répondre à cette question, direction la savonnerie artisanale de Montélier. Franck Peiffer en est l’un des fondateurs. Lorsqu’il a pris connaissance de ce projet de réglementation européenne, il avoue “avoir bondi et pleuré“. Le savonnier à froid rappelle les règles de base de son entreprise artisanale : “zéro produit toxique, zéro produit chimique”. La problématique d’aujourd’hui réside dans la composition de la lavande, et notamment dans l’une de ses centaines de molécules.

Dans la lavande, il y a un allergène potentiel qui s’appelle le linalol. Mais en 13 ans d’existence, dans notre registre des réclamations, nous n’avons jamais eu une seule requête concernant une allergie à partir de nos produits.

Franck Peiffer, co-fondateur de la savonnerie Gaiia

Le savonnier est rempli d’effroi à l’idée que cette réglementation européenne entre en vigueur début 2022, et de ses conséquences pour les petits acteurs de la filière cosmétique. Interdire les produits naturels comme la lavande ouvrirait la porte à l’utilisation des produits et parfums de synthèse. “Oui, on pourrait (en utiliser dans les formules). Cela coûterait moins cher, ce serait beaucoup plus simple, mais ce serait une horreur totale par rapport à notre éthique”, rétorque le dirigeant. “Sous prétexte d’avancer dans le bon sens, avec ce “Pacte vert”, en fait… on marche à reculons.”

“On est un peu à l’envers de l’histoire”

Ce qui irrite particulièrement Alain Aubanel dans cette réglementation, “c’est qu’on ne fait pas de différence entre un produit naturel et un produit chimique, qu’on mélange le risque et le danger. (…) On va faire disparaitre des métiers, des utilisations ancestrales pour laisser le champ libre à des produits de synthèse.” Le producteur de lavande les imagine déjà inonder le marché, en provenance d’Inde ou de Chine. Une aberration compte-tenu des productions locales et des circuits courts déjà en place pour la lavande et autres produits naturels.

Aujourd’hui, le consommateur veut du naturel. Les producteurs font du naturel et depuis quelques années, les entreprises font des efforts énormes pour avoir des produits d’une qualité et d’une traçabilité parfaites. Des produits qui ne soient pas du tout négatifs, ni pour l’environnement, ni pour l’utilisateur. Et ce type de réglementation, cela va tout casser.

Alain Aubanel, Pdt du syndicat des plantes à parfum, aromatiques et médicinales de France

Un pan de l’économie française menacée

La lavande en France c’est une filière énorme. Cela représente 2.500 producteurs, 130 distilleries, et 300 entreprises qui représentent la parfumerie, la cosmétique, l’aromathérapie. “Là, on est sur des milliards d’euros de chiffres d’affaire”. Thierry Bizouard est le patron d’une distillerie du Diois qui produit 36 huiles essentielles, vendues en pharmacie et dans les commerces bio. L’homme reconnait que “les huiles essentielles peuvent être dangereuses si elles sont mal utilisées”. Mais de là, à les interdire…

Depuis l’Antiquité, on utilise les huiles essentielles, et tout le monde en connait les bienfaits. Pourquoi nous enquiquiner avec ça aujourd’hui ? Je crois que tout le monde confond produits naturels et produits chimiques.

Thierry Bizouard, président de la distillerie Nateva

La nouvelle réglementation européenne inquiète toute la filière. Et pas seulement celles des huiles essentielles. L’impact économique s’annonce catastrophique pour bon nombre de professionnels et d’activités liés à la lavandiculture. Prenez le miel par exemple : “pas de lavande, pas de plantes, plus d’apiculture”, répète Alain Aubanel. Et saviez-vous que le miel de lavande entre à 25% dans la composition du nougat de Montélimar ? C’est inscrit dans le cahier des charges de la célèbre confiserie.

Cela va détruire des pans entiers de l’économie, de l’agriculture. Nous, en montagne, si on nous enlève la lavande, mais qu’est-ce qu’on va faire ? S’occuper des touristes ? Mais ils ne viendront plus parce qu’ils sont friands de la lavande. Alors, que faire ?

