Auteur : Lise Abiven, Sorbonne Université

Une fois à l’intérieur de notre organisme, le Covid-19 est difficile à combattre, alors ne le laissons pas entrer ! Nous pouvons nous protéger nous, nos proches et la population en général grâce à un geste simple : le lavage régulier des mains. Comment un geste aussi simple peut-il être efficace contre un virus si virulent ?

Qu’est-ce qu’un virus ?

Un virus est un objet de taille nanométrique, d’environ 100 nanomètres de diamètre. Il est 100 fois plus petit qu’une cellule humaine et 1 million de fois plus petit qu’une balle de tennis. Cette nanoparticule se compose d’une enveloppe virale, formée d’une membrane lipidique (c’est-à-dire du gras) et de protéines, encapsulant une macromolécule codant le génome du virus.

Schéma d’un virus avec ses principales composantes chimiques : à l’intérieur, il y a le matériel génétique du virus. Il est enveloppé dans une membrane lipidique (grasse), composée de différentes protéines. Sur l’enveloppe de certains virus, des protéines en pointe, « Spike » en anglais, agissent comme des clefs pour ouvrir les portes de nos cellules, et permettre au virus de pénétrer à l’intérieur.
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Comment le savon détruit les virus ?

Les principes actifs du savon sont des tensioactifs, des molécules qui peuvent être assimilées à des pieds-de-biche, utilisables à l’échelle nanométrique pour démanteler le virus. Ces molécules sont composées d’une partie qui aime l’eau et d’une autre qui aime les corps gras, on les qualifie d’amphiphiles (« amphi » veut dire « double » en grec). La membrane du virus est un corps gras, comme l’huile par exemple.

Tensioactif : une partie qui aime l’eau et les composés aqueux ; une partie qui aime le gras et les composés gras.
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La partie hydrophobe des tensioactifs contenus dans le savon s’accroche à la membrane du virus et, au moment du rinçage, la partie hydrophile est attirée par les molécules d’eau. La résultante des forces exercées sur le virus entraîne la rupture de sa membrane grasse, décomposant l’enveloppe, puis la molécule d’ARN. Le virus devient inactif et se décroche de la peau grâce à l’action des tensioactifs, du frottement des mains et du débit d’eau.

Action du savon sur un virus : les tensioactifs du savon se fixe sur l’enveloppe du virus et agissent comme des pieds-de-biche, déchirant la membrane, qui se disperse au rinçage.
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« Faites l’expérience suivante : Verser un peu d’huile dans l’eau. Les deux corps ne se mélangent pas. Ajouter maintenant du savon et agiter. Que se passe-t-il ? Des microgouttes d’huile se forment dans l’eau sous l’action du savon. On appelle ces particules des micelles. Sous cette forme, l’huile est soluble dans l’eau. »

Pourquoi le virus devient inactif après un lavage des mains avec du savon ?

Un virus n’est pas un organisme autonome : il a besoin d’une cellule hôte pour se reproduire. Le virus y rentre par le même principe qu’une clé dans une serrure. Les protéines S (pour Spike en anglais signifiant pointe), présents au niveau de l’enveloppe virale des coronavirus, se fixent à certains récepteurs cellulaires. Le virus est ensuite internalisé. Une fois à l’intérieur de la cellule, le « virus père » se divise en plusieurs « virus fils » qui iront à leur tour contaminer les cellules voisines. Le Covid-19 est un virus à ARN. Cela signifie que son génome est codé sous forme d’ARN, pour acide ribonucléique. L’ARN, tout comme l’ADN, est composé d’une suite de briques chimiques appelés les nucléotides. Par rapport à un virus à ADN, le Covid-19 gagne du temps ! En effet, l’ARN permet la synthèse directe de protéines, alors que l’ADN doit être d’abord transcrit en ARN avant d’être traduit sous forme de protéines.

Comment le virus pénètre dans une cellule et s’y multiplie.
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Lorsque nous lavons nos mains avec du savon, on l’a vu, le savon démantèle l’enveloppe du virus. Ce dernier n’a plus la clé pour entrer dans nos cellules. L’ARN viral est également détruit car il devient accessible aux tensioactifs du savon : en effet, la macromolécule d’ARN possède des groupements hydrophobes ayant une forte affinité avec la partie qui aime les corps gras des tensioactifs. Ces derniers vont séparer les briques chimiques composant l’ARN de la même manière qu’ils agissent sur la membrane lipidique du virus. Le virus est maintenant décomposé en petites parties qui vont se lier aux molécules de tensioactifs du savon pour créer des micelles, solubles dans l’eau.

Il se passe le même phénomène que lorsque nous rendons l’huile soluble dans l’eau en ajoutant du savon. En conclusion, un lavage de mains au savon et à l’eau décompose le virus et le prive de sa capacité à pénétrer dans les cellules, le rendant inactif. Il débarrasse également la peau des fragments de virus comme il le fait pour toutes autres matières grasses (saletées). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de se frotter les mains pendant 20 secondes pour une action efficace sur toute la surface des mains.

Et le gel hydroalcoolique ?

L’alcool en solution dans l’eau (de 60 % à 90 % en volume) dénature certaines protéines de l’enveloppe virale, rendant le virus incapable d’entrer dans une cellule.

