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BIENVENUE A L’ATELIER !

Amis Dromois ou de plus loin, vous pouvez dès à present nous rendre visite à l’Atelier Gaiia et y faire quelques emplettes pour Noel ! Attention, l’extérieur est encore en friche, mais à l’intérieur il y règne une belle chaleur.

Atelier Gaiia
17 Rue des Tilleuls / ZA des Tilleuls
26120 Montelier.
Horaires : du lundi au vendredi / de 9h00 à 17h30

Quelques conseils pour reconnaître un savon à froid (SAF)…

savons-saf Petit guide pratique en 7 points pour reconnaitre un savon à froid dans le vaste monde des savons solides.

C’est quoi déjà du savon et quels sont les enjeux ?

Le savon est le résultat d’un mélange de corps gras (ex: huiles végétales) et d’un agent alcalin (ex: soude, potasse, cendre…).
Le savon et la glycérine résultent de cette réaction appelée saponification.

Un savon à froid est un savon de qualité, la chose est maintenant reconnue mais il y a aussi et surtout un enjeu culturel !
– Les dernières vraies savonneries de Marseille ferment les une après les autres sans êtres aidées par la région ou l’état.
– Une appellation non protégée laissant 99% de la production hors France et sans huile d’olive, ce qui est scandaleux alors que le savon est un objet du patrimoine français et reconnu comme tel dans le monde entier…

C’est au savon à froid de re-devenir un emblème culturel, le symbole du nouveau savon français de qualité !

1 – l’INCI (liste des ingrédients).

Lire l’INCI (liste des ingrédients) est le premier des réflexes à avoir pour différencier un savon à froid d’un savon industriel, mais ce n’est pas si simple.

La plupart des savons industriels étant fabriqués à partir de bondillons de savon (chips ou copeaux de savon tout prêts sans glycérine fabriqués pour la plupart à base de palme en Indonésie) ou à partir de graisse animale (Sodium tallowate, graisse non noble comme des déchets d’abattoir, os etc…).
La méthode la plus simple est de lire les deux premiers ingrédients cités, si ces deux premiers ingrédients sont :

« sodium palmate » puis « sodium palm kernelate » = Savon industriel / ex : Douce Nature…
« sodium tallowate » puis « sodium palm kernelate » = Savon industriel / ex : Savons Donge…
« sodium tallowate » puis « sodium cocoate » = Savon industriel / ex : Mont St Michel…

Invariablement, ces deux combinaisons des deux premiers ingrédients ne sont jamais des savons à froid.

Il existe deux types d’INCI chez les savonniers à froid :
cas N°1 – Sont mentionnées les matières premières mises en œuvre avant la saponification.
cas N°2 – Sont mentionnés les ingrédients présent après saponification.

Dans le cas N°1, les huiles conservent leurs noms, ex : cocos nucifera oil / huile de noix de coco.
Dans le cas N°2, le nom des huiles saponifiés, ex : sodium cocoate / huile de noix de coco saponifié (transformé en savon)

Dans le cas N°1 aucun doute n’est possible, puisque l’INCI prouve que c’est bien le savonnier lui même qui à saponifié ses huiles.
Dans le cas N°2 l’intitulé : sodium + nom de l’huile peut troubler un non initié et laisser penser qu’il s’agit d’un savon à base de bondillons, ce qui n’est évidemment pas le cas chez un savonnier à froid.

Les conservateurs et agents de chélation pétrochimiques aussi sont de bonnes pistes : EDTA, Tetrasodium Glutamate, BHT… vous n’en trouvez jamais dans un savon à froid.

2 – Savon à froid / Ingrédients en français.

Un savonnier à froid a une grande connaissance des huiles végétales, c’est sa matière première, la base, l’ingrédient qui fera toute la différence dans sa formule.

En règle générale, la liste des ingrédients est souvent traduite en français pour que les utilisateurs soient correctement informés. Un savonnier à froid est fier des ingrédients mis en œuvre dans ses formules, alors il en parle volontiers et avec transparence. Parfois les huiles utilisées sont des huiles locales voir même très rares cela peut être aussi un bon indicateur.

3 – Forme / Texture / Transparence.

En grande majorité (mais il existe quelques exceptions) la forme du savon et sa découpe sont de bons indicateurs, il est rare que des savonniers à froid professionnels coulent leurs savons dans de petits moules individuels. Donc le plus souvent les savons à froid sont rectangulaires avec des bords assez francs et semblent êtres coupés à la main. Ils peuvent êtres aussi de forme ronde (autre type de moule), mais pratiquement jamais ovales, arrondis ou d’une forme tarabiscotée. C’est le cas pour l’essentiel des savonniers à froid, toutefois je connais 2 ou 3 savonniers qui coulent leurs savons individuellement dans des moules de type « cupcake », forme de coeur, fleurs…

Les savons à froid sont aussi plus gras au toucher, d’une texture moins compacte ou moins homogène et moins rêche qu’un savon industriel.