Thierry Bizouard, distillateur dans le Diois

Le distillateur drômois qui emploie cinquante personnes, ne comprend pas cette “protection à outrance” envisagée par Bruxelles. “On est dans le bio, dans l’équitable, on retourne tous aux sources… Et pourquoi là, on veut nous faire aller dans l’autre sens ?” Dans la Drôme, terre de lavande, la mobilisation bat son plein. “On n’est pas contre, mais ce que l’on demande, c’est une réglementation spécifique et adaptée aux produits naturels”, insiste Alain Aubanel.
Les lavandiculteurs et autres professionnels veulent alerter les politiques et l’opinion publique afin d’empêcher le classement de leur production en produits chimiques. Et ainsi préserver un écosystème emblématique du sud-est de la France.

Une pétition en ligne

L’union des professionnels de la filière Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales (PPAM) a lancé, le 26 juillet 2021, une pétition sur internet “contre la disparition des huiles essentielles et des produits naturels”, à l’adresse de la Commission Européenne.

Objectif : exiger de la Commission Européenne une approche spécifique, adaptée aux produits naturels et aux huiles essentielles. “Car si nous n’intervenons pas dès maintenant, ce sont des produits de consommation de tous les jours (comme le savon à la lavande), des exploitations agricoles et de nombreux savoir-faire authentiques qui pourraient venir à disparaître.”

24h après sa mise en ligne, la pétition a recueilli 834 signatures sur le millier escompté.


Article de Aude Henry avec Hugo Chapelon et Stéphane Hyvon / France 3 Rhône-Alpes

Je ne sais pas vous, mais me concernant, lorsque les savons commencent à être petits, à force de les utiliser, j’ai tendance à les mettre de côté dans une petite pochette. Alors oui, vous pouvez les mettre dans des pochons en tissus pour parfumer vos armoires et votre linge mais c’est tellement dommage de ne pas s’en servir jusqu’au bout ! Je vous partage donc ma recette pour faire une lessive maison avec vos chutes de savons Gaiia.

UNE DINGUERIE CETTE LESSIVE MAISON !

Depuis quelques temps, je fais ma lessive avec mes chutes de savons et perso j’adore ! Honnêtement je n’y vois que des avantages c’est super simple à faire, super économique et super rapide ! Sans oublier que la composition est clean, pas de mauvaise substance pour l’environnement et votre corps. Pour les peaux les plus fragiles et sensibles c’est la solution idéale. Côté efficacité, rien à redire non plus. Le linge ressort propre et avec une douce odeur d’huiles essentielles, ce qui n’est pas une obligation vu que les savons Gaiia ont déjà une belle empreinte olfactive.

LES INGREDIENTS

  • 50 grammes de chutes de savon Gaiia
  • 1 litre d’eau
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • 10 gouttes d’huile essentielle (facultatif)

LA PREPARATION

  • Commencer par mixer vos chutes de savon pour en faire des petits copeaux.
  • faites bouillir l’eau dans une grande casserole
  • ajouter les copeaux de savon
  • mélangez à l’aide d’un fouet, sur feu doux, jusqu’à dissolution complète des copeaux
  • laissez tiédir et ajoutez le bicarbonate de soude et l’huile essentielle de votre choix
  • touiller régulièrement à l’aide du fouet
  • une fois la préparation froide, versez là dans votre contenant.

PETIT CONSEIL
Avant chaque emploi, agitez bien votre lessive.

APRES LA LESSIVE, DE L’ADOUCISSANT

Si vous avez tendance à utiliser de l’adoucissant de grande distribution, voici une alternative plus écologique et plus saine qui préservera votre lave-linge et votre linge. Cette recette est à base de vinaigre blanc car ce dernier est réputé pour adoucir l’eau.

LA RECETTE

  • 1 litre d’eau
  • ½ litre de vinaigre blanc
  • 20 gouttes d’huile essentielle

LA PREPARATION

  • Ajoutez tous les ingrédients dans un contenant
  • mélangez bien
  • et voilà !

PETIT CONSEIL
Avant chaque utilisation, agitez bien la préparation puis versez votre adoucissant maison dans le compartiment de votre lave-linge prévu à cet effet.