Par contre, contrairement au savon qui « lave », le gel hydroalcoolique n’est pas efficace sur des mains sales. L’alcool est désactivé par la présence de matières grasses présentes en trop grande quantité sur la peau (souillures visibles). Le gel hydroalcoolique doit être utilisé sur une peau sèche, non souillées et sans blessures. Ainsi, l’OMS préconise un lavage des mains au savon et à l’eau lorsque nous sommes chez nous et l’utilisation du gel hydroalcoolique lors de nos déplacements pour les courses ou le travail.

Pourquoi le virus s’attache davantage à certaines surfaces plutôt qu’à d’autres ?

Une personne contaminée peut déposer des « gouttelettes » respiratoires, vectrices du virus, sur une surface (plastique, métal, cartons, peau humaine). Une personne non infectée qui touche cette surface peut contracter le virus si elle porte ensuite ses mains à sa bouche, son nez ou ses yeux. Une étude parue dans le The New England Journal of Medicine au début du mois de mars 2020 indique que le Covid-19 peut être détecté jusqu’à 24 heures sur du carton et trois jours sur du plastique ou de l’acier inoxydable. Même si le virus reste vivant un certain temps sur une surface, très vite, il devient trop faible pour nous contaminer efficacement. Au bout de quelques heures, il n’est probablement plus actif.

L’adhérence des virus aux surfaces se fait principalement via des interactions hydrophobes et électrostatiques. Le virus a une affinité plus ou moins importante avec certains types de matériaux en fonction de ses propriétés physico-chimiques, par exemple la morphologie de son enveloppe, ou sa « charge de surface » qui dicte les interactions électrostatiques. Pour l’instant, le lien entre les propriétés physico-chimiques des virus et la contribution des différentes forces d’interaction n’est pas encore bien établi, mais la physique des principales forces d’interactions en jeu est connue.

Les interactions hydrophobes sont fréquentes dans notre vie quotidienne : si vous déposez une goutte d’eau sur une table, elle n’est pas absorbée par la surface. Le revêtement de la table est hydrophobe et a donc une bonne affinité avec la membrane lipidique du virus.

Pour comprendre les interactions électrostatiques, il faut penser que les contraires s’attirent, et que la matière est constituée d’atomes. Un atome est formé de particules élémentaires chargées positivement – les protons – et négativement – les électrons. De manière générale, la matière est neutre et tend à le rester. Cela signifie qu’elle comporte autant de charges positives que de charges négatives. Les interactions électrostatiques résultent d’un mouvement des électrons d’un corps vers un autre. Elles permettent à la matière de revenir à un état de neutralité lors d’un déséquilibre des charges. La composition chimique de l’enveloppe d’un virus peut lui conférer une charge de surface neutre, positive ou négative.

Interactions entre un virus et une surface : les interactions hydrophobes en rose ont lieu car le virus possède une membrane lipidique, c’est-à-dire grasse. Les interactions électrostatiques en noir dépendent des « charges de surface » du virus, et de la surface.
Lise Abiven, Author provided

Si cette charge est négative, le virus va avoir une bonne affinité avec les matériaux ayant une charge positive, c’est-à-dire pouvant présenter un défaut d’électrons en surface comme le papier ou le nylon. Si la charge de surface du virus est positive, ce dernier sera attiré par des matériaux pouvant présenter un excès d’électrons en surface comme certaines matières plastiques telles le PVC ou le film cellophane.

Le développement d’un vaccin contre le Covid-19 est un travail au long cours. Tous ensemble, nous débutons un marathon visant à ralentir sa propagation. En comprenant le virus, sa composition physico-chimique, ses mécanismes d’action et son mode de propagation, nous comprenons aussi les raisons qui rendent les gestes barrières efficaces pour nous protéger et protéger les autres. Mettons-nous dans la peau du virus et nous nous laverons les mains de la bonne manière et au bon moment.The Conversation

Lise Abiven, Doctorante, Sorbonne Université

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Tout d’abord, commençons par une petite définition : qu’est-ce qu’un dermato sceptique ?
Dermatologue niant l’existence et l’efficacité des savons à froid, ou plus généralement, tout professionnel de la peau prescrivant, ou conseillant, l’utilisation de gels douches et shampoings liquides synthétiques, pétrochimiques aux substances avérées dangereuses, allergènes et irritantes pour la peau.

Message à tous les dermatos sceptiques de France : le savon à froid est le meilleur ami de votre peau !

Afin qu’on mette tout le monde d’accord sur ce point et, qu’on arrête une bonne fois pour toute de perpétuer, par ignorance, des légendes et des contres vérités au seul bénéfice du lobbying des produits lavants synthétique et pétrochimiques, je m’engage à vous offrir, vous dermato sceptique,  un savon à froid surgras Gaiia afin que vous puissiez le tester par vos soins.

Savon à froid bio Gaiia

Sauvons notre peau et la planète avec un bon savon à froid bio !

Pourquoi le savon à froid est ce qu’il y a de mieux pour votre peau ?

Les choses les plus simples sont les meilleures. La liste d’ingrédients de nos savons à froid surgras est très courte et ne comporte aucune vilaine substance synthétique ou pétrochimique. Voilà de quoi convaincre dans un premier temps.

Les matières premières naturelles de nos savons à froid :

  • les corps gras : graisses ou huiles végétales bio,
  • les alcalis : soude caustique ou potasse caustique,
  • et l’eau.

Les savons à froid Gaiia ont été surgraissés à hauteur de 7,5% d’huiles végétales bio dans leur formule. Dès la première utilisation, vous pourrez constater que notre savon à froid bio ne tiraille absolument pas votre peau. Au contraire, il lui laisse une incroyable sensation de douceur. Voilà de quoi vous convaincre dans un 2ème temps.