La transparence d’un savon SAF (Pour le fun)
Mettez un savon à froid qui ne contient ni colorants, ni poudre ni argile, que du savon, devant une lumière, vous verrez qu’il sera légèrement translucide tandis qu’un savon industriel restera complètement opaque. Cela ne doit pas non plus etre un critère de sélection, c’est juste pour le coté amusant bien sur.

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4 – Un logo SAF / Mention de Saponification à Froid

 logo-SAF-uniqueOn peut aussi reconnaitre un savon SAF grâce au logo de Saponification à Froid qui est de plus en plus répandu, certains savonniers à froid n’ont  pas désirés apposer de logo sur leurs emballages mais dans tout les cas de figure, même sans le logo SAF, la mention : « Savon à Froid » ou « Savon par saponification à froid » ou  est toujours présente.

5 – Un label bio / Une mention Slow Cosmétique…

Pour le moment, il semblerait que le label bio le plus utilisé par les savonniers à froid soit « Nature & Progrès« , la certification bio la plus exigeante. De plus en plus de savonniers à froid reçoivent aussi la mention « Slow Cosmétique« . Mais même sans label Bio ou mention Slow Cosmétique, un savon SAF est par nature et philosophie plus « biologique » et écologique dans sa conception globale et sa composition que tout les savons « bio » industriels du marché. Un label bio ne permet donc pas d’identifier sur cette seule base un savon à froid.

6 – Le type de marque / Réseaux de distribution.

Bon, là c’est simple, vous pouvez d’emblée rayer toutes les grandes marques présentes dans la grande distribution classique. Ce sont tous des savons industriels réalisés à base de bondillons, des sortes de chips de savon industriel (sodium palmate, sodium palme kernalate…) ou de graisse animal (sodium tallowate).

Aucune grande marque industrielle ne produit de savon à froid, de part son procédé de fabrication et ses quatre semaines d’affinage (cure), ce mode de fabrication n’est pas assez rentable au yeux des industriels.

Les savons à froid se trouvent plutôt en boutique Bio / produits naturels, sur les marchés, en herboristerie et surtout sur internet.

7 – Googliser la marque / Association de Savonniers.

Pour ceux qui on un peu de temps avant un achat, une recherche Google pour vérifier la réputation des produits et de la marque ou une visite sur le site du fabricant est souvent très instructive et une réponse peut être trouvée dans les pages « qui sommes nous » et « mode de fabrication » .

Il est possible aussi en cas de doute sur un savon ou un fabricant de questionner l’association de savonniers à froid comme l’ADNS (Association Des Nouveaux Savonniers)  : www.saponification.org qui gère la distribution du logo « SAF », ou tout simplement consulter la liste (non exhaustive) des savonniers à froid adhérents : Liste ADNS des adhérents « Pro ».

Conclusion

En résumé, l’INCI, le logo SAF ou une mention « savon à froid » vous permettrons d’identifier un savon saponifié à froid. le dernier test étant sans conteste de l’essayer pour enfin l’adopter !

Il est frais mon pétrole ! Il est frais !

« GEL DOUCHE, PEAUX SENSIBLES S’ABSTENIR »

Documentaire à voir et revoir en replay sur France 5 ! par ici : http://www.france5.fr/emission/gel-douche-peaux-sensibles-sabstenir/diffusion-du-13-04-2014-20h35

RÉSUMÉ
En seulement trente ans, le gel douche a remplacé le savon dans les habitudes, et les salles de bains, des Français. Il s’en vend même plus de 500 000 flacons par jour : un marché extrêmement juteux de plus d’un demi-milliard d’euros par an. Mais les consommateurs savent-ils exactement ce qui se cache dans leur précieux fluide qui, à en croire les industriels, lave, hydrate, gomme, tonifie et relaxe ? Vendu comme du rêve, le gel douche cache bien des pratiques douteuses derrière son abondante mousse. Enquête sur un marché pas très propre, sur fond d’une question essentielle : le retour au savon est-il en définitive l’unique solution ?

Liza Fanjeaux / Réalisateur
Emeline Ménage / Auteur

forfait

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Un très bon « doc » qui me permet de ressortir quelques vieux articles du grenier Gaiia traitant du même sujet et ce depuis 4 ans maintenant, ça prouve que les choses bougent vraiment quand des médias classiques comme France 5 traite à charge des sujets sur des industriels aussi énormes que l’Oreal ou Unilever.

Mes archives sur le sujet :

1 – A FORCE TA TÊTE C’EST LA SILICONE VALLÉE !
2 – QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE…
3 – POURQUOI UTILISER UN SAVON À FROID PLUTÔT QU’UN GEL DOUCHE !
4 – DOPÉ AU GREENWASHING !
5 – SANS CECI, AVEC 0% DE CELA…
6 – POURQUOI PRÉFÉRER UN SAVON NATUREL À UN VULGAIRE GEL DOUCHE !