A vous de tester et n’hésitez pas faire vos retours d’expériences en commentaire ou tout simplement si vous voulez nous partager votre recette de lessive maison. A bientôt les mais ;-)

C’est en 2010 que j’ai véritablement commencé à m’interroger sur les composants de nos dentifrices. J’avais d’ailleurs à l’époque rédigé un article. Premier constat : des ingrédients douteux et un prix qui est loin d’être le reflet de la qualité que l’on peut attendre d’un dentifrice.

Pendant 10 ans, je me suis donc questionné et informé sur le sujet. J’ai découvert qu’avant d’utiliser le dentifrice tel que nous le connaissons aujourd’hui, nos ancêtres (il y a 165 ans) utilisaient du savon pour se brosser les dents. C’est en 1946, que le savon est carrément sorti de nos habitudes dentaires pour être remplacé par un certain sodium lauryl sulfate, bouuuuh. Ingrédient qui, au passage, est toujours présent dans la plupart des produits réservés à l’hygiène.

Pourquoi le savon comme dentifrice ?

La sagesse des anciens… Ils avaient une grande connaissance des ingrédients naturels et de leurs propriétés. Utiliser un savon comme dentifrice était à l’époque le meilleur moyen d’entretenir une bonne hygiène bucco-dentaire. Le savon a l’avantage de prendre soin des gencives comme de l’émail et nettoie parfaitement les dents tout en renforçant les gencives. Les anciens l’utilisaient quotidiennement car il contribuait aussi à éliminer le tartre.

Notre savon dentifrice solide bio, une alternative naturelle pour nettoyer vos dents

Gaiia a donc repris cette base tout en l’améliorant grâce à la saponification à froid, qui conservent toutes les propriétés des huiles essentielles bio comme la menthe poivrée, citron vert ou verveine des Indes. Le savon dentifrice solide bio Gaiia ne contient aucune vilaine substance toxique ou abrasive type détergent de synthèse (SLS, SLMI et le SCI) et prend soin de vos dents comme de vos gencives.

L’objectif de l’utilisation de notre savon dentifrice bio est le nettoyage en profondeur des dents et des gencives. Les soins bucco-dentaires ne se limitent pas à blanchir les dents et à prévenir les caries. L’élimination de la plaque doit être prise au sérieux. Le brossage avec du savon pour nettoyer les débris alimentaires, la plaque et d’autres contaminants des dents et des gencives est nécessaire pour maintenir la santé générale du corps.

savon dentifrice moderne Gaiia

Les avantages du savon dentifrice bio Gaiia

Utiliser le savon dentifrice Gaiia c’est avoir des dents saines, lisses, blanches et des gencives en bonne santé mais c’est aussi moins polluer notre planète (100% naturel et bio dégradable). Une fois que vous l’avez achetez avec son emballage, vous pouvez ensuite vous procurer uniquement les recharges. Il est aussi plus économique ! Je vous laisse faire le calcul avec un dentifrice lambda.

Mode d’emploi
Mouillez légèrement votre brosse à dent et frottez là directement sur votre lingot de dentifrice.
Très peu de matière suffit pour être efficace. Brossez vos dents, rincez, souriez :-)

savon dentifrice solide Gaiia

J’en profite ici pour vous parler de CALIQUO, qui propose des brosses à dents avec une toute partie jetable afin de limiter l’impact sur notre environnement. Je vous laisse découvrir cette jolie marque française.

Un gout de savon dans la bouche ?

savon dentifrice moderne bio et ses recharges

C’est une appréhension tout à fait légitime car nous nous sommes tous retrouvés un jour avec un étrange goût de savon tout à fait désagréable. Nous avons longtemps travaillé sur la formule afin de se débarrasser du gout un peu salé du savon. Nous sommes assez fiers du résultat car c’est chose faite ! Vous garderez en bouche qu’une agréable sensation de fraîcheur. Le mieux c’est d’essayer ;-).

N’hésitez pas à nous faire vos retours. Nous sommes toujours à l’écoute quand il s’agit d’améliorer nos recettes.

Prenez soin de vous et à très vite…

LOGO_SLOW

Militer pour une beauté plus naturelle et plus éthique…

Il y a des projets, des actions, des mouvements humains qui avancent lentement mais avec la tranquille mesure d’un rouleau de beauté naturelle compressant sur son passage le “brainwashing” tapageur des grosses marques de cosmétique conventionnelle.