Le monde change alors changez avec lui…

Là je m’adresse aux grandes marques de laboratoires dermatologiques et de cosmétiques : arrêtez d’utiliser des termes médicaux à des fin marketing ! Arrêtez de sélectionner des termes « ecolo » pour faire vendre. Lorsqu’on on se penche sur la composition de vos produits, on s’aperçoit qu’à part la couleur de votre packaging et la suppression de 2 ou 3 ingrédients controversés, rien n’a changé.

Alors futurs amis dermatologues, si vous êtes curieux et que vous avez à cœur d’apporter un soin lavant sain et durable à vos patients, contactez-nous pour nous demander un savon à froid Gaiia.

Joint à ce « surgracieux » cadeau, vous trouverez une fiche à remplir (voir ci-dessous) qui conclura votre test et nous permettra à tous d’avoir un retour d’expérience à analyser.


questionnaire


Sauvons notre peau et la planète avec un bon savon bio, Surgras, doux, hydratant et écologique !

Savonnerie Gaiia
17 Rue des Tilleuls
26120 – MONTELIER

Tel : 09 51 14 61 55
Mail : contact@gaiia.fr

Si l’on connait depuis des années le terme « surgras », utilisé dans une multitude de produits lavants, les adeptes de savons connaissent moins bien l’origine du surgras (mode de fabrication & ingrédients) et ses vertus pour la peau.

Qu’est-ce qu’un savon surgras ?

Un savon surgras est un savon doux, enrichi en agents surgraissants comme :

  • des huiles végétales,
  • des beurres végétaux,
  • de la glycérine ou des agents d’origine animale (ex : la Lanoline, cire obtenue à partir de la graisse de laine).

C’est la présence d’agents surgraissants qui protègent, hydratent et aident à la restauration du film gras de la peau (film hydrolipidique).

Existent-ils plusieurs types d’agents surgraissants ?

Les agents surgraissants sont le plus souvent d’origine végétale (huile, beurre) ou naturelle comme la glycérine. Mais il arrive que l’on puisse trouver des agents d’origine animale, comme la lanoline, exclusivement dans des savons surgras industriels de grandes marques, vendus en pharmacie ou grandes surfaces.

Quels sont les différences entre les types de savons surgras ?

Les différences sont liées essentiellement aux modes de fabrication du savon.

Savon surgras industriel vendus en pharmacie (type Rogé Cavaillès, Neutrapharm, Bioderma et beaucoup d’autres…)

La première chose à savoir, et la plus importante, est que toutes ces marques de savons utilisent la même base lavante industrielle fabriquée à l’avance.

Cette base est ensuite utilisée, sous forme de chips de savon (bondillons), ou graisse animale (sodium tallowate) pour certains car moins chère. A ce stade de la fabrication, la glycérine est retirée alors qu’en fin de processus elle sera rajoutée en en très petite quantité sous sa forme naturelle ou de synthèse.

Mais alors pourquoi les marques industrielles de savons font-elles cela ? Premièrement, parce que la glycérine, naturellement issue du procédé de saponification, encrasse et bloque les machines industrielles. Deuxièmement, parce que la glycérine naturelle étant une matière première très chère, les grandes marques préfèrent la revendre à prix beaucoup plus élevé, ou la valoriser en l’introduisant dans la formule de leurs crèmes.

Méthode de fabrication :

  • empatage & malaxage de pâte à savon déjà prête
  • ajout en phase final d’agents surgraissant
  • pourcentage moyen du surgras d’un savon industriel : entre 1 et 1,5 % (quand l’information est communiquée)

Cette méthode est la même pour 99% des savons « bio » de grandes marques vendus en boutiques ou supermarché bio (type Melvita, l’occitane bio, weleda…). La seule différence consiste en l’utilisation de chips de savon réalisées à base d’huile bio.

Savon surgras à froid (type savon Gaiia et beaucoup d’autres…)

Le terme « savon à froid » pourrait devenir un jour synonyme de savon surgras, puisque le « surgraissage » à base d’huiles végétales est dans l’ADN même de cette méthode de fabrication. Ensuite, les savons à froid sont saponifiés par des savonniers qui n’utilisent pas de chips de savon déjà prêtes. Ils choisissent leurs huiles, ils créent des formules uniques. Ils fabriquent leurs savons en prenant le soin de laisser toute la glycérine, naturellement formée lors de ce processus.

Méthode de fabrication :

  • saponifié à froid par des savonniers de métier.
  • Obtention du surgras 3 temps :
  1. Surgraissage dans la formule : Une partie des huiles ne sera pas transformée en savon et restera à l’état d’huile.
  2. Surgras en enrichissement : Ajout d’huiles ou de beurres après le processus de saponification.
  3. Glycérine naturelle issue de la saponification.
  • Pourcentage moyen du surgras d’un savon à froid : entre 5 et 8,5 %.

Les bienfaits d’un vrai savon surgras :

Notre peau possède en surface un film protecteur appelé film hydrolipidique. Ce film naturel protège la peau de plusieurs façons :

  • Il protège notre peau des agressions extérieures.
  • Il hydrate et assouplit en empêchant l’évaporation de l’eau contenue dans la peau.

L’eau calcaire et dure, l’utilisation répétée de gels douche ou de produits lavants trop décapants, la météo et la pollution peuvent altérer ce film. La peau n’assure alors plus son rôle de barrière protectrice : elle se déshydrate, devient sèche et perd de sa souplesse.