Interview croisée par Julien Kaibeck dans le magazine BIO-INFO France du mois d’avril…

Retranscription de l’interview croisée PAGE 64 / BIO INFO – AVRIL 2014 – N° 22

Savon à froid : l’avenir est dans la tradition !

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Franck Peiffer est co-fondateur des savons Gaiia et ancien président de l’Association Des Nouveaux Savonniers. Rudy Barbiot est le créateur de la marque belge Olila.

Bio Info : Pourquoi avoir choisi de faire de la saponification à froid votre métier ?

Franck Peiffer : Lors d’un séjour en Inde, il y a quelques années, j’ai utilisé de vrais savons ayurvédiques indiens. Avec Philippe, co-fondateur de Gaiia, nous voulions importer ces savons en France. Après pas mal de recherches, nous avons découvert le mode originel de fabrication du savon : la saponification à froid. Nous avions l’impression d’avoir touché le Graal : enfin un vrai savon surgras, doux et riche en glycérine naturelle ! Nous avons décidé qu’il était temps de proposer cette alternative naturelle et saine face aux détergents à base d’ingrédients pétrochimiques. Choisir ce métier et créer Gaiia fut donc, dès le départ, une démarche aussi qualitative que militante.

Rudy : Ce sont les « fesses rouges » de mes enfants et mes mains gercées chaque hiver qui ont été le point de départ. Dès que nous avons utilisé nos savons à froid, mes filles et moi-même n’avons plus eu de problèmes de peau. J’avais pourtant du mal à croire, au départ, qu’un produit aussi naturel et simple pouvait être plus efficace que des savons classiques de grandes marques. J’ai voulu en faire mon métier parce que la vie est courte : il faut profiter du temps pour faire partager ce que l’on aime ! C’est un plaisir de voir que les habitudes de consommation changent.

Bio Info : Quelles sont les difficultés de votre travail ?

Franck Peiffer : La plus grande est de faire connaître ce magnifique procédé de fabrication à un public habitué aux détergents liquides. Mais les gens se sensibilisent lentement, notamment grâce à des associations. La récompense, c’est qu’une fois qu’un savon à froid est testé, il est adopté !

Rudy :  Ce qui est difficile, c’est d’intégrer dès le départ tous les aspects de la réglementation cosmétique dans l’apprentissage et dans tous les aspects inhérents à la production et à la commercialisation. Le savon est un artisanat assez encadré. À cela s’ajoute la difficulté de se faire connaître du public. Mais on y arrive !

Bio Info : En quoi votre savon est-il réellement différent d’un savon industriel, naturel ou bio ?

Franck Peiffer : Je vois les savons à froid comme des soins lavants. Nos savons sont pleins de glycérine naturelle, ils préservent le film hydrolipidique de la peau. Les savons durs industriels, parfois aux fausses allures naturelles, sont plus décapants et contiennent souvent des ingrédients polémiques pour la santé et l’environnement. Et je ne parle pas des graisses animales comme le sodium tallowate, utilisées en premier ingrédient par de grandes marques sans que le consommateur en soit informé. Les savons bio quant à eux ne sont pas forcément plus doux ni plus riches en glycérine. Un savon saponifié à froid allie pour moi tradition et futur du savon, car tous les aspects du produit sont plus durables et plus qualitatifs.

Rudy : Le savon saponifié à froid est utilisé depuis des millénaires, il a fait ses preuves. Plus de glycérine dans le produit fini assure plus de douceur. La fabrication en elle- même est plus respectueuse des ingrédients et de l’environnement. Nous chauffons peu les huiles et peu de temps. Il n’y a pas de rejet de produits ou de déchets. On utilise aussi très peu d’énergie. En outre, chez Olila, nous n’utilisons pas d’huile de palme, souvent présente dans les savons, et notre main-d’œuvre est 100 % locale.

Bio Info : En une phrase, quel est votre souhait pour l’avenir ?

Franck Peiffer : Que le monde prenne enfin conscience que l’accumulation de produits synthétiques et pétrochimiques sur la peau et dans l’environnement n’est absolument pas anodin.

Rudy : Continuer à voir l’air émerveillé des enfants et des adultes lorsqu’ils sentent et essaient nos savons.

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Propos recueillis par Julien Kaibeck (lessentieldejulien.com) dans le magazine Bio-info France du mois d’avril 2014 (bio-info.com). Julien à qui je dit un gros merci pour son engagement auprès de la « Slow Cosmétique » et la reconnaissance du Savon à Froid.