Il y a des actes militants, des blogs et des livres qui décortiquent la cosmétique pétrochimique, synthétique et polluante avec beaucoup de méthode et de simplicité. Exposant clairement la vérité crue à propos des abus, des dangers et surtout des mensonges de la cosmétique conventionnelle.

Il y a des paroles qui dégonflent tranquillement, une par une, les baudruches de nos certitudes, bousculant avec un large sourire tout le petit monde de la beauté, en nous apprenant à nous défendre contre de faux discours et à décrypter d’illisibles listes d’ingrédients (INCI) tels des “Champollion” d’un nouveau genre : Le mouvement Slow Cosmétique !

C’est au travers de livres et de conférences que ces lanceurs d’alertes de la beauté prêchent une parole pleine de bon sens, celle d’une beauté plus naturelle, d’une cosmétique plus saine, plus éthique et enfin plus raisonnée tant du coté des fabricants que des utilisateurs.

Ce mouvement, cette association de consommateurs créée sous l’impulsion de “Mister Magic Kaibeck” suite au fabuleux succès de son livre : “Adoptez la Slow Cosmétique” en 2012, est une première dans le monde de la cosmétique. Aujourd’hui leur mention est une véritable référence d’éthique et de qualité pour ceux qui désirent donner du sens à leurs achats :

– Donnez du sens à vos achats beauté –
Julien Kaibeck

Mais une fois que le discours est compris et la méthode adoptée, quelles sont ces marques portant la mention “Slow” et où trouver leurs produits de beauté “Slow” ?


1 – L’association “Slow Cosmétique” :
www.slow-cosmetique.org

Cette année, l’association a attribué plus de 42 mentions “Slow”, ce sont les membres de l’association eux mêmes qui attribuent les mentions et les étoiles (et oui, comme pour le Guide Michelin :-) selon une liste de critères précis et très pointus, vraiment très pointus.
Vous trouverez la liste des marques par ici : www.slow-cosmetique.org.

Nos savons à froid surgras ont obtenu la mention “Slow Cosmétique” pour la deuxième année et avec deux étoiles !

– Yeah ! Les savons Gaiia ont la mention “Slow” ! –
Franck Peiffer

bsx-slow


2 – La marketplace “Slow Cosmétique” :
www.slow-cosmetique.com

C’est la grande nouveauté de cette année, cette marketplace rassemble tous les produits dont vous avez besoin pour prendre soin de votre peau en mode slow : démaquillage, hydratation, soins ciblés, cheveux, maman et bébé, aromathérapie, faits maison… Tout y est !

Ce site est le fruit d’un gros travail réalisé par des bénévoles en partenariat avec les marques Slow Cosmétique et une start-up française. Visitez-le, partagez-le et faites y vos emplettes slow ! Chaque achat génère un don de 10 % pour cette belle association.

savon surgras gaiia


3 – Le nouveau livre “Slow Cosmétique / Le guide visuel”

Slow_cosm_tique__le_guide_visuel_c1_large

Un livre furieusement didactique écrit par Julien Kaibeck et Mélanie Dupuis, illustré par la talentueuse Scarlatine.

Un guide 100% illustré pour apprendre à chouchouter votre peau au naturel !

Les savons à froid y sont présentés sur une double page comme l’un des 10 ingrédients phares de la Slow Cosmétique et surtout, notre méthode de fabrication : La saponification à froid est citée en exemple tout au long du livre.

savon-a-froid

Vous trouverez leur livre directement chez l’éditeur, pas la peine de faire bosser Amazon : les éditions Leduc à cette adresse : Slow cosmétique, le guide visuel.

Quand je vous disais que l’été sera “Slow” :-)


5-en-1-1

gaiia-vs

 

Un savon à froid Gaiia remplace avantageusement au moins 5 produits dans votre salle de bain et tout ça avec beaucoup de douceur et un tout petit prix !

  1. Il lave votre corps, parties intimes comprises.
  2. Il lave votre visage et celui de votre enfant / bébé.
  3. Il vous démaquille en douceur.
  4. Il lave vos cheveux et ceux de toute votre famille.