Les huiles et la glycérine qui constituent les agents surgras d’un savon ne sont pas totalement éliminées au rinçage et laissent ainsi sur la peau un léger film protecteur. Hydratant votre peau en douceur sans aucune sensation de tiraillement.

Un savon surgras pour quel type de peau ?

Un savon surgras peut être bien entendu utilisé par tout le monde (bébé et grands). Il est l’allié, parfait des peaux sèches, sensibles, atopiques et convient à toutes les parties du corps.

Mythe et réalité : du savon pour le visage ?

La plupart des savons industriels peuvent êtres décapant pour les peaux sensibles, vu qu’ils ne contiennent pas de surgras et très peu, voir pas du tout, de glycérine. En revanche, un savon, doux et surgras par nature, est non seulement à recommander pour le visage mais aussi sur des zones plus sensibles et intimes.

C’est quoi un vrai savonnier ?

La réponse est très simple, c’est quelqu’un qui transforme ses huiles en savon, pas une entreprise qui achète des chips de savon déjà prêtes et qui se contente d’y ajouter un parfum, une couleur, ou 1% d’huile d’amande douce pour dire que leur savon est un savon surgras !

Sauvons notre peau et la planète avec un savon surgras, saponifié à froid, doux, hydratant et écologique !

savons-saf

Petit rappel sur ce qu’est un savon à froid

Le savon à froid est le résultat d’un mélange de corps gras (ex: huiles végétales) et d’un agent alcalin (ex: soude, potasse, cendre…). Le savon et la glycérine résultent de la réaction chimique appelée saponification.

Un savon à froid est un savon de qualité, la chose est maintenant reconnue mais il y a aussi et surtout des enjeux culturels ! Ah bon ? Lesquels ?

  • Les dernières vraies savonneries de Marseille ferment les unes après les autres sans être aidées par la région ou l’état.
  • Une appellation non protégée laissant 99% de la production hors France et sans huile d’olive, ce qui est scandaleux alors que le savon est un objet du patrimoine français et reconnu comme tel dans le monde entier…

BONNE NOUVELLE : le savon à froid redevient peu à peu un emblème culturel, le symbole du nouveau savon français de qualité !
Quand nous avons lancé Gaiia, le savon à froid était trop peu valorisé. Rares étaient les personnes à en connaitre ses vertus. Après 10 ans de dur labeur sur le sujet nous sommes fières de constater, aujourd’hui, l’engouement pour le savon à froid. Mission réussie !

 

1- LA LISTE DES INGREDIENTS (INCI)

Reconnaître un savon à froid commence par une lecture de l’INCI (liste des ingrédients). En effet, c’est le premier des réflexes à avoir pour différencier un savon à froid d’un savon industriel. En revanche, ce n’est pas si simple.
La plupart des savons industriels étant fabriqués à partir de bondillons de savon (chips ou copeaux de savon tout prêts, sans glycérine, fabriqués pour la plupart à base de palme en Indonésie) ou à partir de graisse animale (Sodium tallowate, graisse non noble comme des déchets d’abattoir, os etc…).

La méthode la plus simple est de lire les deux premiers ingrédients cités, si ces deux premiers ingrédients sont :
• « sodium palmate » puis « sodium palm kernelate » = Savon industriel
• « sodium tallowate » puis « sodium palm kernelate » = Savon industriel
• « sodium tallowate » puis « sodium cocoate » = Savon industriel invariablement,

Les deux combinaisons des deux premiers ingrédients ne sont jamais des savons à froid.

Il existe deux types d’INCI chez les savonniers à froid :

CAS N°1 :  Sont mentionnées les matières premières mises en œuvre avant la saponification. Les huiles conservent leurs noms (ex : cocos nucifera oil / huile de noix de coco). Ici aucun doute n’est possible, puisque l’INCI prouve que c’est bien le savonnier lui-même qui à saponifié ses huiles.

CAS N°2 : Sont mentionnés les ingrédients présents après saponification (ex : sodium cocoate / huile de noix de coco saponifié transformée en savon). Ici le sodium + le nom de l’huile peuvent troubler à un non initié et laissent penser qu’il s’agit d’un savon à base de bondillons, ce qui n’est évidemment pas le cas chez un savonnier à froid.

Les conservateurs et agents de chélation pétrochimiques aussi sont de bonnes pistes : EDTA, Tetrasodium Glutamate, BHT… vous n’en trouvez jamais dans un savon à froid.

 

2 – SAVON A FROID & INGREDIENTS EN FRANCAIS

Un savonnier à froid à une grande connaissance des huiles végétales, c’est sa matière première, la base, l’ingrédient qui fera toute la différence dans sa formule.

En règle générale, la liste des ingrédients est souvent traduite en français pour que les utilisateurs soient correctement informés. Un savonnier à froid est fier des ingrédients mis en œuvre dans ses formules, alors il en parle volontiers et avec transparence. Parfois les huiles utilisées sont des huiles locales voir même, très rares, cela peut être aussi un bon indicateur.

 

3 – FORME / TEXTURE/ TRANSPARENCE

En grande majorité (mais il existe quelques exceptions) la forme du savon et sa découpe sont de bons indicateurs, il est rare que des savonniers à froid professionnels coulent leurs savons dans de petits moules individuels. Donc le plus souvent les savons à froid sont rectangulaires avec des bords assez francs et semblent être coupés à la main. Ils peuvent êtres aussi de forme ronde (autre type de moule), mais pratiquement jamais ovales, arrondis ou d’une forme tarabiscotée. C’est le cas pour l’essentiel des savonniers à froid. Toutefois je connais 2 ou 3 savonniers qui coulent leurs savons individuellement dans des moules de type « cupcake », forme de cœur, fleurs…

Les savons à froid sont aussi plus gras au toucher, d’une texture moins compacte ou moins homogène et moins rêche qu’un savon industriel.