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2 petits erratums toutefois dans la version papier :
1 – Je ne suis plus président de l’ADNS depuis 1 an ;-) Association Des Nouveaux Savonniers : Saponification.org
2 – Je n’ai jamais été en Inde, c’est Philippe qui me ramenait mes savons ayurvédiques indiens.

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Ce qui a changé, ce qui va changer et ce qui ne changera jamais dans nos savons !

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The Times They Are A-Changin’ *

Comme vous l’aurez certainement remarqué, il y a eu quelques petits changements depuis quelques temps chez Gaiia. Certains sont très visibles comme les prix qui ont augmenté ou la mention « Savon fabriqué en France » sur notre site et nos emballages… D’autres changements sont plus subtiles, comme la taille et la forme de nos savons ou la provenance de nos matières premières. Je m’en vais donc vous détailler par le menu « le pourquoi du comment », vous dire comment et surtout pourquoi !

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Pourquoi passer au « Made in France » maintenant ?

Historiquement nos savons ont été conçus et concoctés entre la France et l’Inde puis fabriqués en Inde, à Goa, par Philippe, sous une brise chaude et légère à l’ombre de cocotiers centenaires pas très (ni trop) loin de la célèbre plage d’Anjuna… Pour la carte postale je passe sous silence les longs mois de mousson, humides et usants tant pour les hommes que la stabilité de cure (affinage) de nos savons.

Les matières premières ont toutes étés trouvées en local, dans un rayon proche de la savonnerie, les huiles végétales, les beurres, les huiles essentielles, les boites en carton et les parchemins végétaux, toutes provenaient d’une Inde proche de notre lieu de fabrication.

Nous n’avions pas choisi l’Inde par souci d’économie ou besoin d’exotisme, mais simplement parce que Philippe, le co-fondateur de Gaiia habite en Inde depuis une vingtaine d’années et que si il eut vécu dans les Ardennes à cette époque, nous aurions certainement fait des savons Gaiia bourrés d’exotisme Picard…

Cette Inde là fut une véritable chance pour la qualité et la diversité des matières premières d’exception trouvées sur place. Les fragrances, ces assemblages d’huiles essentielles nous les avons conçus comme de vrais parfums à part entière, sur des fondations d’aromathérapie et de préceptes issus de la médecine Ayurvédique conférant à nos savons une dimension quasi holistique.

C’est il y a deux ans enfin, que pour la première fois l’idée d’installer une production Gaiia en France à commencé à germer, sous la (grosse) pression de certains clients, de contraintes douanières et de difficultés liées à l’importation de plus en plus présentes. Puis tout doucement, mue par une conviction idéologique (j’aime à le penser en tout cas) je me suis persuadé que même si la belle Goa était dans l’ADN des savons Gaiia, leur place aujourd’hui se trouvait en France.

Comment on s’y est pris ?

Pour être tout à fait honnête : comme des manches !
Et oui, il faut bien l’avouer, nous n’avons pas pris la mesure de l’ampleur de la tâche. Pas de plan de financement, pas de plan d’action, des erreurs énormes d’anticipation de stock et des coûts supplémentaires liés, nous laissant guider autant par l’instinct et les rencontres que par le montant de la trésorerie disponible. Bref, l’exemple de tout ce qu’il ne faut pas faire. Mais au final, tout ces petits bouts de chandelles, tout ces pas, mis les un après les autres, parviennent finalement à construire aujourd’hui le nouvel édifice Gaiia.

Après plus d’une très grosse année de mise en place, de tests et tout le « toutim » (les gros bonheurs et les dégâts collatéraux), nous avons enfin une production 100% Française, qui fonctionne bien et dont la Belgique profite déjà en avant-première depuis quelques mois (presque 50 points de vente en Belgique, à voir sur www.gaiia.be).

Ce qui à changé, ce qui va et ce qui reste identique…

– Le prix de nos savons a sérieusement changé avec une augmentation de 0,90 centimes et se rapproche maintenant du prix courant d’un savon « Saponifié à Froid » fabriqué en France.

– Pour des raisons de coûts comme de bon-sens écologique, nous n’avons pas conservé notre sous-emballage en parchemin végétal Indien.

– La forme de notre savon à légèrement changé.

– Les boites en cartons sont désormais fabriqués en Europe.

– La formulation et la qualité de nos savons reste la même.

– Les fragrances reste les mêmes.

– Les huiles essentielles viennent toujours des mêmes fournisseurs en Inde.

– Avec le temps, certains ingrédients vont surement évolués vers du plus local.

– Notre désir de faire un beau produit est resté intacte.

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* BOB DYLAN  – THE TIMES THEY ARE A-CHANGIN’ (1963) – ALBUM : « THE TIMES THEY ARE A-CHANGING ». – 1964

Gaiia soutient l’action de l’association « Eau Laos Solidarité » !