Tout cela en étant plus naturel, plus doux, plus hydratant, plus écologique, plus économique, moins polluant, moins irritant et surtout beaucoup moins cher, faites le calcul…

“GEL DOUCHE, PEAUX SENSIBLES S’ABSTENIR”

Documentaire à voir et revoir en replay sur France 5 ! par ici : http://www.france5.fr/emission/gel-douche-peaux-sensibles-sabstenir/diffusion-du-13-04-2014-20h35

RÉSUMÉ
En seulement trente ans, le gel douche a remplacé le savon dans les habitudes, et les salles de bains, des Français. Il s’en vend même plus de 500 000 flacons par jour : un marché extrêmement juteux de plus d’un demi-milliard d’euros par an. Mais les consommateurs savent-ils exactement ce qui se cache dans leur précieux fluide qui, à en croire les industriels, lave, hydrate, gomme, tonifie et relaxe ? Vendu comme du rêve, le gel douche cache bien des pratiques douteuses derrière son abondante mousse. Enquête sur un marché pas très propre, sur fond d’une question essentielle : le retour au savon est-il en définitive l’unique solution ?

Liza Fanjeaux / Réalisateur
Emeline Ménage / Auteur

forfait

journalistes-bobos

Un très bon “doc” qui me permet de ressortir quelques vieux articles du grenier Gaiia traitant du même sujet et ce depuis 4 ans maintenant, ça prouve que les choses bougent vraiment quand des médias classiques comme France 5 traite à charge des sujets sur des industriels aussi énormes que l’Oreal ou Unilever.

Mes archives sur le sujet :

1 – A FORCE TA TÊTE C’EST LA SILICONE VALLÉE !
2 – QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE…
3 – POURQUOI UTILISER UN SAVON À FROID PLUTÔT QU’UN GEL DOUCHE !
4 – DOPÉ AU GREENWASHING !
5 – SANS CECI, AVEC 0% DE CELA…
6 – POURQUOI PRÉFÉRER UN SAVON NATUREL À UN VULGAIRE GEL DOUCHE !

Attention, article recyclable…

bat-gaiia

Qui sera réutilisé pour créer autre chose et qué s’appelerio “l’Economie Circulaire”  ou le “Cradle to Cradle” que l’on peut traduire par : Le cycle qui va du berceau au berceau.

Les déchets sont des ressources :

L’économie circulaire propose de transformer les déchets en matière première réutilisée pour la conception des produits ou pour d’autres utilisations. En d’autres termes, ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber. La boucle est bouclée. Cela représente bien entendu un gain de compétitivité énorme pour les industries qui ont une maîtrise de leur flux de matières premières. C’est bien d’une véritable révolution des modes de fabrication et de consommation dont nous parlons. L’économie circulaire est une réponse aux défis du développement durable mais peut également participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables.

(Extrait issu du site : www.institut-economie-circulaire.fr)

Exemple tout simple de ce qui existe déjà :

-> J’achète une bouteille de limonade en verre
-> Je siffle ma bouteille entre amis
-> Je jette ma bouteille dans un container de recyclage
-> Ma bouteille est concassé et lavé
-> Ma bouteille est re-transformé en verre
-> Ma bouteille redevient une bouteille de limonade
-> J’achète une bouteille de limonade en verre pour la boire entre amis…

La boucle est bouclé, le cercle est vertueux et ça marche aussi avec le vin, la bierre et les canettes !

De plus en plus d’entreprises s’engagent sur le terrain de l’économie circulaire, les classiques avec le papier et le bois, mais aussi des entreprises du textiles qui travaillent sur la dégradation de leurs produits en bio-éléments naturels type terreau. Par exemple Lesieur travaille avec Veolia sur la transformation des huiles utilisés pour la friture en biocarburant. Les cercles sont loin d’êtres encore parfaits, mais tout tends vers un changement profond de notre modèle économique. Ce changement se fera étape par étape, la transition se faisant sur le long terme, mais le mouvement est enclenché.

5219612-7789208

Et de notre coté, que pouvons nous faire ?