La transparence d’un savon saponifié à froid (Pour le fun)
Mettez un savon à froid qui ne contient ni colorant, ni poudre, ni argile mais uniquement du savon, devant une lumière. Vous verrez qu’il sera légèrement translucide tandis qu’un savon industriel restera complètement opaque. Cela ne doit pas non plus être l’unique critère de sélection.

 

savons naturels à froid Gaiia

Transparence des savons naturels à froid Gaiia, gage de qualité

 

4 – UN LOGO SAF / MENTION DE SAPONIFICATION A FROID

 logo-SAF-uniqueOn peut aussi reconnaitre un savon saponifié à froid (SAF) grâce au logo de Saponification à Froid. Ce dernier est de plus en plus répandu. Certains savonniers à froid n’ont  pas désiré apposer de logo sur leurs emballages mais dans tous les cas de figure, même sans le logo SAF, la mention : « Savon à Froid » ou « Savon par saponification à froid » est toujours présente et gage de qualité.

 

5 – UNE MENTION SLOW COSMETIQUE

De plus en plus de savonniers à froid reçoivent la mention « Slow Cosmétique ». Mais même sans label Bio ou mention Slow Cosmétique, un savon SAF est par nature et philosophie plus « biologique » et écologique, dans sa conception globale et sa composition, que tous les savons « bio » industriels du marché. Un label bio ne permet donc pas d’identifier sur cette seule base un savon à froid.

6 – LE TYPE DE MARQUE & RESEAU DE DISTRIBUTION

Bon, là c’est simple, vous pouvez d’emblée rayer toutes les grandes marques présentes dans la grande distribution classique. Ce sont tous des savons industriels réalisés à base de bondillons.

Aucune grande marque industrielle ne produit de savon à froid. Son procédé de fabrication et ses quatre semaines d’affinage (cure) n’est pas assez rentable aux yeux des industriels.

Les savons à froid se trouvent plutôt en boutique Bio/produits naturels, sur les marchés, en herboristerie et surtout sur Internet.

7 – GOOGLISER LA MARQUE / ASSOCIATION DE SAVONNIERS

Pour ceux qui ont un peu de temps avant un achat, une recherche Google pour vérifier la réputation des produits et de la marque ou une simple visite sur le site du fabricant est souvent très instructive. Une réponse peut être trouvée dans les pages « qui sommes nous » et « mode de fabrication ».

Il est possible aussi en cas de doute sur un savon ou un fabricant de questionner l’association de savonniers à froid comme l’ADNS (Association Des Nouveaux Savonniers)  : www.saponification.org qui gère la distribution du logo « SAF », ou tout simplement consulter la liste (non exhaustive) des savonniers à froid adhérents : Liste ADNS des adhérents « Pro ».

En résumé, l’INCI, le logo SAF ou une mention « savon à froid » vous permettront d’identifier un savon saponifié à froid. Le dernier test étant sans conteste de l’essayer pour enfin l’adopter !

 

Je souhaite découvrir la gamme de savons naturels à froid Gaiia.

 

La qualité d’un produit doit-elle se juger uniquement sur le produit fini ?

Doit-on aussi prendre en compte comment et par qui sont réalisés les matières premières du dit produit  ?

Leur mode de production est-il polluant ou pas ?

Chez Gaiia nous considérons que toutes les étapes nécessaires à la fabrication d’une matière première sont aussi importantes que le produit fini.

Un produit fini peut-il être considéré comme vertueux pour l’environnement si un de ces principaux composant est fabriqué par des industriels de la pétrochimie polluante ?

Actuellement, la grande majorité des shampoings solides présents sur le marché contiennent un (voir plusieurs) tensioactifs de synthèse et qui représente un gros pourcentage du produit fini . Il s’agit de molécules régulièrement utilisées en tant qu’agent émulsifiant ou stabilisant (gels douche, shampoings, liquides vaisselles etc…). Leur synthèse s’inscrit dans les processus de fabrication utilisés en chimie conventionnelle, décrits comme polluants, non respectueux de l’environnement, et entrainant ainsi l’apparition de nombreux produits secondaires non-transformables.

L’un des tensioactif les plus utilisé pour la fabrication de cosmétiques solide comme le shampoing solide est le SCI (Sodium Cocoyl Isethionate). Il s’agit d’un tensioactif dérivé de l’huile de coco. Il existe également le Sodium Isethionate, non issu de coco.

Ces deux molécules sont elles mêmes issues de voies de synthèse longues, chacune d’entre elles produisant de nombreux déchets parfois réutilisables, parfois non exploitables ou non recyclables.
En effet, ces molécules indésirables sont, pour la plupart, chlorées et donc difficiles à recycler. Extrêmement toxiques, elles peuvent, si elles ne sont pas prises en charge, détériorer l’environnement et les milieux aquatiques. La chimie du souffre reste également très polluante car elle utilise de l’acide chlorhydrique et d’autres acides forts, en fortes concentrations, détruisant ainsi la faune et la flore.