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Nous sommes très heureux d’avoir été choisi comme partenaire par l’association « Eau Laos Solidarité » et le « Rotary Club  Tours Balzac » pour cette opération de financement de matériel d’hygiène scolaire au Laos par la vente de savons à Froid Gaiia.

Ce que nous faisons avec la vente des savons :

Eau Laos Solidarité s’attaque aux causes des maladies grâce à vos achat de savons Gaiia / Eau Laos Solidarité :

– En construisant des toilettes pour les filles, les garçons et les professeurs
– En équipant les blocs sanitaires de laves mains et de savon.
(Se laver les mains avec du savon est le moyen le plus efficace pour diminuer la diarrhée et certaines maladies infectieuses)
– En réparant ou en installant de nouveaux systèmes d’adduction par gravité
– En fournissant des filtres à eau céramique pour que les élèves puissent boire de l’eau saine
– En formant des éducateurs à l’hygiène
– Se laver les mains avec du savon

Des ventes événementielles de savons seront mises en place par « Eau Laos Solidarité » et le « Rotary Club  Tours Balzac » tout au long de l’année.

Les premiers savons Gaiia « Made in France » :

Tous les savons Gaiia / Eau Laos Solidarité ont été saponifiés en France à base d’huiles végétales biologiques. Pour ceux qui connaissent déjà notre gamme, ce savon à été réalisé sur la base de notre savon « l’intuitif » aux senteurs d’agrumes avec des huiles essentielles de Pamplemousse, d’Orange, de Citron Vert, de Néroli, de Bergamote et de Gingembre.

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Le site de l’association est en cours d’élaboration : http://www.eaulaos.org/ 

Le magazine Kaizen, la cosmétique Bio, Gaiia et moi et moi et moi…

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Tous « égo » devant la presse !

Autant vous le dire tout de suite, depuis que l’excellentissime magazine Kaizen (www.kaizen-magazine.com) nous a cité dans son numéro de juillet / aout,  ma tête à triplé de volume, je me surnomme monsieur melon, je surveille la taille de mes chevilles et mes relations avec mon égo sont au beau fixe… Evidemment a l’extérieur, aux autres, je ne montre rien de plus que l’humble satisfaction du gars qui fait correctement son boulot et qui ne veut ni médaille ni laurier. Mais dans mon moi intérieur, c’est le « Luna park » de la fierté, le « Space Mountain » du bonheur et croyez moi, il y a du monde aux attractions et je ne boude pas mon plaisir !

Un beau dossier bien épais…

C’est à l’intérieur du dossier sur la cosmétique bio réalisé par la journaliste Emmanuelle Vibert que nous sommes cités dans la partie « Les savons à froid ».
Un dossier de plus de 10 pages très claires et qui commence par ce titre : « Une autre cosmétique est possible », tout est dit…

Extrait :

En une dizaine d’années, les termes « parabens, « silicones », « EDTA », ou « sodium laureth sulfate » sont devenus des grossièretés. Ces substances issues de la (pétro)chimie, ingrédients de base dans l’industrie cosmétique, sont désormais suspectes. A l’opposé, les mots « naturel » et « bio » sonnent comme une formule magique aux oreilles des consommateurs en quête de produits sains. Que de chemin parcouru !

(Source : Kaizen magazine, article d’Emmanuelle Vibert)

Kaizen késaco ?

Kaizen est un mot japonais qui signifie “changement bon”.

Mais c’est également une méthode : celle de l’amélioration continue. La perspective de changer brutalement réveille nos peurs et attise nos résistances. Commencer par un petit pas, puis en faire un second et se mettre alors en marche, chaque jour, peut nous conduire à de grandes transformations.

(Source : Kaizen magazine)

Dans tout les bons kiosques !

Je vous encourage vivement à vous procurer ce magazine très engagé dont un des contributeurs n’est autre que Pierre Rabhi et qui compte parmi ces fondateurs des personnalités diverses comme le directeur du « mouvement Colibris » et le fondateur du magazine « La Maison Ecologique ».

Les liens du sens :

Quelques liens cités dans le dossier sur la cosmétique bio…

www.saponification.org / Association Des Nouveaux Savonniers / ADNS.
www.laveritesurlescosmetiques.com / La vérité sur les cosmétiques de Rita Stiens.
– www.slow-cosmetique.org / Pour libérer son esprit du « brainwashing cosmétique ».
www.lessentieldejulien.com / Le blog conseil de Mr Julien.
www.gaiia.fr / Nous quoi !

(Spéciale dédicace et gros bisous à Emmanuelle et Julien.)

« l’Economie Circulaire » expliquée !

Attention, article recyclable…

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Qui sera réutilisé pour créer autre chose et qué s’appelerio « l’Economie Circulaire »  ou le « Cradle to Cradle » que l’on peut traduire par : Le cycle qui va du berceau au berceau.