Prendre conscience de l’importance d’un achat, un achat ne s’exprime pas simplement en terme de prix ou de mode. La vie de l’objet acheté ne se circonscrit pas a lui même mais implique de l’humain, de l’organique et de l’économique désormais à l’échelle planétaire. Il ne s’agit pas là de faire la morale ni de se poser des milliards de questions avant un achat, ici le bons sens comme ailleurs nous devrait suffire comme :

– Acheter local quand c’est possible.
– Acheter du durable et plus aucun produit jetable.
– Réduire sa consommation de produits en plastique.
– Posez des questions aux vendeurs ou aux fabricants.
– Recycler et ne pas gaspiller.
– Compost et potager même en ville.
– Mobilier en bois et moins de meubles en particules.
– Eviter les produits réalisés a partir de matières premières non ou difficilement recyclable.
– Etc…
vous pouvez vous même étendre ce début de liste raisonnable.

Pour ma part j’y arrive pour beaucoup de choses à part avec les produits technologiques pour lesquels je voue un véritable culte. Ceci dit j’ai réalisé de gros progrès et je passerais simplement de l’iPhone 4 au  7 sans passer par le 5 en laissant mon téléphone mourir de sa belle vie, promis !

Les savons à froid sont-ils dans le cercle ?

Les savons à froid comme Gaiia, réalisent presque un cercle vertueux parfait. Les savons à froid sont totalement biodégradables et ne peuvent donc pas êtres recyclés en eux même, toutefois l’emballage lui, repart dans le cycle.

(photo : Adam West and Burt Ward en 1966 sur le tournage de la série batman)

Ethicity, présente les résultats de sa septième typologie de consommation durable et confirme la net tendance des Français à être de plus en plus nombreux  impliqués dans le changement et des modes de consommation plus raisonnables.

Essayez de trouver quel type d’acteur de la “conso” vous êtes…



(Extrait de l’article publié par Ethicity, le mardi 18 septembre 2012)

Consommation Durable et Typologie de consommateurs 2012
AUTREMENT C’EST MAINTENANT !

Bonne nouvelle ! Les Français sont encore plus nombreux à se sentir concernés, à être impliqués dans le changement et à choisir un mode de consommation plus qualitatif. A la recherche de plus de bien-être et d’équilibre, en demande d’autrement, regroupant les différents types de consommateurs les plus engagés passe de 40 à 47% de la population.

AUTREMENT….

Les Eclaireurs : 10% (vs 10%)
Les inconditionnels et plus engagés. Ils sont dans une consommation raisonnée et raisonnable. Ils vont chercher à valider et diffuser l’information. Ce sont les plus conscients de l’impact de leur choix de consommation, notamment au niveau social. Leviers du changement : Ils veulent tout (cohérence) et surtout de la transparence et de la crédibilité. A informer et impliquer comme relais social. L’implication des marques dans les enjeux de société devient un critère de choix des produits. Cette cible est influente dans l’ensemble des réseaux : entreprise, associatif et grand public (via le digital).

Les Bio Beaux : 15.4% (vs 14% )
Ils sont un peu plus centrés sur eux-mêmes. Ils recherchent des produits de qualité et des solutions pour leur bien-être. Ils sont les plus hédonistes et assument une consommation plaisir et saine qui participe à leur bien vivre global (ils n’ont pas réduit leur consommation mais se sont davantage tournés vers des produits durables).
Leviers du changement : Bénéfice santé toujours, sans prise de tête, simple (label). Renforcer le lien avec l’histoire du produit et les bénéfices pour la qualité. La santé au travers du bien-être et de l’équilibre avec un décryptage facile des qualités d’un produit (caution label) et de son impact sur le vivant .

Les Verts Bâtisseurs : 9.8 (vs 9 ,4% )
Un groupe stable mais plus dans l’action. Leur comportement majoritaire cette année a été d’acheter moins mais plus de produits durables. Actifs urbains très conscients du malaise et de la limite du modèle actuel. Ils sont constructifs et ont envie de croire en un nouveau modèle .Très ouverts, ils veulent comprendre et sont attentifs aux enjeux du DD dans leurs pratiques de consommation.
Leviers du changement : Bénéfices environnementaux et économiques (pour l’emploi local). Accessibilité prix. Faciliter l’information dans la mobilité. Expliquer, prouver la profitabilité des démarches DD pour l’entreprise. Les aider à définir un nouveau modèle de société intégrant viabilité économique et enjeux de société.