C’est pourquoi, dans nos produits Gaiia, nous n’utilisons pas de tensioactifs de synthèse . Tous nos savons et shampoing solide sont créés et formulés uniquement à partir du processus de saponification à froid, permettant ainsi de transformer l’ensemble de nos matières premières en savons. Aucun produits secondaires n’est alors formé et rejeté.

Exemple d’une synthèse menant au Sodium Isethionate + produits secondaires polluants

  • (1) : pyridine
  • (2) : 2-hydroxyethanesulfonyl chloride
  • (3) :2-pyridin-1-ium-1-ylethanesulfonate
  • (4) :Sodium isethionate
  • (5) :Sodium 2-chloroethanesulfonate monohydrate
  • (6) : sodium 2-hydroxyethane-1-sulfonate-1-d

Avec cet exemple, on comprends clairement que pour obtenir et vendre 1 produit (entouré en vert) on en créer 3 (entourés en rouge) qui ne servent à rien et qui sont polluants.


Principaux fournisseurs / producteurs de SCI et autre ingrédients pétrochimiques :
Innospec Inc., Clariant International, BASF SE, Huanggang Yongan Pharmaceutical Co., Ltd, Galaxy Surfactants, AkzoNobel NV, Jeen International Corporation, KIYU New Material Co., Ltd. , Henan Surface Chemical Industry Co Ltd



ATTENTION ! ARTICLE PAS SEXY MAIS INSTRUCTIF !

La fabrication de savon solide requiert l’utilisation de soude (NaOH : hydroxyde de sodium).
Et ce, quel que soit le type de savon solide, à froid, à chaud, industriel ou artisanal, bio ou non bio…
La soude est le réactif qui permet la transformation des huiles / beurres (corps gras) en savon et en glycérine.

Il est aussi important de préciser qu’il n’y a plus de soude dans nos savons une fois le savon fabriqué bien sur :-)

Néanmoins, nous pouvons nous interroger sur la provenance de celle-ci :

  • Comment est-elle fabriquée ?
  • En quoi son processus de fabrication impact-il les milieux naturels ?

Actuellement, il existe plusieurs méthodes de fabrication de la soude. Pour chacune d’entre elles, la production d’hydroxyde de sodium s’accompagne de formation de dichlore, revendu par la suite à d’autres industries.

1. Procédé « membrane »

Schéma du principe de fonctionnement du procédé « membrane »

Le compartiment anodique de la cellule est alimenté par une saumure de NaCl et celui dédié à la cathode est alimenté par de l’eau.
Anode : oxydation du chlorure en chlore
Cathode : réduction de l’eau en dihydrogène et ions hydroxydes
→ Les ions Na+ du compartiment anodique passent à travers une membrane échangeuse d’ions (membrane sélective) puis se combinent avec les ions OH- déjà présents dans la solution cathodique, et forment ainsi de l’hydroxyde de sodium en fin de processus.
→ En sortie d’anode, le chlore formé n’est pas considéré comme produit secondaire indésirable : c’est un co-produit, filtré, récupéré et utilisé par d’autres industries.

Contrairement aux procédés suivants, l’emploi de cette technologie permet de s’affranchir des risques liés à l’environnement : c’est une méthode inoffensive, nécessitant peu d’énergie, capable de générer une soude de grande qualité et c’est cette soude que nous utilisons pour la fabrication de nos savons Gaiia.

2. Procédé à cathode de mercure

Cette technique consiste à produire, via une électrolyse, un amalgame Hg-Na, du chlore ainsi que de la soude dans des compartiments distincts. Cette méthode de fabrication permet alors de générer de grandes concentrations d’hydroxyde de sodium dans le produit final (à hauteur de 50 %). En revanche, ce procédé dégrade largement l’environnement du fait de l’utilisation du mercure, produit toxique pour toutes les espèces vivantes connues. De ce fait, l’utilisation de cette technique décroit largement : le Japon a finit de convertir, en 1988, tous les sites utilisant du mercure tandis que l’Europe et les EU tentent de limiter au maximum les pertes de ce métal.

3. Procédé à diaphragme percolant

Il s’agit d’une technique qui met en jeu une toile métallique recouverte d’une couche d’amiante permettant la formation de soude, grâce à un procédé électrolytique :

Le diaphragme permet alors d’obtenir une solution cathodique de 140g/L de NaOH contaminée par du chlorure de sodium (NaCl) à 160g/L. Ainsi, l’utilisation d’amiante, le rejet de vapeurs de dichlore ne permettent pas de qualifier ce procédé comme inoffensif vis à vis de l’environnement. Finalement, la soude formée est affectée par la présence de sel : elle n’est pas de très bonne qualité.

Chez Gaiia, nous avons fait le choix d’utiliser de la soude membranaire, respectueuse des milieux naturels, pour la fabrication de nos savons surgras. Ce choix s’inscrit dans la continuité de notre démarche zéro déchet, toujours dans l’objectif de vous proposer des produits de qualité.

Taux d’utilisation des différents procédés de formation de la soude NaOH en fonction des années.


Liste de quelques fabricants de soude : Inovyn, Solvay, EUCOM…


Article rédigé par Aurore et Marine, en IUT et Licence de chimie en stage chez Gaiia.


La peau de bébé est délicate car beaucoup plus fine que la nôtre (3 à 5 fois plus). Elle est aussi beaucoup plus perméable et absorbe donc plus facilement tous les produits qu’on lui applique. La routine de change et de toilette de bébé n’est donc pas à prendre à la légère. Des crises d’eczéma et autres irritations peuvent être déclenchées suite à l’application répétée de produits lavants synthétiques, trop agressifs pour la peau de bébé. Il nous semblait donc utile de partager avec vous une routine pour le change et la toilette de bébé qui respecte sa peau, la nourrit et la protège.