Les déchets sont des ressources :

L’économie circulaire propose de transformer les déchets en matière première réutilisée pour la conception des produits ou pour d’autres utilisations. En d’autres termes, ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber. La boucle est bouclée. Cela représente bien entendu un gain de compétitivité énorme pour les industries qui ont une maîtrise de leur flux de matières premières. C’est bien d’une véritable révolution des modes de fabrication et de consommation dont nous parlons. L’économie circulaire est une réponse aux défis du développement durable mais peut également participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables.

(Extrait issu du site : www.institut-economie-circulaire.fr)

Exemple tout simple de ce qui existe déjà :

-> J’achète une bouteille de limonade en verre
-> Je siffle ma bouteille entre amis
-> Je jette ma bouteille dans un container de recyclage
-> Ma bouteille est concassé et lavé
-> Ma bouteille est re-transformé en verre
-> Ma bouteille redevient une bouteille de limonade
-> J’achète une bouteille de limonade en verre pour la boire entre amis…

La boucle est bouclé, le cercle est vertueux et ça marche aussi avec le vin, la bierre et les canettes !

De plus en plus d’entreprises s’engagent sur le terrain de l’économie circulaire, les classiques avec le papier et le bois, mais aussi des entreprises du textiles qui travaillent sur la dégradation de leurs produits en bio-éléments naturels type terreau. Par exemple Lesieur travaille avec Veolia sur la transformation des huiles utilisés pour la friture en biocarburant. Les cercles sont loin d’êtres encore parfaits, mais tout tends vers un changement profond de notre modèle économique. Ce changement se fera étape par étape, la transition se faisant sur le long terme, mais le mouvement est enclenché.

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Et de notre coté, que pouvons nous faire ?

Prendre conscience de l’importance d’un achat, un achat ne s’exprime pas simplement en terme de prix ou de mode. La vie de l’objet acheté ne se circonscrit pas a lui même mais implique de l’humain, de l’organique et de l’économique désormais à l’échelle planétaire. Il ne s’agit pas là de faire la morale ni de se poser des milliards de questions avant un achat, ici le bons sens comme ailleurs nous devrait suffire comme :

– Acheter local quand c’est possible.
– Acheter du durable et plus aucun produit jetable.
– Réduire sa consommation de produits en plastique.
– Posez des questions aux vendeurs ou aux fabricants.
– Recycler et ne pas gaspiller.
– Compost et potager même en ville.
– Mobilier en bois et moins de meubles en particules.
– Eviter les produits réalisés a partir de matières premières non ou difficilement recyclable.
– Etc…
vous pouvez vous même étendre ce début de liste raisonnable.

Pour ma part j’y arrive pour beaucoup de choses à part avec les produits technologiques pour lesquels je voue un véritable culte. Ceci dit j’ai réalisé de gros progrès et je passerais simplement de l’iPhone 4 au  7 sans passer par le 5 en laissant mon téléphone mourir de sa belle vie, promis !

Les savons à froid sont-ils dans le cercle ?

Les savons à froid comme Gaiia, réalisent presque un cercle vertueux parfait. Les savons à froid sont totalement biodégradables et ne peuvent donc pas êtres recyclés en eux même, toutefois l’emballage lui, repart dans le cycle.

(photo : Adam West and Burt Ward en 1966 sur le tournage de la série batman)

A force ta tête c’est la Silicone Vallée !

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Cet article est en partie une réponse à ma maman avec qui nous avons tenté de décrypter la liste des ingrédients (INCI) de ses nouveaux cosmétiques.

Que sont exactement ces silicones ?

Les silicones sont des substances qu’on trouve partout en cosmétique :
Ex : Crèmes, Sérums, Shampoings, Démêlants, Mousse coiffante, Anti-âge, Anti-cerne…

Ils sont très utilisés puisqu’ils apportent douceur, brillance et fluidité aux cosmétiques. En gros c’est le type d’ingrédients pratiquement mis par défaut par les « formulateurs » tant les bénéfices pour le produit (et les fabricants) sont nombreux.

Les silicones, substances de confort, n’apportent rien à votre peau en terme de bénéfice, se sont des molécules inertes.

Les reconnaître dans la liste des ingrédients…

Dans la plupart des cas, leurs noms se finissent en …cone ou …siloxane.
Ex : dimethicone, cyclomethicone, cyclopentasiloxane

Ils sont présents dans des produits de marque comme : Elsève, Loréal, Le Petit Marseillais, Dessange, Garnier, Dop, Ushuaia etc… En fait, il est pratiquement impossible de trouver un shampoing sans silicone.

Les plus utilisés sont : le Dimethicone et le cyclopentasiloxane.
Le dimethicone, est un des silicones avec un haut poids moléculaire, il est lourd, gaine très bien le cheveu, mais c’est aussi le plus difficile à « ôter », de par son insolubilité dans l’eau, ce qui à terme peut alourdir le cheveu, et peut s’accumuler sur le cuir chevelu… Le cyclopentasiloxane, en revanche, est soluble dans l’eau, est très volatil contrairement au diméthicone, et donc ne s’accumule pas.