Les Bonne Conduite : 11,7% (vs 6,6% en 2011)
Un groupe en forte augmentation qui met le sens du devoir et des valeurs éthiques avant la recherche du plaisir. Ils ont encore plus changé leurs comportements à l’aide des campagnes de sensibilisation et d’informations. L’exemplarité guide leurs comportements et se traduit au quotidien par une consommation en faveur de l’achat local et de proximité, d’éthique, par des gestes de tris, d’économies des matières premières, de générosité auprès des oeuvres. Pour eux tout est important.
Leviers du changement : Attentifs aux valeurs. Rendre accessible l’information et les solutions (pédagogie et indicateurs simples) pour les aider à être encore plus exemplaires.

Les Eco-restreints 12,4% (vs 15,6% en 2011)
Conscients des enjeux écologiques et notamment préoccupés par le réchauffement climatique, leur implication se concentre sur ce qui leur permet de dépenser moins : des produits trop emballés, ils font plus de choses eux même. Dans la dé-consommation ils doivent arbitrer constamment.
Ce groupe subit le contexte de crise et compose au mieux avec ses contraintes financières. Il peut se radicaliser puisqu’il pense qu’il faut revoir totalement notre modèle de société.
Leviers du changement : Expliquer clairement les économies réalisables dans l’évolution des comportements. Les aider à être acteur dans la société. Leur parler d’astuces, les faire participer, échanger leurs bons plans via les réseaux sociaux, les forums.

…MAIS PAS ENCORE POUR TOUS

Les Perméables 11,8% (vs 9,4% en 2011)
Ils n’ont pas de convictions très fortes mais demandent de la pédagogie sur les bénéfices de la consommation responsable . Il est difficile pour eux de comprendre les informations, ce qui entraine une saturation (messages, choix de produit) avec pour conséquence la méfiance. Ils sont toutefois davantage touchés par les campagnes de sensibilisation sur le développement durable. Ils veulent être rassurés et doivent être encore convaincus de l’importance des enjeux du développement durable. Ils sont principalement sensibles à la dimension locale / sociale du développement durable.
Leviers du changement : Bénéfices sociaux. Leur apporter une information très simple notamment (via les étiquettes sur les produits), et démonstrative.

Les Consophages 13,6% (vs 17,1 % en 2011)
Un groupe en diminution a du mal à composer entre son besoin de consommer, d’exister, de se construire et les enjeux du développement durable, encore perçu comme une mode. Pour eux, les produits responsables sont peu innovants et par là même peu attractifs.
Leviers du changement : Parler d’innovation, de modernité. Utiliser les leviers digitaux (web et mobile). Donner une impulsion par des leviers d’appartenance à un groupe dans le mouvement.

Les Minimiseurs 15.3% (vs 17,9 % en 2011)
Ils sont dans le système et veulent continuer d’en profiter. L’enjeu majeur pour eux est la reprise de la croissance économique. Le développement durable est davantage perçu comme une contrainte. Ils sont davantage sceptiques sur la qualité et la crédibilité les produits durables. Par une vision très « court-termiste, » ce groupe ne priorise pas les comportements responsables. Pour se rassurer, ils considèrent avoir déjà modifié leur comportement. Ce groupe est cependant de plus en plus préoccupé par les problématiques de santé et l’envie de bien être.
Leviers du changement : Démontrer l’intérêt de la croissance durable de manière rationnelle. Intégrer dans les discours des raisonnements « plus de… » plutôt que « moins de… » (bénéfices plutôt que sacrifices)

(Pour voir l’enquete compléte d’Ethicity, c’est par ici…)

Quelques photos prises le week-end dernier à Saint Paul de Vence chez nos amis d’Aquaverde, des créateurs de piscines biologiques. www.aquaverde.fr/blog/

Ce n’est pas un montage “photoshop”, mais une prise de vue réalisée avec  une caméra aquatique, la photo n’est absolument pas retouchée.

Nager dans une eau pure au milieu des poissons et des nénuphars c’est pas la dolce vita ?