SOIN POUR LA TOILETTE DE 0 à 3 ANS

La peau de votre tout petit va mettre trois bonnes années avant d’assurer pleinement son rôle de barrière protectrice. Afin de ne pas la freiner dans son développement il est nécessaire de la préserver en lui appliquant des produits naturels, doux, hydratants et nourrissants.

Le savon surgras saponifié à froid est parfait pour laver la peau de bébé en douceur. L’UNIQUE TRES DOUX n’est pas notre best-seller pour rien ! Les mamans l’adorent car il hydrate la peau des plus petits grâce à sa formule surgraissée (7.5% d’huiles végétales). L’UNIQUE TRES DOUX de Gaiia peut être aussi bien utilisé pour le corps que pour les cheveux. Ce savon éponyme ne tiraillera ni la peau de votre enfant ni son cuir chevelu. En revanche, comme tout vrai savon qui se respecte il pique, alors attention aux yeux de vos loulous.

Au moment de la toilette, vous pouvez accompagner votre savon saponifié à froid d’un gant doux. Chez Gaiia, on a eu un véritable coup de cœur pour les gants de change à l’eucalyptus de chez Les tendances d’Emma. Ils sont fabriqués à base de pulpe d’eucalyptus ce qui les rend aussi doux et souple.

Si votre enfant a une peau à tendance atopique, l’eau du bain doit être environ à 35°C et ne doit pas durer plus de 10 min. Il est également important d’espacer les bains (2 à 3 fois par semaine).

SOIN POUR HYDRATER DE 0 A 3 ANS

Une fois la peau de bébé propre et séchée il faut continuer à l’hydrater et à la nourrir. Notre baume hydratant Gaiia est une petite merveille pour ça. La cire de candellila, associée aux huiles végétales bio de Jojoba ou de Karité, préserve la peau de bébé du desséchement cutané et la protège des agressions extérieures. Ce baume s’applique aussi bien sur le visage que sur le corps. Profitez de ce moment d’échange avec votre tout petit pour le masser. Le massage a plusieurs vertus : il a un effet positif sur le sommeil, favorise la digestion, stimule la circulation sanguine, relaxe et rassure votre enfant. A vous de jouer !

SOIN POUR LE CHANGE DE 0 à 3 ans

Un peu d’eau, du savon et beaucoup d’amour…
Encore une fois, les choses les plus simples sont les meilleures. Protéger la peau de votre enfant doit rester une priorité et c’est aussi valable au moment du change.
Pour un change en douceur, que vous soyez chez vous ou à l’extérieur, il vous faut par exemple :

Il peut arriver, pour de nombreuses raisons (dents, selles trop acides), que les fesses de votre enfant soient bien rouges. Dans ce cas, on vous conseillera une crème à l’oxyde de zinc. Cependant, les pommades accueillent souvent d’autres ingrédients douteux dans leur composition. Notre baume déodorant « UNE ABSOLUE DOUCEUR » est une véritable alternative car il ne contient aucune vilaine substance. En revanche, il est composé de beurre de karité bio pour une bonne hydratation et surtout d’oxyde de zinc. Ce dernier est très efficace pour traiter les peaux irritées et fragilisées car il possède des propriétés absorbantes et protectrices. Assainissant et purifiant, le zinc permet de traiter les infections cutanées et d’éviter la prolifération de bactéries sur la peau.

LA TOILETTE APRES 3 ANS…

Après 3 ans vous pouvez garder la même routine. En revanche, vous pourrez utiliser davantage de savons saponifiés à froid en incluant la gamme aux huiles essentielles.


Lire aussi notre précédent article sur le même sujet : https://www.gaiia-shop.com/blog/savons-naturels/la-toilette-de-bebe-au-savon-doux/



Chez Gaiia, nous sommes super fiers de notre petite nouveauté, pas si nouveau en fait puisque certains l’utilisent depuis quelques mois maintenant. Quoiqu’il en soit, il fallait qu’on lui dédie un article pour vous le présenter en détails.

Depuis un petit moment nous voulions vous proposer un hydratant multi-usages et destinés à tous, y compris les plus petits. C’est chose faite désormais ! Notre baume universel neutre sans parfum est parfait pour nourrir et apaiser les peaux les plus sèches et sensibles. Il contient de la cire de Candellila et des huiles végétales bio de Jojoba ou de Karité pour préserver votre peau du desséchement cutané et la protéger des agressions extérieures.

L’avantage de notre baume universel c’est qu’il convient à :

  • La femme enceinte car les huile végétales bio de Jojoba ou de Karité de notre baume sont très nourrissantes et hydratantes. Elles sont parfaites pour prévenir l’apparition de vergetures mais aussi aider leur cicatrisation.
  • La jeune maman : après l’accouchement il ne faut pas baisser la garde ! Il est important de continuer à hydrater la peau car des vergetures peuvent encore apparaitre. L’utilisation régulière du beurre de karité (2 fois par jour) permet de réduire la taille des vergetures et redonner à la peau vergetée une couleur similaire à la peau normale.
  • Bébé : La peau de bébé est sensible et fragile. Elle peut être sujette à de l’eczéma c’est pourquoi il convient de l’hydrater davantage.
  • Aux hommes : ce baume est idéal pour hydrater la peau en douceur après le rasage.