Dans les produits cosmétiques, il s’agit souvent d’une combinaison, des 2… En formulation, on joue sur les proportions, pour obtenir des touchers différents, des propriétés différentes etc…

(Source : www.lecosmetologue.com)

Les silicones sont-ils dangereux ?

La réponse à cette question n’est pas simple, certains diront que non, que ce n’est pas prouvé scientifiquement. Mais c’est aussi ce que l’on disait à propos de pas mal de substances avant quelles ne soient interdites dans les formules ou simplement devenues suspectes.

Les silicones et votre peau, vos cheveux…

C’est un fait, les silicones donnent l’impression que votre peau est plus douce (artifice en plastique), que vos cheveux sont plus soyeux et qu’ils se coiffent et se démêlent plus facilement, qu’ils sont brilliants et super souples. Mais il faut aussi savoir que la présence de silicones compense les effets desséchants des tensioactifs (substance pétrochimique lavante) présents dans les shampoings, gels douches et savons liquides.

Oui mais… Il y a une contre-partie à toute cette batterie d’avantages supposés :

Un effet occlusif et étouffant !

L’accumulation successive des silicones a tendance à étouffer la peau et le cuir chevelu, d’autant que certains silicones sont très résistants au lavage. Cela peut se traduire par des cheveux qui deviennent raplapla et qui graissent plus vite, d’où des lavages plus fréquents voir quotidiens et c’est le début de la spirale infernale : l’utilisation quotidienne d’un produit pour combattre les effets négatifs causés par ce même produit.

Les silicones et l’environnement…

C’est clairement une catastrophe écologique supplémentaire. Les silicones sont des molécules chimiquement inertes mais leur stabilité les rendent pratiquement indestructibles. Ces substances, comme tant d’autres finissent dans les nappes phréatiques, les rivières et sont assimilés par la faune et la flore et par nous même au final.

Conclusion :

Pour nous, une des préoccupations de la Nouvelle Cosmétique et de la Slow Cosmétique est d’aller au-delà du questionnement sur la composition du produit lui-même, mais d’avoir une vision plus large, plus globale sur l’impact des produits que nous réalisons. Il faut absolument que les gros acteurs de la cosmétique se decident un jour à appréhender les effets et causalités de leurs créations plutôt qu’une rentabilité immédiate.

Alors oui, personne aujourd’hui ne peut dire avec certitude si les silicones, plastiques et autres parafines utilisés dans la plupart des cosmétiques sont dangereux faute de preuves. Mais franchement, le bon sens devrait nous suffire pour nous demander si l’accumulation quotidienne et les mélanges de toutes ces substances entre elles ne peuvent être ni anodins ni dénués de risque non ?

Vous vous en doutez…

Les produits Gaiia ne contiennent évidemment pas de silicone ou tout autres cochonneries pétrochimique et sont 100% biodégradables !
Avec nous votre tête ne risque pas de ressembler à la silicone ou la plastique vallée…

 

(*Zohan : héros du film « Rien que pour vos cheveux » – Phrase culte : Je veux rendre les gens soyeux comme la soie ! avec : Adam Sandler et John Turturro)

(Source et extraits : L’excellent blog : lecosmetologue.com)

La Nouvelle Cosmétique expliquée !

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Préambule à charge.

Il n’aura échappé à personne que les lignes bougent dans le monde de la cosmétique, et les différentes orientations choisies par certaines marques vont bien au delà de la mise en avant de tel ou tel nouvel actif miracle, breveté,  issu de la pétrochimie et à qui parfois on donne un nom de plante. Non, il existe une vraie rupture initiée il y a un certain nombres d’années par quelques laboratoires pionniers mais aussi par un groupe de filles résolues à fabriquer leurs propres cosmétiques à la maison (la cosméto home-made). Bien entendu, l’un comme l’autre on été moqués voir étrillés par la pensée unique des gros acteurs de la cosmétique pétrochimique des années 50, cosmétique qui peuple encore 99% des linéaires de supermarché.

Les différences avec la cosmétique « traditionnelle ».

C’est une autre façon de penser la cosmétique et surtout et c’est là où se situe la vraie différence, une autre façon de la fabriquer !

Il s’agit d’une philosophie globale plutôt que de simples différences. D’un coté vous avez une industrie cosmétique pétrochimique qui crée ses produits sur une base pétrochimique commune, à base d’eau, d’huile minérale inerte, de plastique, de silicone et de paraffine, que du pétrole en somme. De l’autre, une cosmétique qui à tout repris a zéro en termes de développement et de fabrication et dont les bases sont toujours des ingrédients végétaux ou naturels. Pas de pétrole, pas de silicone, pas de plastique , pas d’agents polluants, pas de conservateurs douteux etc…

La philosophie du plus et celle du moins.

Sans parabens, sans ceci, sans cela… Voilà la philosophie de l’industrie de la cosmétique pétrochimique actuelle, on ne change rien, on se contente de supprimer (jamais de leur propre chef, mais sous la contrainte d’une nouvelle législation européenne ou de l’action d’associations de consommateurs) un ingrédient suspect par un autre parfois encore plus nocif. La dérive ultime de ce type de fabrication reste sans conteste le risible gel douche Sanex 0%, qui affiche comme une gloire : contient 0% de parabens, 0% de colorants, 0% de phtalates et 0% de phenoxyethanol.  Il est intéressant dans ce cas précis de constater d’une part, que le « RIEN », le « SANS » ou le « Zéro » devient un plus produit, un argument voire une qualité, mais aussi que par voie de conséquence tout les autres produits de la marque continuent d’être fabriqués avec les cochonneries supprimées dans le Sanex 0%.  Et le plus grave pour finir : Cela veut dire que depuis des dizaine d’années nous nous tartinons le visage, les cheveux et le corps avec de parfaites saloperies sans qu’à aucun moment l’une ou l’autre de ces marques ne se soit excusée auprès de ses utilisateurs maltraités !

J’enfonce le clou.

Cette cosmétique là, avec ses fausses promesses et ses postures pseudo-scientifiques est en réalité une industrie de la bidouille, qui ne crée plus rien depuis des années, qui se contente de recycler de vieilles formules (pétrochimiques) au gré des désirs du département marketing, des changements de modes des consommation ou des ingrédients stars du moment.

L’argan est à la mode ? Ok les gars, reprenez toutes nos vielles formules, rajoutez 1% d’huile d’Argan, faites mousser et donnez ça aux « pubards », y vont nous faire une « comm » aux petits oignons !

Et la « Nouvelle Cosmétique » alors ?

La « Nouvelle Cosmétique » a, elle, dès le début adopté la philosophie du plus :
Du plus naturel, du plus écologique, du plus éthique, du plus responsable, du plus logique, du plus simple enfin.

Cette philosophie basée sur des cosmétiques fabriqués avec autre chose que du pétrole et qui faisait sourire il n’y a pas si longtemps, ébranle aujourd’hui les consciences des plus sceptiques en contraignant même de très gros industriels à revoir leurs copies, en surface malheureusement (publicités / marketing / greenwashing) mais pas en profondeur (ingrédients / fabrication / éthique / pratiques commercial).

Cette nouvelle cosmétique est une vraie lame de fond qui s’inscrit dans un changement de société qui me parait inéluctable et qui touche à tous les domaines. Le mouvement vers cette nouvelle ère a déjà pris des formes diverses, l’essor du « Bio », la cosmétique « home-made », des pratiques comme le « layering » et parmi les acteurs les plus actifs de ce changement le mouvement « Slow Cosmétique » initié par Julien Kaibeck (lire : « Adoptez la Slow Cosmétique« ) dont nous nous sentons très proches.


La place du « Bio » là-dedans.

Et bien, même si je conseillerais toujours dans le doute entre deux produits de choisir le produit estampillé « Bio », les choses ne sont pas si simples.
Par exemple, prenons un produit issu de la « Nouvelle Cosmétique », comme cette chantilly de Karité à la Vanille Omum. Même sans label « Bio » cette émulsion créée à partir de produits naturels comme du beurre de Karité, de l’Aloé Vera, de l’huile de Sésame, un macérât de Vanille et rien d’autre, ne contiendra aucune pétrochimie ni conservateur nocif ou polluant parce que ce n’est tout simplement pas dans la philosophie de cette nouvelle cosmétique.

Tandis que, et c’est souvent la cas, pour faire d’un produit pétrochimique non « Bio » un produit pétrochimique « Bio » il suffit selon la tolérance du label choisi de garder la même composition de base et d’y adjoindre un ou des ingrédients « Bio ».


Pour les derniers sceptiques…

Pour les derniers sceptiques, ceux qui pensent que les « Big Boss » de l’industrie cosmétique pétrochimique sont tellement gros et puissants qu’ils sont indéboulonnables.  Je citerai en exemple le cas de « Kodak » le géant de la photo argentique pendant plus de cent ans. Une des boites les plus riches de la planète encore dans les années 90. Des p’tits gars, ingénieurs chimiste qui se marraient en voyant se développer sous leurs yeux la photo numérique. Ils n’y ont pas cru, ils se sont moqués, ils étaient très gros et ils sont maintenant à genoux et très très morts.

En plus, le plus idiot dans l’histoire est que c’est un gars de Kodak qui a inventé la photo numérique !

A suivre…

(Source photo : Stephan Beutler)