Comment utiliser le baume universel Gaiia ?

L’hydratation des peaux sèches, souvent sujettes aux rougeurs et aux tiraillements, doit être l’étape n°1 de votre routine beauté.

Vous pouvez aussi utiliser le baume hydratant Gaiia pour nourrir et réparer vos lèvres gercées. Ce baume réparateur prendra également soin de toutes les zones sèches comme les mains, les coudes, les genoux, les pieds ou les cuticules.

Si votre peaux est très sèches ou en cas de prévention et réparation de vergetures, appliquer le baume au moins deux fois par jour.

Pour découvrir le baume universel Gaiia, cliquez ici.



Vous êtes nombreux à vous poser cette question. D’abord sachez qu’une peau atopique est souvent un héritage familial qui prédisposera votre peau à développer une allergie cutanée (dermatite). Merci maman et papa ! En revanche, il est tout à fait possible de bien vivre son atopie. Le secret réside avant tout dans l’hydratation.

Pour ceux qui se posent encore la question : qu’est-ce qu’une peau atopique ?

Lorsque que votre peau présente une atopie légère qui se manifeste par des rougeurs et des démangeaisons ou plus sévère avec de l’eczéma, ou du psoriasis, cela veut dire que son film hydrolipidique protecteur est détérioré  et que sa barrière cutanée peut être altérée. Votre peau protège alors moins bien votre organisme des différentes agressions extérieures. Vous aurez des sensations de tiraillement, votre peau sera plus sensible, plus irritée, plus réactive et quelques fois rugueuse.
L’enjeu pour une peau atopique est donc de maintenir ce film hydrolipidique en bonne santé, avant tout en utilisant un soin lavant doux.

Voici la routine Gaiia spéciale peau atopique ?

1 – SE LAVER AVEC UN SAVON SURGRAS SAPONIFIE A FROID

Utiliser un savon surgras saponifié à froid préserve et entretient votre film hydrolipidique : il lave en douceur et aide la peau à maintenir et/ou reconstituer sa barrière protectrice grâce aux huiles en surgras, à la glycérine végétales qu’il contient et qui restent sur la peau après rinçage. Ils laissent ainsi sur la peau un léger film protecteur et hydrate votre peau en douceur : plus de sensation de tiraillement. Une peau lavée avec un savons surgras saponifié à froid reste bien hydratée et garde sa souplesse.

En utilisant un savon surgras saponifié à froid, vous évitez une cause potentielle de création ou d’aggravation des symptômes d’une peau atotique : les détergents à base de sulfates.

On les retrouve dans les gels douches, ils ont un fort pouvoir détergent et peuvent provoquer de gros dégâts sur une peau atopique. Vous les retrouvez entre autres sous le nom de Sodium lauryl sulfate, Sodium laureth sulfate (SLES) dans la longue liste des ingrédients, et très très souvent, vous ne trouverez aucune huile végétale ou agent hydratant naturel dans ce type de produit.

Chez Gaiia tous nos savons sont surgraissés entre 6.5 et 7.5 % d’huiles végétales dans leur formule. Résultat, ils ne tiraillent absolument pas votre peau, l’hydratent et la laissent incroyablement douce !

Pour les peaux atopiques et sensibles, nous recommandons très fréquemment 3 savons de notre gamme :

UNIQUE TRES DOUX  : ce véritable savon saponifié à froid a été surgraissé à hauteur de 7.5% d’huiles végétales dans sa formule. Ce savon ne tiraille absolument pas votre peau et la laisse incroyablement douce ! Il protège votre peau des agressions extérieures, l’hydrate et l’assouplit en empêchant l’évaporation de l’eau contenue dans la peau.

UNIQUE CURCUMA  : Le curcuma utilisé en médecine Ayurvédique, agit comme un antiseptique naturel et anti-bactérien. Il est particulièrement adapté aux problèmes de peau ultra sensibles tels que l’acné, l’eczéma, le psoriasis…

SAVON DE MARSEILLE TYPE 1  : Notre savon de Marseille Type 1 (100% huile d’Olive) est naturellement peu moussant mais procure une belle crème très onctueuse. Ce savon lave tout en douceur, nourrit et protège les peaux même les plus délicates comme celle de bébé.

2 – S’HYDRATER AVEC UN BAUME REELLEMENT NOURRISSANT
Pour renforcer l’action hydratante d’un vrai savon surgras saponifié à froid, vous pouvez également appliquer un baume qui nourrira et apaisera les peaux les plus sèches et sensibles auxquelles une eau calcaire et dure, peut causer du tort.
Gaiia vous propose son baume universel neutre sans parfum. Il contient de la cire de Candellila (filmogène naturel) et des huiles végétales bio de Jojoba (riche en stérols structurants) ou de Karité (Vitamines A, K et E). Ces ingrédients d’origine végétale nourriront réellement votre peau, ils la protègeront du dessèchement et des agressions extérieures.

Notre baume hydratant universel est multi-usages. Il s’utilise sur le visage et le corps, et permet de réparer les zones sèches et sensibles. Il est aussi idéal en soin bébé !

Par contre, notre baume universel, même si il est très efficace, ne pourra pas, à lui seul, réparer les dommages provoqués par un gel douche trop détergent. C’est pourquoi nous vous proposons notre Coffret Ultra-douceur adaptée aux peaux atopiques comprenant : Notre savon surgras le très doux, notre savon de Marseille surgras visage & corps, notre baume universel et notre déodorant douceur.